108 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
108
Décisions totales
383 581
Ordonnances
251 120
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, de nationalité russe d’origine tchétchène, qui contestait le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l’interdiction de retour d’un an pris par la préfète de l’Ardèche le 12 décembre 2024. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que M. B, bien que présent en France depuis 2011 avec son épouse et ses enfants, ne justifiait pas d’une intégration suffisante ni de liens personnels et familiaux d’une intensité telle que la mesure porterait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les moyens tirés de l’illégalité des décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été écartés, et la requête a été rejetée dans
Avocat : DACHARY
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait le refus de l'Office français de l'intégration et de l'immigration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et la requérante a bien bénéficié de l'entretien de vulnérabilité prévu par les articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a estimé que Mme A ne justifiait pas d'un motif légitime pour ne pas s'être présentée aux entretiens, ce qui justifiait la fin des conditions matérielles d'accueil en application de l'article L. 551-16 du CESEDA. Enfin, la décision n'a pas été jugée disproportionnée ni contraire à l'intérêt supérieur de ses enfants protégé par l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Avocat : DACHARY