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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

575 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

575

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ADDEEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2106656

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Nice du 4 novembre 2021 refusant l’autorisation de changement d’usage de son logement en meublé touristique. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d’appréciation et une exception d’illégalité de la délibération métropolitaine n°7.1 du 31 mai 2021. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que la délibération litigieuse, prise sur le fondement des articles L. 631-7 et L. 631-7-1 du code de la construction et de l’habitation, permettait au maire de fixer des conditions de délivrance non exclusivement liées aux critères de durée de location ou de caractéristiques physiques du local. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : ADDEN MÉDITERRANÉE

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404933

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté du 19 octobre 2023 par lequel le maire de Thiais avait retiré le permis de construire tacite obtenu par la SCCV Thiais 18 Veil pour un ensemble immobilier de quinze logements et un commerce. Le tribunal a jugé que ce retrait était illégal car il n'avait pas été précédé de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La requête a été déclarée recevable, la SCCV Thiais 18 Veil ayant qualité pour agir et ayant formé un recours gracieux dans les délais.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ADDEN AVOCATS PARIS

24 septembre 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2221791

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Investor Bourse pour contester une décision de déréférencement de neuf mois de son organisme de formation sur la plateforme "Mon compte formation", prise par la Caisse des Dépôts et Consignations le 15 juin 2022, ainsi que pour demander réparation des préjudices subis. Après avoir joint les deux requêtes, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du contradictoire, l'erreur de fait et le détournement de pouvoir. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur le code du travail (notamment l'article R. 6333-6) et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300260

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé la décision du 6 janvier 2023 par laquelle la Caisse des dépôts et consignations avait suspendu pour trois mois le référencement de la SAS MRM sur la plateforme "Mon Compte Formation". Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée en fait, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car elle se bornait à des formules stéréotypées sans identifier précisément les manquements reprochés. Il a également retenu une irrégularité de procédure, la société n'ayant pas été mise en mesure de présenter utilement ses observations contradictoires, en violation de l'article L. 121-1 du même code.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203085

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A, qui contestait des suppléments d'impôt sur le revenu (2017-2018) et des rappels de TVA (2016-2019) résultant de la requalification de son activité de loueur en meublé en exploitation d'une maison de retraite. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation des propositions de rectification et une méconnaissance de son droit de communication. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, considérant la procédure régulière et la requalification fondée, et a confirmé les impositions supplémentaires restant à sa charge. La décision s'appuie sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur les dispositions du code général des impôts relatives à la TVA et à l'impôt sur le revenu.

Avocat : SELARL ADDECIMA

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328493

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société CCL Etudes Plus, qui contestait la décision du 10 novembre 2023 de la Caisse des dépôts et consignations. Cette décision prononçait son déréférencement de la plateforme "Mon compte formation" pour quatre mois, refusait le paiement de dossiers inéligibles et exigeait le remboursement de sommes versées. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que les mesures, fondées sur les articles L. 6323-9 et R. 6333-6 du code du travail ainsi que sur les conditions générales d'utilisation, étaient proportionnées aux manquements constatés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société requérante.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

19 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509065

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a fait droit à la demande de la SNCF Gares et connexions sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette demande visait à ordonner une expertise préventive avant des travaux de démolition et de construction prévus de 2025 à 2029 sur le plateau des Abeilles, site de la gare Marseille Saint-Charles. Le juge a désigné un expert chargé de constater l'état actuel des immeubles susceptibles d'être affectés et, le cas échéant, de déterminer les causes et l'étendue des dommages futurs. La mission de l'expert pourra se poursuivre pendant toute la durée des travaux pour suivre l'évolution des éventuels désordres.

Avocat : ADDEN AVOCATS

18 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303156

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de la résidence Royal Palm et de Mme A. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté interpréfectoral du 13 octobre 2022 déclarant d'utilité publique le projet de création de la nouvelle gare TER Cannes Marchandises, ainsi que le rejet de leur recours gracieux. Les requérants contestaient la régularité de la concertation préalable (article L. 103-3 du code de l'urbanisme) et l'insuffisance de l'étude d'impact sur les risques d'inondation et les nuisances sonores, ainsi que le bilan coût-avantage. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, s'appuyant sur les dispositions du code de l'environnement et du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique.

Avocat : ADDEN AVOCATS

18 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03410

Avocat : SELARL ADDEN AVOCATS NOUVELLE AQUITAINE

17 juillet 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411229

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme E dirigée contre le permis de construire délivré par le maire de Lyon pour la réhabilitation du centre d'échanges de Lyon Perrache. La juridiction a d'abord jugé la requête irrecevable, faute pour la requérante de justifier d'un intérêt pour agir. À titre subsidiaire, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, des vices de procédure (absence d'évaluation environnementale, accord de l'architecte des Bâtiments de France), de l'incomplétude du dossier, et de la méconnaissance des dispositions du plan local d'urbanisme et de l'habitat (PLU-H) et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL ADDEN AVOCATS

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-1808820

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la SAS Une pièce en plus d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 17 octobre 2018 par laquelle le conseil municipal de Longpont-sur-Orge a approuvé la révision de son plan local d’urbanisme (PLU). Après un jugement avant dire droit et un renvoi de la cour administrative d’appel, le tribunal a examiné la régularisation intervenue par une délibération du 16 octobre 2024. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure s’inscrit dans le cadre des articles L. 600-9 du code de l’urbanisme (régularisation des vices) et L. 151-8 et L. 151-9 du même code (règlement du PLU).

Avocat : ADDEN AVOCATS

8 juillet 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507120

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par la société "Monpermiscpf.com" d'une demande d'injonction visant à contraindre la Caisse des Dépôts et Consignations à valider ses nouvelles coordonnées bancaires pour le paiement de ses prestations de formation via le compte personnel de formation (code du travail). La Caisse ayant validé ces coordonnées le 2 juin 2025, postérieurement à l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées.

Avocat : ADDEN AVOCATS PARIS

7 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2209684

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête des communes de Marly-la-Ville, Vemars et Villeron, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 janvier 2022 déclarant d'utilité publique le projet de liaison ferroviaire Roissy-Picardie. Les juges ont écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de l'étude d'impact (au regard de l'article R. 122-5 du code de l'environnement), du défaut de participation du public et du caractère excessif des inconvénients du projet par rapport à son intérêt public. La solution retenue confirme la légalité de la déclaration d'utilité publique et de la mise en compatibilité des plans locaux d'urbanisme qui en découle.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208150

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (9ème Chambre) a rejeté la requête de la société Auto-école Carnot, qui contestait les sanctions de déréférencement et de recouvrement de sommes prononcées par la Caisse des dépôts et consignations (CDC) pour fraude présumée au dispositif "Mon compte formation". La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, mais a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires faute de demande préalable. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la CDC avait caractérisé l'élément matériel et intentionnel de la fraude, en application des conditions générales d'utilisation de la plateforme et du code du travail, justifiant ainsi les sanctions prononcées.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

4 juillet 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204198

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B dirigée contre l'arrêté interpréfectoral du 21 janvier 2022 déclarant d'utilité publique le projet de liaison ferroviaire Roissy-Picardie. Le tribunal a d'abord jugé que M. B ne justifiait pas d'un intérêt pour agir, sa qualité de riverain éloigné de 600 mètres du projet et de président d'un collectif sans existence juridique étant insuffisante. Par suite, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209458

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société H24 Formation, qui contestait la décision de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) de suspendre son référencement sur la plateforme "Mon compte formation" pour douze mois et de lui ordonner le remboursement de 466 388,03 euros. La société invoquait un vice de procédure (absence de consultation d'une commission ad hoc), des erreurs de fait et d'appréciation, ainsi que le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a estimé que la procédure contradictoire prévue à l'article R. 6333-6 du code du travail avait été respectée et que les manquements constatés (incohérences de durée et de prix des formations) justifiaient la sanction, laquelle n'était pas disproportionnée.

Avocat : ADDEN AVOCATS

30 juin 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405679

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 11 avril 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux. Il a jugé que le préfet avait pu légalement se fonder sur le caractère frauduleux du visa de long séjour obtenu par M. C, en raison d'une absence d'emploi déclaré auprès de l'URSSAF, sans que les qualifications ou l'insertion professionnelle ultérieure du requérant ne puissent remettre en cause cette fraude. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOKADDEM

27 juin 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400143

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SELAFA MJA, agissant en tant que liquidateur judiciaire de la société JBM Formation, contestant une décision de la Caisse des dépôts et consignations du 5 décembre 2023. Cette décision prononçait le déréférencement de la société de la plateforme "Mon compte formation" pour six mois, refusait le paiement de dossiers en cours et exigeait le remboursement de sommes versées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, considérant que les moyens soulevés, notamment la violation de la procédure contradictoire et les erreurs d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail, en particulier les articles L. 6323-8-1 et R. 6333-6, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a également mis à la charge de la société JBM Formation une somme de 4 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

26 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104147

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'indemnisation de la perte de valeur vénale de leur propriété, estimant subir un préjudice anormal et spécial en raison de l'enclavement causé par la ligne à grande vitesse Bretagne-Pays de la Loire, l'aire d'autoroute et le parc de développement économique. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute des sociétés SNCF Réseau, Eiffage Rail Express, Cofiroute et de la communauté d'agglomération de Laval n'était pas engagée, les requérants ne démontrant pas le caractère anormal et spécial du dommage. La décision s'appuie notamment sur l'ordonnance n° 2004-559 du 17 juin 2004 et le décret n° 2011-917 du 1er août 2011.

Avocat : ADDEN AVOCATS

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104144

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme B d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’enclavement de leur propriété, causé par la ligne à grande vitesse Bretagne-Pays de la Loire, une aire autoroutière et un parc de développement économique. Les requérants invoquaient la responsabilité sans faute des sociétés SNCF Réseau, Eiffage Rail Express, Cofiroute et de la communauté d’agglomération de Laval. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs conclusions, considérant que les préjudices allégués ne présentaient pas un caractère anormal et spécial de nature à engager la responsabilité des défendeurs. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité sans faute pour dommage de travaux publics, sans faire application de textes spécifiques mentionnés dans les visas.

Avocat : ADDEN AVOCATS

24 juin 2025• 1ère Chambre