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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

266 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

266

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : AIDIEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507363

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l’annulation du rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute de remise d’un récépissé et en l’absence de preuve d’un examen par l’administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

17 septembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400733

Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de l'Oise. Saisie d'un recours pour excès de pouvoir, la requérante n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 2ème chambre a donc constaté le désistement par ordonnance.

Avocat : SAIDI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
15 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518018

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a accordé à l’intéressé un certificat de résidence algérien valable un an, rendant les conclusions principales de la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SAIDI

11 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308775

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande de regroupement familial. En défense, le préfet de l’Essonne a fait valoir que la requête était devenue sans objet, la demande ayant été acceptée. Le tribunal a alors invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, mais celle-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, la magistrate désignée a donc donné acte du désistement d’office de la requête, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SAIDI

9 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410344

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de titre de séjour résultant du silence de la préfète de l'Essonne. Le tribunal a estimé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car le dossier de l'intéressé était toujours en attente d'examen et qu'aucun récépissé ne lui avait été délivré. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence de l'administration n'a pu faire naître une décision implicite, rendant les conclusions dirigées contre une décision inexistante. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

5 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410339

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l'Essonne. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car la demande de titre de séjour, déposée en août 2022, était toujours en attente d'examen et n'avait pas donné lieu à la délivrance d'un récépissé. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence de l'administration n'a pas fait naître de décision susceptible d'être attaquée. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

5 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410340

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l’Essonne. Le juge a constaté que, faute de délivrance d’un récépissé et d’examen du dossier, le silence de l’administration n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

5 septembre 2025
TA78Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410345

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le silence de la préfète de l'Essonne sur la demande déposée le 13 septembre 2022 n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute de délivrance d'un récépissé. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante étaient manifestement irrecevables. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de régularisation.

Avocat : SAIDI

5 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410346

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de titre de séjour résultant du silence de la préfète de l'Essonne. Le tribunal a jugé que le silence gardé par l'administration sur une demande déposée le 16 octobre 2023 n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, car le dossier était toujours en attente d'examen et aucun récépissé n'avait été délivré. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requête, dirigée contre une décision inexistante, a été déclarée manifestement irrecevable.

Avocat : SAIDI

5 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410342

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de titre de séjour résultant du silence de la préfète de l'Essonne sur sa demande déposée le 14 décembre 2022. Le juge constate que le dossier de l'intéressé était toujours en attente d'examen et qu'aucun récépissé ne lui avait été délivré. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé par l'administration n'a pu faire naître une décision implicite de rejet, faute de mise en possession d'un récépissé. La requête, dirigée contre une décision inexistante, est donc manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

5 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504513

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la demande de suspension présentée par M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfants français. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

2 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504440

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que cette requête était manifestement irrecevable, car le silence gardé par la préfète de l'Essonne n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet en l'absence de délivrance d'un récépissé. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

29 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504441

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B C, qui contestait le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à l’application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été jugées irrecevables sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

29 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504384

Requête en excès de pouvoir contre le rejet implicite d’une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le Tribunal administratif de Versailles constate que le silence de l’administration sur la demande déposée le 26 février 2024 n’a pas fait naître de décision implicite de rejet, faute de récépissé délivré au requérant. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les conclusions dirigées contre une décision inexistante sont manifestement irrecevables. La requête est rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

29 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504400

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que, faute de remise d’un récépissé, le silence gardé par la préfète de l’Essonne pendant quatre mois n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

29 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509869

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler, en raison de l'absence de délivrance d'un tel document après sa demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières imposant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée.

Avocat : SAIDI

28 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501117

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le silence de l'administration sur une demande déposée via la plateforme "démarches simplifiées" n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune décision administrative n'étant intervenue, les conclusions dirigées contre des décisions inexistantes ne pouvaient être examinées.

Avocat : SAIDI

26 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501115

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de sa demande de titre de séjour déposée le 31 octobre 2022. Le juge constate que le silence de l'administration n'a pas fait naître de décision implicite de rejet, car le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'a pas couru, le dossier étant toujours en attente d'examen. En l'absence de décision existante, les conclusions dirigées contre des décisions inexistantes sont manifestement irrecevables. La requête est donc rejetée en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

26 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509774

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante brésilienne. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail, en raison de l'absence de réponse à sa demande déposée le 18 juin 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment justifiée, la seule circonstance d'une atteinte à une liberté fondamentale n'étant pas de nature à caractériser une situation d'urgence nécessitant une intervention sous 48 heures. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'affaire.

Avocat : SAIDI

23 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509402

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, notamment au regard de l'absence de preuve sur l'impossibilité d'un suivi médical en Tunisie et de la situation de sa sœur également sous le coup d'une mesure d'éloignement. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SAIDI

19 août 2025