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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 074 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 074

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 070

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ADOUEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504876

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 juillet 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de changement de statut de l'intéressée, d'étudiante à commerçante, constituait une première demande de titre de séjour et non un renouvellement, ce qui excluait la présomption d'urgence. Mme B... n'a pas non plus justifié de circonstances particulières établissant une situation d'extrême précarité nécessitant une mesure provisoire. La décision a été prise en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SADOUN

25 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03139

Avocat : SADOUN

24 septembre 2025• Juge des référés
« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516287

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 août 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain. Le juge a relevé que la requête au fond dirigée contre cette décision était irrecevable en raison de sa tardiveté, le recours n'ayant pas été introduit dans le délai d'un mois suivant la notification de l'arrêté, conformément aux articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, aucun moyen soulevé par le requérant n'était susceptible de créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, entraînant le rejet de la requête en suspension.

Avocat : SADOUN

24 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509729

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge a constaté que le recours, formé le 6 juin 2025 contre une décision notifiée le 7 mars 2025, avait été introduit après l'expiration du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes tardives sans instruction préalable.

Avocat : SADOUN

24 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506302

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E et M. C. Ceux-ci contestaient le refus de la rectrice de l'académie de Rennes d'autoriser l'instruction en famille de leur fille pour l'année 2025-2026. Le juge a d'abord constaté que la décision initiale du 2 juillet 2025 avait été remplacée par celle du 27 août 2025, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre la première. S'agissant de la décision du 27 août 2025, le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à leur situation, la rentrée scolaire étant déjà intervenue et l'obligation de scolarisation ne présentant pas, en l'espèce, un caractère d'urgence suffisant.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

23 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502194

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 15 janvier 2025 qui retirait son attestation de décision favorable pour séjour en tant que conjoint de Français et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le retrait était légalement fondé sur la fraude, établie par le courrier de l'épouse indiquant une procédure de divorce et l'absence de vie commune. La solution retenue est le rejet de la requête, en application des articles L. 242-1 et L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien.

Avocat : BOUYADOU

23 septembre 2025• 9ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201998

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a statué sur les litiges opposant la société Koné à l'OPAC de la Savoie concernant le solde de plusieurs marchés publics de maintenance d'ascenseurs. Dans la première affaire (n°2201998), la société contestait les pénalités et créances retenues par l'OPAC sur les marchés n°14.214 et 14.218, et réclamait le paiement de factures impayées. Dans la seconde affaire (n°2307858), elle contestait la compensation opposée par l'OPAC pour refuser le paiement du solde du marché n°18.354. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société Koné, considérant notamment que la requête n°2201998 était tardive et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des marchés publics et du code de justice administrative.

Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303673

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 10 000 euros pour absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire. Le tribunal a estimé que, par un jugement du 10 janvier 2025, le recours de M. B contre un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français avait été rejeté. En conséquence, M. B n'étant pas autorisé à résider régulièrement en France, ses conclusions indemnitaires ont été rejetées. La décision se fonde sur les articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : FADOUL

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00978

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

19 septembre 2025• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506142

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre installés sur une parcelle du domaine public appartenant à l'État et mise à disposition de l'université de Bordeaux Montaigne. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité publique (raccordements illicites aux réseaux électriques et d'incendie) et pour la salubrité (absence d'installations sanitaires et de gestion des déchets), ainsi que de l'entrave au fonctionnement du service public de l'enseignement supérieur. L'évacuation a été ordonnée sous peine de recours à la force publique, sans contestation sérieuse.

Avocat : SELARL BERNADOU AVOCATS

18 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403822

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... d'une demande indemnitaire de 20 000 euros contre l'État pour absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2015. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence de la requérante. Cependant, la demande a été rejetée car Mme C... n'a pas prouvé avoir renouvelé annuellement sa demande de logement social, condition nécessaire pour maintenir le droit au relogement sur une période aussi longue. Les textes appliqués sont les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-2-7 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : FADOUL

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302873

Le Tribunal Administratif de Pau était saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions de la directrice générale de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) ordonnant le retrait et le reversement partiel de subventions « MaPrimeRénov’ » et « Habiter Mieux », suite à la vente de son logement. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 4 octobre 2023 rejetant le recours administratif préalable obligatoire s’était substituée aux décisions initiales du 9 août 2022. Il a rejeté la requête en considérant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur des actes et l’erreur de droit ou de fait, n’étaient pas fondés. La solution s’appuie sur le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : TERQUEM-ADOUE

17 septembre 2025• CHAMBRE 3
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411819

Refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B, la préfète du Rhône lui ayant délivré un certificat de résident algérien de dix ans après l'introduction du recours. Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. L'Etat est condamné à verser 800 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CADOUX

17 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400697

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... d’une demande d’indemnisation de 20 000 euros pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 28 juillet 2021. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d’existence. Cependant, la requérante n’ayant pas prouvé avoir renouvelé annuellement sa demande de logement social, comme requis, le tribunal a rejeté sa requête. La décision s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : FADOUL

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403819

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2017, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Toutefois, la solution retenue est un rejet partiel de la demande : le requérant n'a pas prouvé avoir renouvelé sa demande de logement social après mai 2024, rompant ainsi le lien de causalité entre la carence de l'État et ses préjudices pour la période postérieure. En conséquence, le tribunal a limité l'indemnisation aux troubles subis jusqu'à cette date, sans préciser le montant alloué dans l'extrait fourni.

Avocat : FADOUL

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503438

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour en tant que conjoint de français. En cours d’instance, la préfète du Rhône a délivré le titre sollicité, conduisant M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CADOUX

16 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504933

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2412897 du 18 février 2025, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas délivré le titre de séjour pour étranger malade ordonné. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, il a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de la préfète, faute d’exécution dans un délai de 15 jours. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CADOUX

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506196

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs associations pour suspendre un arrêté préfectoral autorisant la captation d'images par drones dans plusieurs communes de la Gironde. Les requérants soutenaient que cet arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, en raison d'un périmètre géographique excessif et d'un risque de trouble à l'ordre public non démontré. Le juge a rejeté les demandes de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale au regard des dispositions du code de la sécurité intérieure.

Avocat : CHADOURNE

12 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501793

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des erreurs de droit relatives à l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées sur le fondement des stipulations de l'accord franco-algérien et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SADOUN DAVID

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02851

Avocat : WADE MAMADOU

11 septembre 2025• 4ème chambre