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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

67 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

67

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 404

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AGBOEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02672

Avocat : MAGBONDO

13 février 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2525073

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant algérien, annule l'arrêté du 24 décembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de renvoi et a prononcé une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal retient que la décision d'éloignement est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, le préfet n'établissant pas que le comportement de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public. En conséquence, les décisions contestées sont annulées, et il est enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : AGBO

22 janvier 2026• Etrangers urgents
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512848

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Essonne de convoquer Mme A... sous sept jours pour lui remettre son titre de séjour étudiant. La requérante, dont le renouvellement de titre avait été accepté en décembre 2024, n’avait jamais été convoquée pour le retirer, ce qui l’empêchait de renouveler son titre et compromettait un voyage d’études aux États-Unis. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, l’administration n’ayant pas contesté les faits. L’État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : MAGBONDO

21 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402641

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 février 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. S'agissant du refus de titre de séjour, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français a été jugée légale, sans méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni des dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du même code.

Avocat : MAGBONDO

9 octobre 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401183

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B D et Mme C A contestant le refus implicite de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours s'étant substituée à la décision consulaire, le moyen tiré d'un vice de forme de cette dernière était inopérant. Elle a également estimé que l'administration n'avait pas l'obligation d'inviter le demandeur à produire des justifications de fond, et que le refus était fondé sur l'âge du demandeur (plus de 19 ans) et l'absence de preuve de dépendance, conformément à l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAGBONDO

22 septembre 2025• 9ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01337

Avocat : MAGBONDO

9 septembre 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507629

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. B, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. Après s'être vu délivrer un récépissé, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales, désistement dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : MAGBONDO

31 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500835

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite par laquelle la préfète de l'Essonne a refusé de renouveler le certificat de résidence de M. B, ressortissant algérien, en qualité de conjoint de Français. Le tribunal retient que la communauté de vie entre les époux n'avait pas cessé, en méconnaissance des stipulations du 2° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MAGBONDO

11 juillet 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506628

Le Tribunal administratif de Versailles a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La condition d'urgence a été présumée, s'agissant d'un refus de renouvellement, et la préfète n'ayant pas contesté cette présomption. Un doute sérieux quant à la légalité de la décision a été retenu en raison de l'absence de motivation, malgré une demande de communication des motifs. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous huit jours, sans astreinte.

Avocat : MAGBONDO

4 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400084

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 1er décembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable à un refus de titre de séjour pris sur demande de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MAGBONDO

26 juin 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505600

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B C, ressortissant togolais, contestant la décision du 4 février 2025 par laquelle la préfète de l'Essonne a classé sans suite sa demande de rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Lors de l'audience, la préfète a informé le juge qu'une convocation avait été adressée à l'intéressé pour le 2 juin 2025. En conséquence, le juge des référés a constaté que la décision contestée avait été retirée et que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAGBONDO

3 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414454

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les recours de M. B, ressortissant togolais, contestant le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, considérant que la requête dirigée contre la décision implicite était devenue sans objet du fait de l’édiction d’une décision explicite. Sur le fond, il a annulé l’arrêté du 27 mai 2024 au motif que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur la convention franco-togolaise sans l’avoir visée, et a méconnu les dispositions des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : MAGBONDO

7 mai 2025• 10ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212201

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tchadien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 29 juillet 2022 rejetant sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le maintien de liens forts avec le Tchad, où résident un enfant mineur et la mère de ce dernier, justifiant que le centre des intérêts familiaux n'était pas établi en France. La décision s'appuie sur les articles 21-15 et 21-16 du code civil, ainsi que sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MAGBONDO

17 avril 2025• 4ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502786

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne d'enregistrer sa demande de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute de justificatifs suffisants sur les risques allégués (perte de droits sociaux ou d'une promesse d'embauche). La décision a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la légalité de l'acte contesté.

Avocat : MAGBONDO

11 avril 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501513

Le Tribunal administratif de Versailles a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour l'exécution tardive de deux jugements antérieurs ordonnant le réexamen d'une demande de regroupement familial. La préfète de l'Essonne ayant finalement statué sur cette demande le 22 janvier 2025, soit cinq jours après le jugement de liquidation provisoire, le tribunal a fixé le montant définitif de l'astreinte à la somme déjà mise à la charge de l'État par ce jugement du 17 janvier 2025, soit 6 900 euros. La décision est fondée sur les articles L. 911-7 et R. 921-7 du code de justice administrative.

Avocat : MAGBONDO

4 avril 2025• 2ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502483

Avocat : MAGBONDO

28 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314458

Avocat : MAGBONDO

21 mars 2025• 9ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306834

Avocat : MAGBONDO

25 février 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306347

Avocat : MAGBONDO

3 février 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408281

Avocat : MAGBONDO

6 janvier 2025• 1ère chambre