1 011 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 011
Décisions totales
383 581
Ordonnances
249 771
Avec résumé IA
Avocat : SELARL RACINE
Avocat : CABINET RACINE
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme C épouse B, ressortissante tunisienne, contestant le rejet implicite puis explicite de sa demande d'admission au séjour. La juridiction a joint les deux requêtes et a constaté que la décision explicite du 24 octobre 2024 s'était substituée à la décision implicite de rejet. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, en se fondant sur la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Avocat : TERZAK-GERACI
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 425-9, n'était pas fondé. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, en s'appuyant sur les textes applicables.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise présentée par des propriétaires bordelais. Ceux-ci allèguent que des travaux de voirie réalisés par Bordeaux Métropole en 2024 sont à l'origine d'infiltrations d'eau dans leur maison. Le tribunal a désigné un expert pour déterminer l'origine et l'étendue des désordres, évaluer les préjudices et identifier les solutions de réparation, sans préjuger des responsabilités. Il a rejeté les demandes de frais de justice et de dépens, estimant qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur ces points dans le cadre de cette mesure d'instruction.
Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé inopérants les moyens relatifs à un refus de titre de séjour, l'arrêté ne portant pas sur ce point. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer l'existence d'une vie privée et familiale stable en France depuis son arrivée récente. Enfin, le moyen concernant la durée du délai de départ volontaire a été rejeté comme inopérant, la décision n'en accordant aucun.
Avocat : EL-KOLEI-HAMEL YACINE
Avocat : DJAFOUR NACIMA
Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus implicite de l’inscrire au tableau d’avancement au grade d’administrateur territorial pour 2011. Le requérant invoquait notamment une irrégularité de procédure, une erreur manifeste d’appréciation et une discrimination syndicale. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré de l’exception d’illégalité et a estimé que les autres moyens n’étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Avocat : PLACIDI
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et a considéré que la décision explicite du 6 décembre 2024 s'était substituée à la décision implicite. Après avoir examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 7 février 2025 s'était substituée à la décision implicite antérieure, rendant sans objet le premier recours. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait valablement fondé son refus sur son pouvoir de régularisation, l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas applicable aux Algériens, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de Mme C épouse A, ressortissante algérienne, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a substitué la base légale erronée de l'article L. 435-1 du CESEDA, inapplicable aux Algériens, par le pouvoir de régularisation du préfet, et a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C épouse A. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé l'autorisant à séjourner et à travailler. En cours d'instance, le préfet de police ayant délivré l'attestation sollicitée, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a en revanche fait droit aux conclusions accessoires en mettant à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, sous réserve de l'admission définitive de l'intéressé à l'aide juridictionnelle.
Avocat : SARACINO
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de Mme B contestant les décisions du président du conseil départemental du Nord du 26 mai 2023 et du 20 octobre 2023, qui confirmaient des indus de revenu de solidarité active (RSA) pour un montant total de 13 664,96 euros. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'administration avait établi l'absence de résidence en France de la requérante pendant les périodes en cause, justifiant le bien-fondé des indus. Il a également écarté le moyen tiré du droit à l'erreur, estimant que la condition de résidence stable et effective en France, prévue à l'article L. 262-4 du code de l'action sociale et des familles, n'était pas remplie. Les requêtes ont donc été rejetées.
Avocat : SQUILLACI-BAZELA & ASSOCIÉS
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de Mme B contestant les décisions du président du conseil départemental du Nord du 26 mai 2023 et du 20 octobre 2023. Ces décisions confirmaient des indus de revenu de solidarité active (RSA) d'un montant total de 13 664,96 euros pour des périodes de 2020 à 2022, en raison de séjours à l'étranger de la requérante. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'administration avait correctement établi l'absence de résidence en France, sans que Mme B puisse invoquer un droit à l'erreur en l'absence de bonne foi. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme A... contre les décisions implicites et expresses du préfet des Alpes-Maritimes leur refusant un titre de séjour et, pour les arrêtés du 29 novembre 2024, les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision de refus de séjour et d'éloignement était légale.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme A... contre les décisions implicites et expresses du préfet des Alpes-Maritimes leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision attaquée était légale.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme A... contre les décisions implicites et expresses du préfet des Alpes-Maritimes leur refusant un titre de séjour et, pour les arrêtés du 29 novembre 2024, les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme A... contre les refus implicites et les arrêtés du préfet des Alpes-Maritimes leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.