187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
187
Décisions totales
383 581
Ordonnances
249 521
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction constate que la requérante, mise en demeure de confirmer le maintien de ses conclusions, est réputée s'être désistée à l'expiration du délai imparti, en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de la demande d'annulation et d'injonction.
Avocat : SELARL ABOUDAHAB
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant dans le cadre d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour « Talent-salarié qualifié ». Le tribunal a constaté que le requérant, mis en demeure de confirmer le maintien de ses conclusions, n'avait pas répondu dans le délai imparti. Il a donc appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour prononcer ce désistement d'office, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond.
Avocat : SELARL ABOUDAHAB
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour et d'abrogation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que la requérante, mariée à un Français, ne démontre pas le caractère d'urgence de sa situation, notamment en l'absence de menace immédiate d'exécution de l'OQTF ou de perte d'emploi imminente. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée et un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
Avocat : SELARL ABOUDAHAB
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante algérienne. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la mise en péril de la poursuite de ses études et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus, notamment au regard de l'article 8 de la CEDH. Il a enjoint à la préfète de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail et a condamné l'État à verser une somme au titre des frais d'instance.
Avocat : SELARL ABOUDAHAB
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A..., membre de famille d'un citoyen de l'UE. Le juge a retenu l'urgence, notamment du fait de la présomption attachée au refus de renouvellement et de la durée anormalement longue de l'instruction, et a estimé que les moyens soulevés créaient un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative jusqu'au jugement au fond.
Avocat : SELARL ABOUDAHAB
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande d'abrogation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la mesure sollicitée, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ce qui est interdit par ce dispositif, sauf à prévenir un péril grave. La requête a donc été jugée irrecevable dans le cadre de cette procédure d'urgence.
Avocat : SELARL ABOUDAHAB
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante dans un litige concernant le rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction constate que la requérante, mise en demeure de confirmer le maintien de ses conclusions, ne l'a pas fait dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administratif.
Avocat : SELARL ABOUDAHAB
Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé le refus de regroupement familial opposé à un ressortissant algérien. Le juge a estimé que l'administration avait commis une erreur de droit en appliquant le code de l'entrée et du séjour des étrangers, alors que la situation était régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision a été annulée pour excès de pouvoir, et l'administration est invitée à réexaminer la demande sous l'angle des stipulations de cet accord, notamment son article 4 relatif aux conditions de logement.
Avocat : SELARL ABOUDAHAB
Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour "salarié" au regard des conditions de l'article L.421-1 du CESEDA. Il a également jugé que les stipulations de l'accord France-Maroc du 9 octobre 1987 et de l'accord d'association UE-Maroc ne faisaient pas obstacle à cette décision.
Avocat : SELARL ABOUDAHAB
Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'abrogation d'une OQTF. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le préjudice invoqué (échec académique lié à un stage) découle du maintien de l'étranger sur le territoire malgré une OQTF devenue définitive, et non de la décision attaquée. La demande est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL ABOUDAHAB
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement avec une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que, pour une demande au titre d'une activité salariée, la situation du requérant devait être examinée prioritairement sous l'angle de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et du pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet, et non sur le fondement de l'article L. 435-4 du CESEDA. Il a estimé que le préfet avait légalement exercé ce pouvoir discrétionnaire en appréciant l'ensemble des éléments de la situation personnelle du requérant.
Avocat : SELARL ABOUDAHAB
Avocat : ABOUDAHAB
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande d'aggravation de l'astreinte prononcée le 30 janvier 2026, en raison de l'inexécution persistante de l'injonction faite à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. Constatant que l'administration n'avait pas exécuté la décision et n'avait pas présenté d'observations, le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a ainsi porté le montant de l'astreinte à 500 euros par jour de retard à compter du 17 février 2026. L'État a également été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Avocat : SELARL ABOUDAHAB
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Isère de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le refus d’enregistrement de sa demande, notifié le 23 septembre 2025, constituait une décision administrative faisant obstacle à la mesure sollicitée, laquelle ne pouvait être ordonnée sans méconnaître l’interdiction de faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL ABOUDAHAB
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme B... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la 3ème chambre a donné acte de son désistement pur et simple par ordonnance du 28 janvier 2026.
Avocat : SELARL ABOUDAHAB
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme A.... La condition d’urgence a été reconnue en raison de l’impossibilité pour la requérante de conclure un contrat d’alternance ou un stage, malgré l’absence de présomption d’urgence liée à une demande tardive. Un doute sérieux a été retenu sur la légalité de la décision, notamment en raison d’un défaut de motivation. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, dans un délai de trois semaines.
Avocat : SELARL ABOUDAHAB
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Bas-Rhin le 25 octobre 2024. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 426-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, faute pour Mme A... de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application des dispositions relatives à la vie privée et familiale.
Avocat : ABOUDAHAB
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction ou un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône a délivré au requérant l’attestation sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Avocat : SELARL ABOUDAHAB
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour « retraité ». Le tribunal a invité le requérant, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois. En l’absence de réponse dans ce délai, M. B... est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Avocat : SELARL ABOUDAHAB
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... C..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, la décision contestée ne modifiant pas sa situation antérieure. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice, a été rejeté.
Avocat : SELARL ABOUDAHAB