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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 062

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ABOUEffacer tout
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502594

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’effectuer toutes les diligences nécessaires pour permettre à M. B A, ressortissant soudanais, de modifier son adresse sur son compte Anef. Le juge a constaté une situation d’urgence et d’utilité, le requérant étant dans l’impossibilité de déclarer son changement d’adresse depuis un délai anormalement long, malgré la possession d’une carte de résident délivrée en 2017. L’injonction est assortie d’une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter du 1er août 2025, et l’État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

3 juillet 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202372

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, agent contractuel de la chambre de métiers et de l'artisanat d'Occitanie, contestant le non-renouvellement de son contrat et demandant sa requalification en contrat à durée indéterminée, sa titularisation, ainsi que des indemnités. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant que la décision de non-renouvellement était suffisamment motivée et ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée, et que le contrat à durée déterminée était légal au regard du code du travail et du statut des agents des chambres de métiers. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes de réintégration, de titularisation ou d'indemnisation. Les textes appliqués incluent le code du travail et le statut des agents des chambres de métiers et de l'artisanat.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LABOURIER

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507274

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur la demande du préfet de Seine-et-Marne fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A, ressortissant guinéen, du centre d'hébergement d'urgence de Lagny-sur-Marne. Le juge a constaté que M. A, dont la demande d'asile avait été rejetée, occupait sans titre le logement après mise en demeure infructueuse, et que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies pour libérer une place destinée à d'autres demandeurs d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement et la procédure d'expulsion en cas de maintien sans droit.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

2 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517813

Cette décision du Tribunal administratif de Paris concerne une demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour, formée par une ressortissante étrangère sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés rejette la requête pour incompétence territoriale, constatant que la requérante résidait dans les Hauts-de-Seine à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du même code, il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. La solution retenue est donc un rejet pur et simple de la requête, sans examen au fond.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

1 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308642

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème Chambre) a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a rappelé que le recours administratif préalable obligatoire se substitue à la décision initiale, et que la décision implicite de rejet est réputée fondée sur les mêmes motifs que la décision initiale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est fondé sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506912

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Madame A d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée par une ordonnance du 20 janvier 2025, en raison de l'inexécution par le préfet du Val-de-Marne de l'injonction de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Constatant que le préfet n'avait convoqué l'intéressée que le 22 mai 2025, soit bien après le délai imparti (23 janvier 2025), le tribunal a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. Il a ainsi condamné l'État à verser à Madame A la somme de 17 700 euros, correspondant à 118 jours de retard (du 24 janvier au 21 mai 2025) au taux de 150 euros par jour.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

27 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427472

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris annule le refus de la commission de médiation du département de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement social de M. E B. Le tribunal a jugé que la commission ne pouvait pas rejeter le recours au motif que des pièces justificatives étaient manquantes, sans avoir préalablement établi que le demandeur avait effectivement reçu le courrier lui demandant de compléter son dossier. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à la commission d'informer le demandeur des pièces manquantes et de suspendre les délais, ce qui n'a pas été régulièrement mis en œuvre en l'espèce.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

27 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510453

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, rendue par le juge des référés, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour « étudiant » opposée à Mme A... B... par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas établie. En effet, la demande de renouvellement ayant été déposée tardivement, elle est considérée comme une première demande, ce qui écarte la présomption d’urgence habituellement applicable. Faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, la requête a été rejetée.

Avocat : ABOUBACAR

26 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505225

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 1er avril 2025 par laquelle le maire de Lozinghem avait retiré sa décision de non-opposition à la déclaration préalable de Free mobile pour la construction d'un pylône de téléphonie. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, eu égard à l'intérêt public de la couverture mobile et aux intérêts de la société requérante. Il a également considéré que le moyen tiré de l'illégalité du retrait, fondé sur l'absence d'illégalité de la décision initiale au regard des articles A 10 du PLU et R. 111-27 du code de l'urbanisme, était de nature à créer un doute sérieux.

Avocat : SCP CAPELLE-HABOURDIN

26 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500027

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. A, ressortissant malgache, contestant le refus de délivrance d'un titre de séjour par le préfet de l'Aude. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu, et de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 421-1 et L. 422-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des décisions implicite et explicite de refus de titre de séjour, ainsi que les conclusions accessoires aux fins d'injonction et d'astreinte.

Avocat : BABOU

26 juin 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513433

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour obtenir un duplicata de son certificat de résidence. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait pris un arrêté retirant ce titre de séjour à l'intéressée. La mesure sollicitée faisant ainsi obstacle à l'exécution de cette décision administrative, la condition posée par l'article L. 521-3 n'était pas remplie. La requête a donc été rejetée, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle ayant été accordée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

26 juin 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304323

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par Mme F, représentante légale de ses enfants mineurs, d’une demande d’indemnisation pour l’absence de versement de l’allocation pour demandeur d’asile entre le 8 janvier 2021 et le 28 février 2023. La requérante soutenait que la responsabilité de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) était engagée en raison d’une illégalité fautive, lui causant un préjudice matériel et moral. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’OFII n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 744-1, L. 744-9 et D. 744-17.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

26 juin 2025• 5ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405571

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. A, ressortissant malgache, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de l'Aude de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 421-1 et L. 422-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BABOU

26 juin 2025• 4ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510677

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A... concernant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence en raison de sa situation de précarité et de son licenciement, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie. En effet, la décision implicite de rejet datait du 18 mars 2024 et Mme A... ne démontrait pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour. La requête a été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 juin 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510651

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A..., entré en France via une procédure de réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car le requérant n'avait jamais été titulaire d'un document provisoire de séjour ou de travail, et que la décision attaquée ne portait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 juin 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400156

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête indemnitaire de M. B, qui demandait 10 000 euros pour carence fautive de l’État dans son relogement suite à une décision de la commission de médiation du 8 juin 2017 le reconnaissant prioritaire. Le tribunal constate que M. B a été relogé en juillet 2018, soit dans le délai imparti, et que les troubles invoqués ne sont pas établis en lien avec la décision de la commission. La responsabilité de l’État n’est donc pas engagée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 juin 2025• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401881

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête indemnitaire de M. A, reconnu prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation du Val-de-Marne en mars 2019, et pour lequel une injonction de relogement avait été prononcée avant septembre 2020. Constatant la carence fautive de l'État à exécuter cette décision, le tribunal a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Toutefois, la solution retenue est que le maintien de M. A dans son logement de 52 m² avec sa famille ne constitue pas un trouble anormal de ses conditions d'existence ouvrant droit à réparation, car il n'est pas établi que ce logement soit inadapté à ses besoins ou que son état de santé présente un lien direct et certain avec cette situation. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation de 13 800 euros.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 juin 2025• 14ème chambre, DALO
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308119

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, l’administration a finalement remis le titre sollicité à l’intéressée, valable dix ans. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit en l’espèce.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

23 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513021

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B A pour demander la suspension de la décision implicite du préfet de police rejetant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction, désistement auquel le tribunal a donné acte. L'ordonnance admet provisoirement M. B A au bénéfice de l'aide juridictionnelle en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991, mais rejette ses conclusions relatives aux frais du litige.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

20 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516005

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A B, ressortissante éthiopienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin de suspendre la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 juin 2025