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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

526

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AIDIEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402754

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet opposée par le préfet de Seine-et-Marne à la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, en l'absence de réponse du préfet à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sans toutefois l'assortir d'une autorisation de travail.

Avocat : SAIDI

29 janvier 2026• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510774

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 18 août 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B... au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JAIDI AVOCAT

27 janvier 2026• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514177

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance du 5 septembre 2025, qui enjoignait à la préfète de l'Essonne de le recevoir pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Constatant que cette injonction n'avait pas été exécutée, le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, à l'expiration d'un délai d'un mois suivant la notification de la nouvelle ordonnance. L'État a également été condamné à verser 800 euros au conseil de M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

23 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514610

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à M. B..., ressortissant égyptien, pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'expiration prochaine du délai de traitement de sa demande en ligne, exposant l'intéressé à devoir présenter une nouvelle requête. La mesure a été ordonnée dans un délai de trois semaines, sans astreinte, et l'État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

22 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514611

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. A..., ressortissant algérien, pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée en raison de l'expiration prochaine du délai de traitement de sa demande en ligne, exposant l'intéressé à une perte de son rang. L'injonction est prononcée sans astreinte, dans un délai de trois semaines. L'État est condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

22 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403810

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de l’Yonne. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l’incompétence, le défaut d’examen particulier, et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute d’éléments suffisants pour les établir. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais d’instance. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le code des relations entre le public et l’administration, et la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SAIDI YSSAM

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502834

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2202014 du 21 septembre 2023, a constaté que le préfet de l’Yonne n’avait pas procédé au réexamen de la situation de M. D... comme cela lui avait été enjoint. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 500 euros par jour à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai d’un mois. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter l’autorité de la chose jugée.

Avocat : SAIDI YSSAM

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524953

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous et un récépissé l'autorisant à travailler. La juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car le requérant n'a pas démontré avoir tenté en vain d'accomplir les formalités préalables en ligne pour obtenir un rendez-vous, se bornant à invoquer l'inertie de l'administration depuis cinq mois. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

21 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403734

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet de la préfète du Val-de-Marne refusant à M. A..., ressortissant sénégalais, la délivrance d’une carte de séjour temporaire mention "salarié". Le tribunal estime que la préfète a commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la durée de présence en France de l’intéressé (depuis 2000) et de son insertion professionnelle stable. Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508154

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B... demandant l'annulation du refus implicite de la préfète de l'Essonne d'abroger un arrêté de 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre le refus d'abroger la décision de refus de titre de séjour, estimant qu'une telle demande d'abrogation est sans objet car la décision initiale a produit tous ses effets dès son entrée en vigueur, conformément à l'avis du Conseil d'État du 13 novembre 2025. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, la durée de validité de cette mesure ayant été portée à trois ans par la loi du 26 janvier 2024 modifiant l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la requête sans objet.

Avocat : SAIDI

19 janvier 2026• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520504

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B..., ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le requérant soutenait notamment que la décision méconnaissait l'article 6-1 de l'accord franco-algérien de 1968, en justifiant d'une résidence continue en France depuis plus de dix ans. Le tribunal a annulé l'obligation de quitter le territoire français, estimant que M. B... remplissait les conditions pour obtenir de plein droit un certificat de résidence, ce qui faisait obstacle à la mesure d'éloignement. Par voie de conséquence, les décisions d'interdiction de retour et d'assignation à résidence ont également été annulées.

Avocat : SAIDI

19 janvier 2026• Etrangers urgents
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310175

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B... contre le refus implicite de titre de séjour. La requête est jugée tardive, car introduite plus d'un an après la naissance de la décision implicite, sans que le requérant n'établisse avoir été privé d'un délai raisonnable pour agir. Le tribunal applique le principe de sécurité juridique et les articles R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

15 janvier 2026• 7éme chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516389

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet née le 7 octobre 2024 par laquelle le préfet de police a refusé la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01558

Avocat : JAIDI AVOCAT

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502449

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que l'entrée en France de M. C... était irrégulière, car il n'avait pas souscrit la déclaration obligatoire prévue par l'article 22 de la convention d'application de l'accord de Schengen, condition nécessaire pour bénéficier de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien. La décision de refus de titre de séjour n'a pas non plus été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français a été confirmée comme légale.

Avocat : SAIDI

13 janvier 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509272

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de l'Aude du 10 décembre 2025 portant expulsion de M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. M. B..., résidant régulièrement en France depuis 34 ans, y vit avec sa compagne française et ses parents, et justifie d'un emploi. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAIDI SARAH

12 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514606

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme A... à un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour dans un délai d'un mois. La requérante, en attente depuis janvier 2023, justifiait d'une urgence particulière car sa demande en ligne expirait en janvier 2026, risquant de la replacer en fin de file. Le juge a estimé que la mesure était utile et ne faisait pas obstacle à une décision administrative. L'État a été condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

9 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512721

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme B..., ressortissante colombienne, à un rendez-vous pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'expiration de son dossier en ligne, qui la replacerait en fin de file d'attente. La mesure a été ordonnée dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : SAIDI

8 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512753

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Essonne de convoquer Mme B..., ressortissante égyptienne, à un rendez-vous pour déposer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a retenu l’urgence, car l’expiration de son dossier en ligne au 30 juin 2025 l’exposait à devoir refaire une demande, la replaçant en fin de file d’attente. La solution s’appuie sur l’obligation pour l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, face à un dysfonctionnement avéré du système de prise de rendez-vous.

Avocat : SAIDI

8 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512754

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Essonne de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car M. B... n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, malgré l'ancienneté de sa demande déposée en mars 2022. La décision rappelle que l'urgence est en principe constatée pour les renouvellements de titres de séjour, mais que dans les autres cas, comme une admission exceptionnelle au séjour, le requérant doit démontrer une situation particulière.

Avocat : SAIDI

8 janvier 2026