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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 265 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 265

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 570

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ABOUEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315103

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à Mme A., ressortissante bangladaise, la délivrance d’une carte de résident en qualité de membre de famille d’un réfugié. Le tribunal estime que la requérante remplit les conditions de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le préfet n’ayant pas contesté ses allégations. Il enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de trente jours, sans astreinte, et condamne l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de Mme A. au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

19 décembre 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510619

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant ivoirien titulaire d'une carte de séjour "étudiant", qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de changement de statut vers un titre "salarié". Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du préfet, estimant que le titre "étudiant" ne permettait pas au requérant de travailler à plein temps, et a examiné la demande au fond. La solution retenue est que l'autorité administrative a l'obligation de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, sous réserve que la mesure soit utile et ne fasse pas obstacle à une décision administrative. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

18 décembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY03150

Avocat : ABOUDAHAB

17 décembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521743

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme B..., parent d’enfants français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressée dans un délai d’un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l’attente.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408140

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l’avis du collège des médecins de l’OFII, sur lequel elle se fondait, n’était pas entaché d’irrégularité. Les moyens soulevés par la requérante, notamment le défaut d’examen et l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ont été écartés. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, qui n’étaient pas illégales par voie de conséquence, ont également été validées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 décembre 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500216

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A..., ressortissant moldave. Le tribunal retient que le préfet a méconnu l’obligation de motivation prévue à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration en ne communiquant pas les motifs de sa décision dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé. Cette annulation est prononcée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : BABOU

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415025

Le Tribunal administratif de Paris était saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant afghan, contre la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de résident par le préfet de police. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré au requérant une carte de résident valable dix ans, rendant cette délivrance définitive. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci, ainsi que sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. Les frais liés au litige ont été rejetés, aucune somme n’étant mise à la charge de l’État au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407488

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « travailleur saisonnier » et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral du 23 octobre 2024.

Avocat : BABOU

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504461

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à M. A..., ressortissant congolais, par le préfet de l'Yonne le 23 juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision de refus de titre de séjour a été ordonnée, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente.

Avocat : HUG & ABOUKHATER

15 décembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301015

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du 7 juin 2023 prolongeant son congé de maladie ordinaire, refusant implicitement de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 21 avril 2022. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la collectivité de Corse, estimant que l'arrêté attaqué n'avait pas été retiré. Sur le fond, il a annulé l'arrêté pour incompétence de son auteur, faute de délégation de signature régulière, sans examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur les articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique relatifs à l'imputabilité au service des accidents.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309598

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour pour soins, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Seine-et-Marne le 15 juin 2023. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'avis du collège de médecins de l'OFII avait été rendu régulièrement, sans que le préfet se soit estimé en situation de compétence liée. Il a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

12 décembre 2025• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531220

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait d’enjoindre au préfet de police d’instruire et de lui délivrer un titre de voyage. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un voyage imminent ou un événement précis justifiant une délivrance sous sept jours. La décision rappelle que l’urgence doit être caractérisée pour que des mesures provisoires soient ordonnées sur ce fondement.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

9 décembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500708

Le Tribunal Administratif de Bastia (1ère chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le comportement de M. C..., compte tenu de ses condamnations pénales, constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant le refus de renouvellement. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour de trois ans ont été validées, le préfet n'ayant pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LABOURET

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522132

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. La juge des référés a donné acte du désistement partiel de la requérante sur ces points, admis celle-ci au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, et condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais d'instance, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

8 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520428

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié son ordonnance du 17 juillet 2025 qui enjoignait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour à M. A..., ressortissant étranger. Constatant l'inexécution persistante de cette mesure malgré l'octroi d'une carte de résident, le juge des référés a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis, désormais territorialement compétent, de proposer un rendez-vous pour remettre le titre de séjour ou une autorisation provisoire dans un délai de quinze jours, sans astreinte. La requête est fondée sur l'élément nouveau que constitue l'absence de remise effective du titre, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

5 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416987

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet du Val-d'Oise d'assurer l'hébergement de Mme B..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation le 6 septembre 2024. Le tribunal a rejeté l'argument du préfet selon lequel l'absence de dossier auprès du SIAO constituait une entrave, rappelant l'obligation de résultat de l'État en vertu des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'injonction est assortie d'une astreinte de 5 euros par jour de retard à compter du 1er février 2026, payable au fonds prévu à l'article L. 300-2 du même code.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

5 décembre 2025• DALO Urgences
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500324

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les décisions attaquées ne méconnaissaient ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ni celles de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LABOURET

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521786

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... en raison de l'inexécution d'une précédente ordonnance du 7 novembre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler sous dix jours. Constatant que le préfet n'a pas exécuté cette injonction et n'a pas produit d'observations, le juge a fait droit à la demande de M. B.... Il a ainsi modifié les mesures ordonnées en fixant un nouveau délai de 48 heures pour la délivrance du titre, sous astreinte de 250 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

4 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521235

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour et aux injonctions associées, le préfet ayant délivré une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve des conditions prévues.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

4 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313403

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de carte de séjour pluriannuelle. En cours d’instance, la requérante a obtenu une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en mars 2028. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

4 décembre 2025• 12ème chambre