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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

575 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

575

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 098

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ADDEEffacer tout
TA44Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104145

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'indemnisation de la perte de valeur vénale de leur propriété, estimant qu'elle subissait un préjudice anormal et spécial en raison de l'enclavement causé par la LGV Bretagne-Pays de la Loire, une aire d'autoroute et un parc d'activités. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute des sociétés SNCF Réseau, Eiffage Rail Express et Cofiroute, ainsi que de la communauté d'agglomération de Laval, n'était pas engagée, les requérants n'établissant pas l'existence d'un dommage excédant les aléas du voisinage ou les sujétions normales liées à des ouvrages publics. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : ADDEN AVOCATS

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222701

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Open Formation - Ness'fit by Open, qui contestait son déréférencement de la plateforme "mon compte formation" pour une durée de neuf mois, prononcé par la Caisse des dépôts et consignations. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée, la société ayant été informée des griefs et mise en mesure de présenter ses observations. Il a également estimé que le déréférencement était fondé sur une inexactitude matérielle des faits, la société ne démontrant pas la conformité de ses formations ACRE aux conditions d'éligibilité prévues par les articles L. 6323-6 et D. 6323-7 du code du travail. Enfin, les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de réclamation préalable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

24 juin 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506383

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par la société ABSUP pour demander la suspension de son déréférencement de la plateforme "Mon compte formation" et le blocage de ses paiements, décidés par la Caisse des dépôts et consignations. Le juge a constaté que la décision initiale du 30 avril 2025 avait été remplacée par une décision définitive de sanction le 6 juin 2025, rendant sans objet la demande de suspension de la première décision. Pour le surplus, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts justifiant une suspension. La requête a donc été rejetée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ADDEN AVOCATS

13 juin 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322692

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 7 août 2023 par laquelle l'inspecteur du travail a autorisé le licenciement de Mme A, salariée protégée. La juridiction retient que l'inspecteur du travail a méconnu les articles R. 2421-12 et R. 2421-16 du code du travail en ne motivant pas sa décision sur l'absence de lien entre le licenciement et le mandat de l'intéressée. Cette insuffisance de motivation constitue un vice de forme et une erreur de droit, justifiant l'annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : ADDE - SOUBRA AVOCATS (SCP)

12 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01819

Avocat : CABINET ADDEN MEDITERRANEE (SELARL)

11 juin 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308112

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les requêtes de la SCCV Thiais 19 Stalingrad contestant deux titres de perception émis en 2021 et 2022 pour la taxe d'aménagement au taux majoré de 20 % sur la part communale. La société soutenait que la délibération du conseil municipal de Thiais du 29 septembre 2017, qui fixait ce taux majoré pour le secteur Boulevard de Stalingrad, était illégale, ce qui entachait les titres de perception. Le tribunal a rejeté les demandes de décharge partielle de la taxe, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles L. 331-6 et L. 331-14, ainsi que sur le code général des collectivités territoriales.

Avocat : ADDEN AVOCATS PARIS

4 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500110

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise pour déterminer l’étendue et l’origine des désordres affectant la maison d’habitation de MM. C, située à Cesseras (Hérault), en raison d’un problème d’humidité. La mesure a été jugée utile car la responsabilité de la commune pourrait être engagée du fait des caractéristiques d’un fossé communal, ce qui relève potentiellement d’un litige administratif. L’expert devra notamment décrire les désordres, identifier leurs causes, et chiffrer les travaux nécessaires. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : SCP GRAPPIN ADDE-SOUBRA

3 juin 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202559

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de la SAS Vos Formations aux Meilleurs Prix (FPM) qui sollicitait la condamnation in solidum de l'État et de la Caisse des dépôts et consignations à lui verser 214 333 euros. La société requérante estimait que l'interprétation de l'article D. 6323-7 du code du travail, relative à l'éligibilité des formations au compte personnel de formation (CPF), était illégale et lui avait causé un préjudice financier. Le tribunal a jugé que la formation "permis d'exploitation" proposée par la société, bien qu'obligatoire pour certains métiers, ne relevait pas du cadre de conseil et d'accompagnement prévu par les articles L. 6323-6 et D. 6323-7 du code du travail. Par conséquent, la responsabilité de l'administration n'a pas été engagée.

Avocat : ADDEN AVOCATS

28 mai 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2213327

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Strateggyz, qui contestait la décision de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) du 5 mai 2022. Cette décision prononçait son déréférencement comme organisme de formation pour neuf mois, refusait de payer certaines formations jugées non conformes et exigeait le remboursement des sommes versées. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente, valablement habilitée par délégation de signature. Il a également jugé que les moyens soulevés par la société, notamment l'insuffisance de motivation, les vices de procédure et le caractère disproportionné de la sanction, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code monétaire et financier, du code des relations entre le public et l'administration, et du code du travail.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

27 mai 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218252

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SAS Anomia, qui contestait une décision de la Caisse des dépôts et consignations prononçant son déréférencement de la plateforme "Mon compte formation" pour une durée de 9 mois. Le tribunal a d'abord précisé l'étendue du litige, notant que la décision initiale avait été partiellement abrogée par un recours gracieux, mais que cela ne privait pas d'objet la requête pour les formations concernées par la sanction maintenue. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n'avait pas démontré l'inexactitude matérielle des faits alléguée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code du travail et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

27 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2221761

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SARL EFAPS contestant son déréférencement de la plateforme "Mon compte formation" pour 9 mois, prononcé par la Caisse des dépôts et consignations. La société invoquait notamment la méconnaissance de la liberté du commerce et de l'industrie, un vice de procédure et une sanction disproportionnée. Le tribunal a rejeté l'exception d'illégalité soulevée contre l'article R. 6333-6 du code du travail, qui constitue le fondement réglementaire de la procédure de sanction. Il a également écarté les autres moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et la sanction proportionnée aux manquements constatés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la société EFAPS.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

27 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218255

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SARL Salsabor Formadance contestant la décision du 29 juin 2022 de la Caisse des dépôts et consignations prononçant son déréférencement de la plateforme "Mon compte formation" pour une durée de 9 mois. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la Caisse, estimant que la décision attaquée avait reçu exécution et que le recours conservait son objet. Il a ensuite annulé la décision du 29 juin 2022 en tant qu'elle concernait les formations ACRE, au motif que la procédure contradictoire prévue à l'article 13.1 des conditions générales d'utilisation n'avait pas été respectée. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du contradictoire issus du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles L. 6313-1, L. 6313-2 et D. 6323-7 du code du travail.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

27 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2216340

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Up Five, qui contestait son déréférencement de la plateforme "Mon compte formation" pour une durée de 9 mois, prononcé par la Caisse des dépôts et consignations. Le tribunal a considéré que la décision initiale du 16 juin 2022 avait été modifiée par une décision du 29 août 2022 prise sur recours gracieux, ce qui privait d'objet les conclusions en annulation. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de réclamation préalable. La solution s'appuie sur les principes du recours pour excès de pouvoir et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

27 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302050

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de M. B A, qui contestait l'imposition de l'indemnité de départ volontaire perçue de la SNCF en 2021. Le tribunal a jugé que cette indemnité, versée dans le cadre d'un départ volontaire individuel et non dans le cadre d'un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) au sens des articles L. 1233-32 et L. 1233-61 à L. 1233-64 du code du travail, constituait une rémunération imposable conformément à l'article 80 duodecies du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, l'indemnité n'étant pas exonérée d'impôt sur le revenu.

Avocat : SELARL ADDECIMA

22 mai 2025• 7éme chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302340

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société BFC Promotion Habitat, qui demandait l'annulation d'un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Dijon le 11 avril 2023 pour un projet de 80 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en validant la délégation de signature régulièrement accordée à l'adjoint à l'urbanisme. Il a également jugé que le motif du refus, fondé sur l'incompatibilité du projet avec les orientations d'aménagement et de programmation (OAP) du plan local d'urbanisme, était légal au regard des articles L. 410-1 et R. 410-13 du code de l'urbanisme. La demande d'injonction et les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : ADDEN AVOCATS

21 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505196

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) qui demandait la levée des mesures de suspension et d'injonction prononcées par une ordonnance du 15 avril 2025. La CDC invoquait un élément nouveau, à savoir l'analyse de pièces justificatives, pour justifier les sanctions de déréférencement et de blocage des paiements infligées à la société A fleur de peau pour non-conformité de ses formations au compte personnel de formation (CPF). Le juge a estimé que les pièces produites par la CDC ne constituaient pas un changement de circonstances de nature à remettre en cause l'appréciation initiale sur le caractère disproportionné des sanctions, fondée sur les articles L. 521-4 du code de justice administrative et les dispositions du code du travail. Par conséquent, la demande de la CDC a été rejetée, et la société A fleur de peau a obtenu le bénéfice du maintien des mesures provisoires ordonnées.

Avocat : SELARL ADDEN AVOCATS

20 mai 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202560

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de la SAS Le Moins Cher en Formation (MCF), qui sollicitait la condamnation solidaire de l'État et de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) à lui verser 379 828,50 euros pour préjudice. La société requérante contestait l'interprétation de l'article D. 6323-7 du code du travail, qui excluait les permis d'exploitation (comme le permis d'exploitation pour débits de boissons) du dispositif du compte personnel de formation (CPF). Le tribunal a jugé que cette interprétation n'était pas fautive, car les formations ACRE doivent viser l'acquisition de compétences générales pour la création ou reprise d'entreprise, et non des habilitations propres à un métier spécifique. En conséquence, la requête a été rejetée, et la société MCF a été condamnée à verser 1 500 euros à la CDC au titre des frais de justice.

Avocat : ADDEN AVOCATS

15 mai 2025• 3ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00163

Avocat : SELARL ADDECIMA

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402483

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de Mme A dirigées contre un permis de construire et son modificatif, délivrés par le maire de Dijon à Mme C pour l'extension d'une maison et sa division en quatre logements. La juridiction a d'abord jugé que Mme A, voisine immédiate du projet, justifiait d'un intérêt à agir, rejetant ainsi la fin de non-recevoir soulevée par la commune. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, estimant notamment que la fraude n'était pas établie, que le coefficient de biotope était respecté, et que le projet ne méconnaissait pas la servitude d'alignement ni les règles de sécurité publique. En conséquence, les demandes d'annulation ont été rejetées, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ADDEN AVOCATS

15 mai 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307131

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Gardanne à la SCCV le Hameau Boisé pour un projet de trois maisons et un immeuble collectif. Les requérants contestaient la légalité du permis en invoquant notamment l'insuffisance du dossier de demande (plans de situation, de masse, de coupe) et la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme relatives aux risques d'inondation, au stationnement et aux plantations. La juridiction a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser explicitement les textes appliqués dans le considérant final, mais en se référant aux articles R. 431-7 à R. 431-10 et R. 431-24 du code de l'urbanisme ainsi qu'aux articles UD 12 et UD 13 du règlement du PLU et à l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL ADDEN MEDITERRANEE

13 mai 2025• 4ème Chambre