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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

260 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

260

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ADRIENEffacer tout
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500982

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 2 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. B de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer une carte de séjour temporaire. La solution retenue est celle d'un désistement d'instance, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée avant tout examen au fond.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

2 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502752

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui demandait la suspension du refus du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La requérante s'étant désistée de l'instance et de l'action, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, Mme A a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

7 août 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412054

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 3 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit, notamment au regard des articles L. 425-9 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés d'une insuffisance de motivation, d'une erreur de fait et d'une méconnaissance des textes applicables, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : ADRIEN

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502506

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour suspendre le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer une carte de résident. En cours d'instance, le préfet a convoqué la requérante pour enregistrer sa demande et lui remettre un récépissé, ce qui a conduit Mme A à se désister purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a admis provisoirement Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, le litige ayant perdu son objet.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

23 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502501

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

23 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415888

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 1er juillet 2024 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé le regroupement familial sollicité par Mme B pour ses deux enfants. Le tribunal retient que la procédure était irrégulière, faute pour la préfète d'avoir consulté le maire de la commune de résidence de la requérante sur ses conditions de logement et de ressources, comme l'exige l'article L. 434-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime également que l'authentification de l'autorisation paternelle était conforme à la législation camerounaise, contrairement à ce qu'avait estimé l'administration. La décision est annulée et il est enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de deux mois.

Avocat : ADRIEN

11 juillet 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502193

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant guinéen, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 18 juin 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil en tant que demandeur d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen de la vulnérabilité du requérant. Il a considéré que le motif de la cessation, fondé sur l'absence prolongée du demandeur de son lieu d'hébergement sans justification valable, était établi, en application des articles L. 551-16 et R. 551-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

9 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504110

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la délibération du 17 février 2025 du conseil municipal de Saint Sulpice et Cameyrac, portant sur un échange de parcelles. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (notamment la violation des articles L. 2241-1 du CGCT et L. 161-2, L. 161-10 et L. 161-10-2 du code rural) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les conclusions du requérant ont été rejetées.

Avocat : SELARL ADRIEN BONNET

3 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404182

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a annulé la décision implicite par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a rejeté la demande de titre de séjour de Mme C, ressortissante centrafricaine. La requérante, qui résidait en France depuis seize ans, avait sollicité en vain la communication des motifs de ce refus implicite. Le tribunal a jugé que l'administration n'ayant pas communiqué les motifs dans le délai d'un mois prévu à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, la décision était entachée d'un défaut de motivation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme C dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

27 juin 2025• 2ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501513

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en annulation d’un arrêté préfectoral du 25 mars 2025 refusant son autorisation de résider en France et l’obligeant à quitter le territoire. Ce désistement fait suite au retrait de l’arrêté attaqué par le préfet de la Côte-d’Or. Par cette ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

24 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506758

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 2 mai 2025 mettant en demeure les requérants de quitter un pavillon occupé illicitement à Ivry-sur-Seine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants s'étant installés dans le bien en connaissance de cause et sans droit, et qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, non-respect de la procédure prévue par la loi n° 2007-290) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : ADRIEN

24 juin 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02354

Avocat : NAMIGOHAR ADRIEN

23 juin 2025• Juge des référés
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402492

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Côte-d'Or concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant malien. Le tribunal a jugé que le délai de recours de deux mois n'était pas opposable au requérant, faute pour l'administration de lui avoir délivré un accusé de réception conforme aux articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la requête a été considérée comme recevable. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

18 juin 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401529

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme C et M. E d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) rejetant leur demande de rétablissement des conditions matérielles d’accueil. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur manifeste d’appréciation de leur situation de vulnérabilité. En cours d’instance, Mme C et M. E se sont désistés de leur requête. Par un jugement du 5 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

5 juin 2025• 1ère chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00433

Avocat : ADRIEN

2 juin 2025• Juge des référés
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500177

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la procédure médicale prévue aux articles R. 425-11 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été régulièrement suivie. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

30 mai 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500178

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B épouse A, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la requérante, qui n'avait pas exécuté une précédente obligation de quitter le territoire et ne justifiait pas d'une insertion sociale ou professionnelle significative, ne pouvait se prévaloir d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont également été écartés.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

30 mai 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500601

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que, malgré la présence de sa fille et de ses petits-enfants en France, l'intéressée ne justifiait pas d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante, et qu'elle conservait des attaches dans son pays d'origine, écartant ainsi les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen relatif aux risques en cas de retour au Mali, faute d'éléments probants, et a confirmé la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

30 mai 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433360

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant un titre de séjour à Mme A, ressortissante ivoirienne. La requérante justifiait d’une présence habituelle en France depuis plus de dix ans et assumait seule la charge de sa fille lourdement handicapée, suivie en France. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation des conséquences de son refus sur la situation personnelle et familiale de Mme A. Il enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire dans un délai de deux mois, sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ADRIEN

30 mai 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501371

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A, ressortissante serbe, visant à obtenir la rectification de son prénom sur son attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car l'attestation litigieuse, bien qu'erronée, justifie déjà de la régularité de son séjour et que le silence gardé par le préfet sur sa demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet. Il en déduit que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative implicite, en méconnaissance des conditions posées par l'article L. 521-3. La décision applique les articles R. 431-15-1, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

23 mai 2025