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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

76 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

76

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ADDAEffacer tout
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601486

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, s'est déclaré incompétent pour connaître du recours de la société LH FORMATIONS contre deux décisions préfectorales lui imposant un reversement de 501 555 € au titre du contrôle de la formation professionnelle. Le tribunal a estimé que la compétence territoriale revenait au Tribunal administratif de Caen, le siège de la société étant situé à Deauville (Calvados). Il a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, en application des articles R. 312-10, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : ADDA

27 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608610

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente injonction et de liquidation d'une astreinte concernant le réexamen d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rejeté la demande de nouvelle injonction et d'augmentation de l'astreinte, considérant que l'administration avait, entre-temps, procédé au réexamen ordonné, rendant la demande sans objet. En revanche, il a liquidé l'astreinte initiale de 100 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative, pour la période d'inexécution constatée.

Avocat : HADDAG

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401468

Le Tribunal Administratif de Nice constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A..., qui demandait la décharge d'impôts et contributions sociales pour 2015 et 2016. Cette décision fait suite à un dégrèvement déjà accordé par l'administration fiscale postérieurement au dépôt du recours. La juridiction fonde son ordonnance sur l'article R.222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater l'absence d'objet du litige.

Avocat : ADDA

18 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410602

La société Taiba contestait devant le Tribunal Administratif de Paris la régularité de la procédure de rectification fiscale et le bien-fondé des impositions (TVA, impôt sur les sociétés, amendes) pour les années 2016 à 2018. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que l'administration avait satisfait à ses obligations procédurales de réponse aux observations et d'information sur les documents tiers, et que la créance n'était pas prescrite. La décision s'appuie sur les articles L. 57 et L. 76 B du livre des procédures fiscales et l'article 1759 du code général des impôts.

Avocat : ADDA

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509834

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir une injonction pour que le préfet de la Moselle lui délivre un accusé d'enregistrement et un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé s'étant maintenu en situation irrégulière pendant plusieurs années sans chercher à régulariser sa situation. Il a également considéré que la mesure sollicitée n'était pas utile, aucun texte n'imposant à l'administration un délai pour recevoir un étranger en vue du dépôt d'une telle demande. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : HADDAD

11 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602348

**Sujet principal** : Demande d'exécution d'une ordonnance de référé enjoignant au préfet de police de réexaminer une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés constate l'inexécution de l'ordonnance précédente et enjoint à nouveau au préfet de police de procéder au réexamen de la situation de la requérante, sous astreinte. **Textes appliqués** : L'article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de modifier ou d'assurer l'exécution de ses mesures face à un élément nouveau, tel que l'inexécution d'une injonction antérieure.

Avocat : HADDAG

5 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2203045

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2016 et 2017. La requérante contestait sa qualité de maître de l'affaire de la société Acci Plus Invest, mais le tribunal a jugé qu'elle en avait le contrôle exclusif, notamment via l'accès aux comptes bancaires et la participation à la gestion, et qu'elle était présumée avoir appréhendé les distributions. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, fondée sur les articles 109-1-1° et 111-c du code général des impôts.

Avocat : HADDAD

12 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521484

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme A..., ressortissante moldave. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas démontré l'urgence, condition nécessaire à la suspension, dès lors qu'elle n'établissait pas être dépourvue de récépissé de demande de renouvellement ou de tout document provisoire de séjour. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 426-17 et L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HADDAD

3 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314847

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de la SARL MDI Solutions contestant deux titres de perception émis pour le recouvrement de la contribution spéciale (article L. 8253-1 du code du travail) et de la contribution forfaitaire (article L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile), pour un montant total de 56 968 euros. La société soutenait que les salariés concernés, ressortissants de l'Union européenne, n'avaient pas besoin d'autorisation de travail et qu'elle avait cru de bonne foi à l'authenticité de leurs cartes d'identité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution différente dans l'extrait fourni.

Avocat : ADDA

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507885

Cette décision du Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant turc en situation irrégulière. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Moselle de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la précarité administrative invoquée résultait du propre comportement du requérant, qui avait attendu deux ans après son entrée en France pour chercher à régulariser sa situation. En conséquence, toutes les conclusions de la requête ont été rejetées.

Avocat : HADDAD

17 novembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313114

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total des impositions et pénalités contestées. En conséquence, le tribunal a constaté que les conclusions aux fins de décharge étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ADDA

6 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311669

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SARL Itex France, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés (exercices 2015-2017) et des rappels de TVA (2018) pour un montant global de 29 722 euros. La société invoquait la prescription du droit de reprise, faute d’avoir reçu un avis de mise en recouvrement, et contestait le bien-fondé des impositions en soutenant que les prestations d’isolation et d’enduit de la société JSM Concept relevaient de l’autoliquidation de la TVA. Le tribunal a jugé que l’avis de mise en recouvrement du 30 novembre 2020 avait été régulièrement notifié, écartant ainsi le moyen de prescription. Il a également rejeté le moyen tiré de l’application du 2. nonies de l’article 283 du code général des impôts, sans que le résumé ne précise la solution sur ce point.

Avocat : ADDA

3 novembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309052

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2012 et 2013. Le juge a estimé que les primes de gérance inscrites dans les comptes de charges à payer de la société étaient imposables dès leur inscription, car M. A..., en tant que dirigeant, en avait la libre disposition, l'approbation ultérieure des comptes par l'assemblée générale n'étant pas un obstacle. La solution s'appuie sur les articles 12, 13 et 83 du code général des impôts, qui imposent les sommes dès qu'elles sont mises à disposition du contribuable.

Avocat : ADDA

3 novembre 2025• 7ème Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519754

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait la suspension de la décision du préfet du Val-d’Oise refusant de lui délivrer un certificat de résidence « vie privée et familiale ». La juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, du 5) de l’article 6 de l’accord franco-algérien et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence, la requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HADDAG AMOKRANE

3 novembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403959

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la société MDI Solutions d’un recours contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement de contributions spéciales et forfaitaires dues à l’Office français de l’immigration et de l’intégration. Le tribunal a estimé que la contestation portait sur la régularité en la forme de l’acte de poursuite, relevant ainsi de la compétence du juge judiciaire de l’exécution en application de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, il a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ADDA

21 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308470

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la SAS Rebatchi Parfum d’une demande de décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) d’un montant de 181 816 euros pour la période 2018-2019, à la suite d’une vérification de comptabilité. La société contestait la régularité de la procédure, soutenant ne pas avoir reçu l’avis de vérification prévu à l’article L. 47 du livre des procédures fiscales, ce qui aurait vicié la procédure d’évaluation d’office fondée sur l’article L. 74 du même code. Le tribunal a examiné la régularité de la notification de l’avis de vérification, en rappelant que l’administration doit prouver sa réception par le contribuable, notamment en cas de retour du pli recommandé.

Avocat : ADDA

13 octobre 2025• 7ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303011

Le Tribunal Administratif de Rouen a statué sur la requête de M. et Mme B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de cotisations sociales pour 2016 et 2017, issues d’un contrôle fiscal. Le tribunal a d’abord constaté un non-lieu partiel à statuer suite à un dégrèvement accordé par l’administration. Sur le fond, il a rejeté le surplus de la requête en considérant que l’administration apportait la preuve que M. B était le seul maître de l’affaire de la SARL FPR, justifiant ainsi l’imposition des sommes comme revenus distribués sur le fondement de l’article 111 du code général des impôts.

Avocat : ADDA

9 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA105Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300729

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A, enseignant, d’une demande de condamnation de l’État au paiement d’heures supplémentaires et de frais de déplacement pour l’année scolaire 2021-2022. En cours d’instance, l’administration a régularisé la situation en versant les sommes réclamées. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office et donné acte de ce désistement.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

19 août 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503866

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc en situation irrégulière. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Moselle de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car la précarité invoquée résultait de son propre maintien irrégulier et d'une demande tardive, sans circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : HADDAD

15 juillet 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302969

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu de 27 964 euros au titre de 2018. La contribuable avait perçu une prime exceptionnelle de 117 777,45 euros, qu'elle estimait éligible au crédit d'impôt modernisation du recouvrement (CIMR). Le tribunal a jugé que cette prime, versée une seule fois lors de la cession de l'entreprise, constituait un revenu exceptionnel au sens du 15° du C du II de l'article 60 de la loi de finances pour 2017, car elle n'était pas susceptible d'être recueillie annuellement. Par conséquent, elle devait être exclue de l'assiette du CIMR, et les conclusions de Mme A ont été rejetées.

Avocat : HADDAD

30 juin 2025• 7éme chambre