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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

240 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

240

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 970

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ADDAEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520421

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant la délivrance d'un certificat de résidence "vie privée et familiale" à une ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, dès lors qu'elle ne démontrait pas être dans l'impossibilité de poursuivre une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : HADDAG AMOKRANE

1 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504257

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion et de la décision fixant le pays de destination pris par le préfet de la Côte d'Or à l'encontre de M. B..., ressortissant albanais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'une mesure d'éloignement, mais qu'aucun des moyens soulevés (notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation de la menace pour l'ordre public, la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'était de nature à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HADDAD SABRINE

25 novembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501398

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant libyen, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait une méconnaissance du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans préciser les dispositions concernées. Le tribunal a écarté ce moyen, jugé insuffisamment motivé, et a confirmé la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et le code de justice administrative.

Avocat : HADDAD AVOCATS

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520533

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre l'exécution du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés a rejeté comme irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de cette décision, celles-ci relevant de la compétence exclusive du juge du fond. S'agissant de la demande de suspension, le tribunal a rappelé que la condition d'urgence est présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 426-17 et L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HADDAD

20 novembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507885

Cette décision du Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant turc en situation irrégulière. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Moselle de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la précarité administrative invoquée résultait du propre comportement du requérant, qui avait attendu deux ans après son entrée en France pour chercher à régulariser sa situation. En conséquence, toutes les conclusions de la requête ont été rejetées.

Avocat : HADDAD

17 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518649

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 6 octobre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait obligé M. A..., ressortissant mongol, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination, prononcé une interdiction de retour de deux ans et l'avait assigné à résidence. La solution retenue se fonde sur le moyen tiré du défaut de base légale de l'obligation de quitter le territoire français, dès lors que M. A... bénéficiait du statut de réfugié, ce qui lui ouvrait droit, en application de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à la délivrance de plein droit d'une carte de résident, faisant obstacle à toute mesure d'éloignement. Par voie de conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour et assignation à résidence) ont été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de résident portant la mention « réfugié » dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros

Avocat : HADDAG AMOKRANE

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01061

Avocat : ADDA

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311669

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SARL Itex France, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés (exercices 2015-2017) et des rappels de TVA (2018) pour un montant global de 29 722 euros. La société invoquait la prescription du droit de reprise, faute d’avoir reçu un avis de mise en recouvrement, et contestait le bien-fondé des impositions en soutenant que les prestations d’isolation et d’enduit de la société JSM Concept relevaient de l’autoliquidation de la TVA. Le tribunal a jugé que l’avis de mise en recouvrement du 30 novembre 2020 avait été régulièrement notifié, écartant ainsi le moyen de prescription. Il a également rejeté le moyen tiré de l’application du 2. nonies de l’article 283 du code général des impôts, sans que le résumé ne précise la solution sur ce point.

Avocat : ADDA

3 novembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309052

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2012 et 2013. Le juge a estimé que les primes de gérance inscrites dans les comptes de charges à payer de la société étaient imposables dès leur inscription, car M. A..., en tant que dirigeant, en avait la libre disposition, l'approbation ultérieure des comptes par l'assemblée générale n'étant pas un obstacle. La solution s'appuie sur les articles 12, 13 et 83 du code général des impôts, qui imposent les sommes dès qu'elles sont mises à disposition du contribuable.

Avocat : ADDA

3 novembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518638

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... épouse B... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour prise par le préfet du Val-d'Oise. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de son droit au respect de sa vie privée et familiale. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 19 janvier 2026, régularisant ainsi sa situation de manière provisoire. Par conséquent, le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension.

Avocat : HADDAD

28 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513006

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 2 décembre 2024. La requérante n'a pas établi résider habituellement en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait facultative la saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a également jugé que la présence de son fils scolarisé en France ne constituait pas un motif exceptionnel ou humanitaire justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HADDAD

22 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03103

Avocat : ADDA

14 octobre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308470

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la SAS Rebatchi Parfum d’une demande de décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) d’un montant de 181 816 euros pour la période 2018-2019, à la suite d’une vérification de comptabilité. La société contestait la régularité de la procédure, soutenant ne pas avoir reçu l’avis de vérification prévu à l’article L. 47 du livre des procédures fiscales, ce qui aurait vicié la procédure d’évaluation d’office fondée sur l’article L. 74 du même code. Le tribunal a examiné la régularité de la notification de l’avis de vérification, en rappelant que l’administration doit prouver sa réception par le contribuable, notamment en cas de retour du pli recommandé.

Avocat : ADDA

13 octobre 2025• 7ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300666

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande de la SAS B... climatisation, en liquidation judiciaire, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de TVA pour 2019-2020. La société soutenait notamment que la prime pour économie d'énergie versée par EDF n'était pas une subvention complément de prix et qu'elle pouvait bénéficier de l'abattement zone franche d'activité nouvelle génération (ZFANG). Le tribunal a examiné les moyens relatifs à la TVA sur les climatiseurs, en application des articles 257 du code général des impôts et 245 A de l'annexe II, et a rejeté la requête.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200063

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., a examiné sa demande de réduction de l’obligation de payer résultant d’une mise en demeure du 4 février 2021, portant sur des rappels d’impôt sur les sociétés, de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, de cotisation foncière des entreprises et de taxe sur la valeur ajoutée. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par l’administration, fondée sur l’article R. 281-5 du livre des procédures fiscales, estimant que le moyen de M. B... était recevable. Sur le fond, le tribunal a jugé que la solidarité prononcée par le jugement du tribunal correctionnel de Meaux du 22 mai 2018 ne concernait que la taxe sur la valeur ajoutée pour la période du 1er janvier 2013 au 31 décembre 2013 et l’impôt sur les sociétés pour les exercices clos en 2010 à 2014, et non les rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour la période antérieure (1er août 2009 au 31 décembre 2012). En conséquence, le tribunal a prononcé la réduction de l

Avocat : CABINET ADDA

1 octobre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303675

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les recours de Mme A... contre deux arrêtés du maire de Brie-Comte-Robert du 1er décembre 2022, qui s'opposaient à ses déclarations préalables pour la construction d'un abri de jardin et d'une clôture. La requérante invoquait notamment une erreur de droit et une erreur d'appréciation concernant la méconnaissance de l'article N.2 du plan local d'urbanisme et la conservation d'un espace boisé classé. Le tribunal a joint les deux requêtes pour statuer par un seul jugement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HADDAD MOUTIER

26 septembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303673

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné deux requêtes de Mme A... contestant les arrêtés du maire de Brie-Comte-Robert du 1er décembre 2022 s'opposant à ses déclarations préalables pour la construction d'un abri de jardin et d'une clôture. La requérante invoquait notamment une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation concernant la méconnaissance de l'article N.2 du plan local d'urbanisme et la remise en cause d'un espace boisé classé, ainsi qu'un défaut de motivation et un détournement de pouvoir. Le tribunal a joint les deux instances pour statuer par un seul jugement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité interne des décisions, en application des dispositions du code de l'urbanisme et du code civil.

Avocat : SELARL HADDAD MOUTIER

26 septembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503654

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Yvelines. La requérante invoquait notamment un vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, en se fondant sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que ce moyen était inopérant, car Mme B n'avait pas présenté sa demande de titre de séjour sur le fondement de cet article, et que l'administration n'était pas tenue d'examiner d'office cette possibilité. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : HADDAD

25 septembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526371

Le Tribunal administratif de Paris a suspendu l'exécution de l'arrêté du 27 août 2025 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler le certificat de résidence algérien mention "étudiant" de Mme B. Le juge des référés a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que les moyens tirés de l'erreur de fait et de l'erreur d'appréciation quant au caractère réel et sérieux des études étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : HADDAG

24 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308824

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa durée de séjour et de son insertion. Le tribunal a estimé que Mme A ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France, ni d'une insertion particulière, et que la décision n'était pas disproportionnée. En conséquence, le recours pour excès de pouvoir a été rejeté.

Avocat : HADDAG

17 septembre 2025• 3ème chambre