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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

856 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

856

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AGALEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310990

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., adjointe technique, qui contestait le refus de la région Auvergne-Rhône-Alpes de l'indemniser pour un préjudice résultant d'un harcèlement moral. Le tribunal a d'abord écarté les conclusions en annulation de la décision de rejet, estimant que la requête relevait du plein contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a jugé que Mme C... n'apportait pas la preuve d'une faute de la région liée à un défaut de protection fonctionnelle, et que ses demandes de remboursement d'honoraires d'avocat et de dommages-intérêts n'étaient pas fondées. La décision s'appuie notamment sur la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2302861

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. B... A... et M. D... A... contestant l'arrêté du 6 mars 2023 par lequel la préfète de l'Oise a déclaré d'utilité publique des opérations de restauration immobilière (ORI) sur la commune de Creil. Le tribunal a jugé que l'absence de visite de tous les appartements par la commissaire-enquêtrice ne constitue pas un vice de procédure, car aucune obligation légale ou réglementaire n'impose une telle visite. Les requêtes ont été rejetées, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune de Creil au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP SARTORIO-LONGUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIES

19 décembre 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02538

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302713

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Provalibat d’une demande indemnitaire visant à obtenir réparation des préjudices résultant d’une saisie administrative à tiers détenteur pratiquée par la trésorerie de la Métropole européenne de Lille, alors que le recouvrement du titre de recettes correspondant était suspendu par une opposition à exécution. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la responsabilité de la Métropole et de la trésorerie n’était pas engagée, dès lors que la saisie avait été régulièrement exécutée sur un nouveau titre de recettes émis après le retrait du premier, et que la mainlevée avait été donnée dès que le comptable avait eu connaissance du recours. Il a également écarté l’exception d’incompétence soulevée par la Métropole, en se fondant sur la nature administrative du litige né de l’exécution d’un marché public. La décision s’appuie notamment sur les dispositions de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302712

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Provalibat d’un recours en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du refus de la trésorerie de la Métropole européenne de Lille de lui restituer une somme de 35 000 euros, prélevée par saisie administrative à tiers détenteur. La société contestait la légalité de cette saisie, arguant notamment que le titre de recettes initial avait été retiré et que la créance n'était pas exigible. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la Métropole, considérant que le litige portait sur le bien-fondé de la créance et non sur la seule mesure d'exécution. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue en application des dispositions du code général des collectivités territoriales et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305560

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Aluminium Technologies Services, qui demandait la condamnation de l'État au paiement de sommes liées à un marché public de travaux de réfection de façades et toitures. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour cause de tardiveté, la société ayant signé sans réserve le décompte général notifié le 7 juillet 2022, puis ayant adressé un mémoire en réclamation le 5 août 2022, soit au-delà du délai de 45 jours prévu par le CCAG Travaux (arrêté du 8 septembre 2009). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02273

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302524

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du 26 janvier 2023 le plaçant en disponibilité d'office jusqu'à sa retraite pour invalidité, et demandant réparation pour des fautes liées à la gestion de sa situation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., jugeant que les moyens soulevés contre l'arrêté n'étaient pas fondés et que la demande indemnitaire n'était pas justifiée. Il a également déclaré irrecevables les conclusions tendant à une injonction de reconnaissance d'imputabilité au service et à la réévaluation de la pension d'invalidité. La décision s'appuie notamment sur la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et les décrets n° 85-1054 et n° 87-602.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522364

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris fait droit à la demande de la SEMAPA, maître d'ouvrage, de désigner un expert pour réaliser un constat avant travaux dans le cadre du projet de transformation urbaine de la Porte de Montreuil. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire une telle mesure pour les travaux publics. L'expert est notamment chargé de dresser un état descriptif des immeubles et réseaux avoisinants avant le début du chantier et reste saisi jusqu'à l'achèvement des travaux pour rechercher, le cas échéant, les causes des dommages qui surviendraient.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

11 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303913

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi de recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 19 janvier 2021 par le maire de Viroflay pour un ensemble de 49 logements, avait sursis à statuer par un jugement avant-dire droit du 28 janvier 2025 sur le fondement de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. Après la délivrance d'un permis modificatif le 11 juillet 2025, la commune et le pétitionnaire soutiennent que les illégalités ont été régularisées. Les requérants, Mme E..., M. C... et M. et Mme F..., persistent dans leurs demandes d'annulation, invoquant notamment la méconnaissance des règles de hauteur et de distance du plan local d'urbanisme modifié, ainsi qu'une fraude pour défaut d'accord des propriétaires. Le tribunal doit désormais statuer sur la régularisation du permis initial et la légalité du permis modificatif.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

9 décembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304181

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi de recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 19 janvier 2021 par le maire de Viroflay pour un ensemble immobilier, avait sursis à statuer par un jugement avant-dire droit du 28 janvier 2025 sur le fondement de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, afin de permettre la régularisation des illégalités constatées. La commune et le pétitionnaire ont produit un permis de construire modificatif délivré le 11 juillet 2025, qu'ils estiment régularisateur. Les requérants, dont Mme E... et M. et Mme F..., maintiennent leurs demandes d'annulation en invoquant notamment la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme relatives aux hauteurs, distances et implantations, ainsi qu'un défaut d'accord des propriétaires fonciers et une fraude. Le tribunal doit désormais statuer sur la légalité du permis initial et du permis modificatif au regard des moyens soulevés.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

9 décembre 2025• 4ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01934

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RITCHERS ET ASSOCIES

4 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306151

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SCI Pegasus Chasse sur Rhône d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption du 11 août 2023 prise par l’Établissement Public Foncier de l’Ouest Rhône-Alpes (EPORA) sur des parcelles à Chasse-sur-Rhône. La requérante soutenait que le droit de préemption avait été exercé hors délai et sans projet suffisamment précis. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’EPORA justifiait d’un projet d’aménagement suffisamment précis, fondé sur les objectifs de requalification d’une zone d’activités définis par Vienne Condrieu agglomération, conformément aux articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

27 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02321

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

19 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302783

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la société SFR, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire d'Alfortville du 27 janvier 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'un relais de téléphonie mobile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis a examiné la légalité des motifs d'opposition. Il a jugé que le projet méconnaissait l'article UA 2.5.2 du règlement du PLU, relatif à l'insertion des édicules techniques dans le paysage urbain, et a substitué ce motif à celui initialement retenu. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires de la société SFR.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208611

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le délai de réintégration après une disponibilité pour convenances personnelles et demandait réparation pour perte de traitement et préjudice moral. Le tribunal a considéré que la commune d’Aix-en-Provence n’avait pas commis de faute, car le requérant avait refusé un poste proposé et fait preuve de manque de motivation pour d’autres, contribuant ainsi à son propre préjudice. La décision s’appuie sur les articles 67 et 72 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale, sans retenir de manquement de l’administration à son obligation de réintégration dans un délai raisonnable.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

13 novembre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300151

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A... contestant l'arrêté du maire de Viroflay du 24 novembre 2022 qui s'opposait à sa déclaration préalable de travaux de surélévation d'un garage. Le requérant soutenait que le motif de refus tiré de la méconnaissance de l'article UG 6 du plan local d'urbanisme (PLU) était entaché d'erreur de droit et d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant sa demande d'annulation, d'injonction et d'indemnisation pour préjudice financier, et a mis à sa charge une somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLU de Viroflay.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514074

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire d’Alfortville pour l’installation d’antennes-relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d’urgence, présumée en application de l’article L. 600-3 du code de l’urbanisme, était renversée en l’espèce, les travaux n’ayant pas débuté et le requérant ne justifiant pas d’un préjudice grave et immédiat. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles 3.5 et 2.5.1 du règlement du plan local d’urbanisme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

10 novembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00767

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés;DGM & ASSOCIES

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207539

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme E... et de M. et Mme C... qui demandaient l’annulation du permis de construire délivré par le maire d’Issy-les-Moulineaux à la SCCV Le Golfe Clair pour la démolition d’un pavillon et la construction de deux duplex. Les requérants soulevaient de nombreux moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’insuffisance du dossier de demande et de la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d’urbanisme (PLU) et du code de l’urbanisme. Le tribunal a jugé que l’ensemble de ces moyens n’était pas fondé, après avoir examiné notamment les règles relatives aux accès, aux hauteurs, aux implantations, au stationnement et à l’insertion paysagère. En conséquence, la requête a été rejetée et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

6 novembre 2025• 8ème Chambre