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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

649 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

649

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 170

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ADOUEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411819

Refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B, la préfète du Rhône lui ayant délivré un certificat de résident algérien de dix ans après l'introduction du recours. Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. L'Etat est condamné à verser 800 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CADOUX

17 septembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302873

Le Tribunal Administratif de Pau était saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions de la directrice générale de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) ordonnant le retrait et le reversement partiel de subventions « MaPrimeRénov’ » et « Habiter Mieux », suite à la vente de son logement. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 4 octobre 2023 rejetant le recours administratif préalable obligatoire s’était substituée aux décisions initiales du 9 août 2022. Il a rejeté la requête en considérant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur des actes et l’erreur de droit ou de fait, n’étaient pas fondés. La solution s’appuie sur le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et le code des relations entre le public et l’administration.

TERQUEM-ADOUE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
17 septembre 2025• CHAMBRE 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504933

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2412897 du 18 février 2025, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas délivré le titre de séjour pour étranger malade ordonné. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, il a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de la préfète, faute d’exécution dans un délai de 15 jours. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CADOUX

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503438

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour en tant que conjoint de français. En cours d’instance, la préfète du Rhône a délivré le titre sollicité, conduisant M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CADOUX

16 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501793

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des erreurs de droit relatives à l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées sur le fondement des stipulations de l'accord franco-algérien et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SADOUN DAVID

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506009

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, caporal-chef de l'armée de l'air, qui sollicitait la suspension d'une sanction de 15 jours d'arrêt sans sursis. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par ce texte n'était pas remplie, la requête ayant été introduite un mois après la notification de la sanction, sans que la requérante ne justifie de circonstances imposant une intervention à très bref délai. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen du bien-fondé de l'atteinte aux libertés fondamentales alléguée.

Avocat : CHADOURNE

6 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501379

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B C, ressortissante algérienne, qui contestait le rejet implicite de sa demande de certificat de résidence "salarié". Le tribunal a estimé que la simple attestation de dépôt d'une demande de rendez-vous en ligne ne constituait pas un dépôt de demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision administrative préexistante, la requête était dirigée contre une décision inexistante.

Avocat : SADOUN

5 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505837

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne se déclarant mineure, qui demandait à bénéficier d'un accueil provisoire d'urgence au titre de la protection de l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'extrême urgence n'était pas remplie, Mme A ayant saisi le tribunal 27 jours après la décision du département de D rejetant sa minorité, et que les documents d'état civil produits tardivement ne présentaient pas de garanties d'authenticité suffisantes. En conséquence, il n'a pas été constaté d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment à l'intérêt supérieur de l'enfant.

Avocat : CHADOURNE

3 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509941

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B A, ressortissant somalien, contestant son transfert aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation liée à son suivi médical, et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que la remise aux autorités allemandes ne portait pas atteinte au droit d'asile ni à l'article 3 de la Convention. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUYADOU

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505477

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. F, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités slovènes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) concernant l'information et l'entretien individuel, et l'absence de preuve de la saisine des autorités slovènes via le réseau DubliNet. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas de risque de traitements inhumains ou dégradants en cas de transfert en Slovénie, ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHADOURNE

28 août 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504920

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. L J, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la délégation de signature était régulière. Il a également écarté le moyen tiré de l'insuffisance de l'entretien individuel, considérant que les informations prévues à l'article 4 du règlement avaient été délivrées. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté de remise.

Avocat : CHADOURNE

13 août 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504991

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B E de deux requêtes en annulation d'arrêtés préfectoraux du 21 juillet et du 4 août 2025. Ces arrêtés lui faisaient obligation de quitter le territoire français sans délai, fixaient le pays de renvoi, prononçaient une interdiction de retour de trois ans et l'assignaient à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. E, jugeant les décisions légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CHADOURNE

12 août 2025• Eloignement 72 heures
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505343

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Gironde de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’établissait pas l’impossibilité d’être hébergé par ses parents, débiteurs d’une obligation de secours, et que la suspension de la décision attaquée ne permettrait pas de remédier à son besoin immédiat de logement. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que l’article 203 du code civil.

Avocat : ADOUR AVOCATS

11 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504065

**Décision du Tribunal Administratif de Rennes** concernant un recours en excès de pouvoir de la société On Tower France contre une opposition tacite de la maire de Rennes à une déclaration préalable pour l'implantation d'antennes 5G. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension de l'exécution de cette décision, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la société de démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public lié à la couverture mobile. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

6 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513139

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait confirmé le refus de délivrance d'un visa de long séjour étudiant à une ressortissante congolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave à sa situation, notamment en raison de la possibilité d'un report d'inscription et du délai de quatre mois écoulé avant sa saisine. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision reposant sur l'appréciation de l'urgence au cas par cas.

Avocat : CADOUX

1 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509647

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de cette décision, conformément à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En l'absence d'urgence ou de moyen sérieux, la demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code. Les conclusions accessoires (injonctions et frais de justice) ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CADOUX

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410853

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A épouse B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de renouveler son titre de séjour, assorti de demandes indemnitaires. Le tribunal constate qu’un titre de séjour valable a été délivré à l’intéressée entre-temps, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Il rejette les conclusions indemnitaires, faute pour la requérante d’établir la réalité et le bien-fondé des préjudices matériel et moral allégués, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SABALY HAMADOU

29 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412254

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant canadien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et mentionnait les éléments de fait pertinents. Il a également jugé que la préfète avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen fondé sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni.

Avocat : DIALLO MAMADOU

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210632

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre avait fondé cet ajournement sur le fait que M. B... avait aidé au séjour irrégulier de sa conjointe entre 2013 et 2016. Le tribunal a jugé que ce motif ne constituait pas une erreur manifeste d’appréciation, l’administration disposant d’un large pouvoir d’appréciation en matière de naturalisation. La décision s’appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CADOUX

25 juillet 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518823

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir une convocation en préfecture et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a convoqué l'intéressé pour lui remettre le document sollicité. Le juge a constaté que la requête avait ainsi perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SADOUN

25 juillet 2025