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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

856 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

856

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AGALEffacer tout
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500905

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 14 avril 2025 par lequel le préfet du Doubs a suspendu le permis de conduire de M. A pour cinq mois, pour conduite en état alcoolique. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la dangerosité du comportement de l’intéressé et des impératifs de sécurité routière, qui priment sur les difficultés professionnelles et personnelles invoquées. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SCHWERDORFFER WEIERMANN PICHOFF DEMAGALHAES SPATAFORA

6 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300299

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de l'association Protégeons Ménerbes visant à annuler le permis de construire délivré par le maire de Ménerbes pour la réhabilitation de bâtiments communaux en musée et salle d'exposition. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le premier adjoint bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également écarté le moyen relatif à l'insuffisance du dossier de demande, estimant que les pièces fournies permettaient à l'autorité administrative d'apprécier la conformité du projet à la réglementation applicable. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur les autres moyens soulevés, la décision étant fondée sur les articles R. 431-4, R. 431-7 et R. 431-10 du code de l'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LONQUEUE- SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300814

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme F, propriétaire d’un logement dans la tour Oberürsel à Epinay-sur-Seine, qui contestait un titre exécutoire émis par le CCAS pour le remboursement de frais d’hébergement d’urgence de sa locataire (9 392,50 euros). Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, Mme F n’ayant pas respecté le délai de recours contentieux de deux mois prévu à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Il n’a donc pas examiné le fond des moyens soulevés, relatifs à la compétence du CCAS ou à la légalité de l’arrêté de mise en sécurité.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

30 avril 2025• 9ème chambre (J.U)
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04994

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

30 avril 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209840

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite de l'Institut Polytechnique de Paris de lui communiquer des documents relatifs aux délibérations de son conseil d'administration. Le tribunal a jugé que les procès-verbaux des délibérations étaient déjà publiés en ligne, rendant la demande de communication sans objet sur ce point. Concernant les documents préparatoires, il a estimé qu'ils n'étaient pas communicables en raison de leur caractère préparatoire, conformément à l'article L. 311-2 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, la communication des pièces jointes aux délibérations a été refusée car elle aurait porté atteinte au secret des affaires, protégé par l'article L. 311-1 du même code.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

29 avril 2025• Président Lellouch
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305327

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, Mme C et M. A tendant à l’annulation d’un permis de construire délivré par la commune de Bessancourt à la SCCV European Homes 181 pour un immeuble de 72 logements. Le tribunal a d’abord jugé irrecevable le recours de M. A, faute pour lui de justifier d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. Sur le fond, il a écarté l’ensemble des moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’incomplétude du dossier de demande et de la méconnaissance des articles UA 3, UA 4, UG 9, UA 11 et UA 12 du règlement du plan local d’urbanisme, ainsi que des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l’urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

25 avril 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313234

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, Mme C et M. D, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Issy-les-Moulineaux pour la démolition de cinq bâtiments et la construction d'un immeuble de trente-deux logements. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants, bien que voisins immédiats, ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, car les atteintes alléguées (vues, ensoleillement, nuisances sonores) n'étaient pas établies avec une précision suffisante au regard des dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

25 avril 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509176

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Purchasing Partner. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de prestations de conseil lancée par la Banque de France, en invoquant notamment une définition insuffisante des besoins (article L. 2111-1 du code de la commande publique) et un défaut d'information sur la méthode de notation du prix. Le juge a estimé que les informations fournies dans le dossier de consultation, complétées par les échanges lors de la négociation, étaient suffisantes pour permettre aux candidats de chiffrer leur offre. En outre, il a relevé que la société requérante ne démontrait pas avoir été lésée, car même avec une meilleure note sur le prix, elle n'aurait pas pu remporter le marché.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

18 avril 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503613

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande de suspension de l'arrêté du maire de Verrières-le-Buisson du 6 octobre 2023 s'opposant à sa déclaration préalable de travaux. Le requérant invoquait l'urgence, liée à la paralysie d'un chantier de réparation de dégâts des eaux et à l'handicap d'un proche, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'opposition de son frère. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge avant qu'il ne soit statué au fond.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

18 avril 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502359

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne une demande de suspension d'un arrêté municipal du 23 janvier 2025. Le maire de Champigny-sur-Marne avait ordonné la cessation immédiate des travaux de démolition menés par la société IDF Habitat, en raison de risques sanitaires et environnementaux liés à la possible dispersion d'amiante. La société requérante contestait la légalité de cet arrêté, invoquant notamment une inexactitude matérielle des faits et un caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les risques d'occupation illicite ou de danger invoqués étant insuffisamment établis face aux enjeux de sécurité publique.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

16 avril 2025
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101358

Avocat : CABINET D'AVOCATS LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

11 avril 2025• 2ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217277

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D, propriétaire d’un logement dans la tour Oberürsel à Épinay-sur-Seine, qui contestait un titre exécutoire de 5 451,60 euros émis par le CCAS pour le remboursement des frais d’hébergement d’urgence de sa locataire. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite au-delà du délai de deux mois suivant la notification du titre exécutoire, conformément à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, les moyens soulevés par M. D, notamment l’incompétence du CCAS et les vices de forme, n’ont pas été examinés au fond. La demande de M. D a été rejetée, et aucune somme n’a été mise à la charge du CCAS au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

9 avril 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217284

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, propriétaire d’un logement à Épinay-sur-Seine, qui contestait un titre exécutoire émis par le CCAS pour le remboursement de frais d’hébergement de sa locataire, suite à un arrêté préfectoral de mise en sécurité de l’immeuble. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour émettre le titre et que la créance du CCAS, fondée sur les articles L. 521-3-1 et L. 521-3-2 du code de la construction et de l’habitation, était certaine et exigible, le propriétaire étant tenu d’assurer l’hébergement des occupants en cas d’interdiction d’habiter. La solution retenue confirme la légalité du titre exécutoire et rejette l’ensemble des moyens de M. B, incluant l’exception d’illégalité de l’arrêté et le caractère disproportionné de la somme.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

9 avril 2025• 9ème chambre (J.U)
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2204202

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de l'association pour la sauvegarde de l'environnement d'Orsay (ASEOR) qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 6 décembre 2021 déclarant d'utilité publique le projet d'aménagement de "l'îlot de la Poste" à Orsay. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'absence d'évaluation environnementale et d'irrégularité de la procédure d'enquête publique, en se fondant notamment sur les articles L. 122-1 et R. 122-2 du code de l'environnement. Il a également jugé que le bilan coût-avantages du projet n'était pas défavorable. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

8 avril 2025• 9ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304156

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. et Mme B contestant le refus du département de l'Essonne de permettre à leur fils, souffrant d'une allergie alimentaire, de bénéficier du service de restauration scolaire dans le cadre de son projet d'accueil individualisé (PAI). Le tribunal a rappelé que le service de restauration scolaire est facultatif pour les collectivités, mais que celles-ci doivent concilier l'intérêt général à l'accès de tous les enfants avec les contraintes d'organisation et de sécurité. En l'espèce, le département a justifié son refus par les risques pour l'enfant et les difficultés d'organisation, sans que les requérants ne démontrent d'erreur d'appréciation ou de violation des textes applicables, notamment le code de l'éducation et la convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision du 17 avril 2023, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

7 avril 2025• 1ère chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504363

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension par plusieurs associations environnementales (La tête dans le sable, LPO44, FNE44) contre un récépissé de déclaration et un arrêté de prescriptions spécifiques délivrés à la SCEA Biodeas pour la construction de serres et d'une réserve d'eau à Saint-Colomban. Les requérantes soutenaient que le projet, susceptible d'impacter des zones humides et de prélever de l'eau en zone de répartition des eaux, aurait dû être soumis à une autorisation environnementale et à une participation du public préalable. Elles invoquaient l'urgence en raison du démarrage imminent des travaux et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du SDAGE Loire-Bretagne. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 214-3 du code de l'environnement.

Avocat : SARTORIO - LONQUEUE - SAGALOVITSCH

7 avril 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304400

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Longueil Invest d’une demande d’indemnisation de 850 euros, correspondant à une redevance forfaitaire de mutation qu’elle estimait illégale, instaurée par l’Association Syndicale du Parc de Maisons-Laffitte. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par l’association, la société justifiant avoir payé la somme lors de la vente de son bien. Sur le fond, il a jugé que l’association avait commis une faute en instaurant cette redevance, laquelle n’était prévue ni par l’ordonnance du 1er juillet 2004 ni par le décret du 3 mai 2006 relatifs aux associations syndicales autorisées, et ne relevait pas de ses statuts. En conséquence, le tribunal a condamné l’association à rembourser la somme de 850 euros à la société Longueil Invest, assortie des intérêts au taux légal à compter du 10 mars 2023 et de leur capitalisation.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

7 avril 2025• 1ère chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00029

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

2 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100686

Avocat : CABINET D'AVOCATS LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

1 avril 2025• 2ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504510

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré le 11 décembre 2024 par le maire de Boulogne-Billancourt pour le redressement des combles d’un immeuble. Bien que la condition d’urgence ait été reconnue, la SCI AMCK n’a soulevé aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. La requête a donc été rejetée, et la SCI a été condamnée à verser 500 euros à M. A et 500 euros à la commune au titre des frais de justice. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

1 avril 2025