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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

193 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

193

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AHMEDEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03700

Avocat : BEN YAHMED

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502761

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Vaucluse. La juridiction a considéré que la décision expresse du 27 mai 2025 s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant cette dernière sans objet. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 423-23), et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été jugée légale, et les conclusions à fin d'injonction ainsi que celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : AHMED

18 décembre 2025• 4ème Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511852

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant le refus de l'OFII de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision du 30 juin 2025 était suffisamment motivée et que l'évaluation de vulnérabilité avait été réalisée conformément aux articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le requérant avait été informé des conséquences de son refus de proposition d'hébergement, en application de l'article L. 551-10 du CESEDA. En conséquence, la décision de refus fondée sur l'article L. 551-15 du CESEDA a été validée.

Avocat : BEN YAHMED

18 décembre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304139

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus du maire de Limeil-Brévannes de lui délivrer un certificat de permis de construire tacite. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la demande de pièces complémentaires, envoyée à la bonne adresse et revenue avec la mention "pli avisé et non réclamé", avait valablement interrompu le délai d'instruction, empêchant la naissance d'un permis tacite. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice, sur le fondement des articles L. 424-2, R. 423-38, R. 423-39 et R. 431-39 du code de l'urbanisme.

Avocat : AHMEDI

8 décembre 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407035

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, qui confirmait le refus de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à M. B... A... D..., ressortissant sri-lankais. La juridiction a considéré que ce refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car le jeune majeur, dont la mère avait obtenu un visa et dont le père est réfugié en France, se retrouvait isolé au Sri Lanka. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de trois mois.

Avocat : BEN YAHMED

8 décembre 2025• 10ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500810

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le requérant contestait la légalité de la décision en invoquant une inexactitude matérielle des faits et une violation des articles L. 224-2 et suivants du code de la route, au motif que l'avis de rétention ne précisait pas les points kilométriques, le sens de circulation ou l'homologation de l'appareil de contrôle. Le tribunal a jugé que ces circonstances étaient sans incidence sur la légalité de la suspension, dès lors que le procès-verbal de constatation établissait la réalité de l'infraction (vitesse retenue de 144 km/h sur une route limitée à 90 km/h). La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 224-2 du code de la route et R. 222-13 du code de justice administrative.

Avocat : OUAHMED

8 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503398

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... C..., de nationalité tunisienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision de refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles 3, 9 et 10 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a également jugé que l'obligation de quitter le territoire n'était pas illégale, en l'absence de compétence liée du préfet. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AHMED

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504725

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté les requêtes de M. B... tendant à l’annulation d’un arrêté du 6 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, ainsi que d’un arrêté du 22 octobre 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre le premier arrêté en raison de sa tardiveté, la notification par voie électronique via le site ANEF étant réputée accomplie. S’agissant de l’assignation à résidence, le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte a été écarté, et la mesure a été considérée comme légalement fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BEN YAHMED

2 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520453

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme C... qui sollicitait une injonction pour que le ministre de l'intérieur statue sur la demande de visa de sa fille dans le cadre d'un regroupement familial. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de la demande de visa est née le 23 janvier 2024, en application des articles R. 312-1 et R. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combinés à l'article L. 231-5 du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BEN YAHMED

2 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311657

Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle pour exercer une activité de sécurité privée. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s’être désisté, et l’ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : BENAHMED

28 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530115

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 1er octobre 2025 du préfet de police l'assignant à résidence à Paris pour 45 jours avec obligation de présentation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que la mesure était légale, le requérant ne justifiant pas d'une résidence stable et effective ailleurs, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée, en application des articles L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN YAHMED

25 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502610

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B..., qui impute au centre hospitalier intercommunal Nord Ardennes une faute médicale lors d’une pose de prothèse de hanche ayant entraîné une paralysie du nerf sciatique. L’expert désigné devra déterminer si les soins prodigués étaient conformes aux règles de l’art, identifier d’éventuelles fautes et évaluer le lien de causalité avec le préjudice subi. Le centre hospitalier ne s’est pas opposé à cette mesure.

Avocat : SELARL AHMED HARIR

24 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514205

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Bouches-du-Rhône à l’encontre de M. B..., demandeur d’asile débouté. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’avait pas introduit de requête distincte en annulation, condition préalable à une demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. L’ordonnance applique les articles L. 521-1, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BENAHMED

20 novembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500802

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 15 avril 2025 refusant un titre de séjour « vie privée et familiale » et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et exposait suffisamment les circonstances de fait. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier d'une vie familiale stable et effective à La Réunion. La solution retenue est fondée sur les articles L. 421-7, L. 423-23 et L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AHMED BEN ALI

18 novembre 2025• 3ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01224

Avocat : MINE AHMED

14 novembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414629

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sri lankais, contestant l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 12 septembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen de sa situation, une méconnaissance de son droit d’être entendu et une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen individuel de la situation, sans porter une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l’obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

Avocat : BEN YAHMED

3 novembre 2025• 7ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520164

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, compétent car le requérant résidait à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée.

Avocat : BEN YAHMED

31 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513164

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral de refus de renouvellement de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, plus d'un mois après la notification de l'arrêté, en méconnaissance de l'article L. 512-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a donc prononcé le rejet de l'ensemble des conclusions, sans examiner le fond du litige.

Avocat : BENAHMED

30 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525458

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, assorti d’une interdiction de retour et d’un signalement Schengen. Le juge, statuant sur la compétence territoriale, constate que le requérant résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond de l’affaire.

Avocat : BEN YAHMED

14 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306353

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B..., ressortissante pakistanaise, contestant le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance de son droit à une vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que la décision implicite de rejet, née le 8 mars 2023, n'était pas illégale du seul fait de son absence de motivation, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOLIMAN AHMED

14 octobre 2025• 1ère chambre