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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

405 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

405

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AIMEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00154

Avocat : CABINET F. NAIM

20 octobre 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300862

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du centre hospitalier Alès-Cévennes fixant le montant de son allocation chômage, ainsi que de conclusions indemnitaires. Le tribunal a constaté que la décision initiale du 16 novembre 2021 avait été implicitement abrogée par des décisions postérieures des 19 avril 2022 et 15 novembre 2022/23 mars 2023, rendant sans objet les conclusions en annulation. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête comme infondée, en application des dispositions du décret n°2019-797 du 26 juillet 2019 et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DAIMALLAH

16 octobre 2025• 4ème Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513362

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de police du 4 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir du préfet, jugeant que l'arrêté n'avait pas été valablement notifié à l'intéressé, rendant la requête recevable. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté au motif qu'il méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale de M. B....

Avocat : ALAIMO

15 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502003

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Essonne refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d’appréciation et une méconnaissance des articles 8 et 12 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 425-9 relatif à la délivrance d’un titre de séjour pour raisons médicales. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL LEHMANN & ALAIMO

14 octobre 2025• 7ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02802

Avocat : SOULARD-RAIMBAULT

10 octobre 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00052

Avocat : CABINET F. NAIM

2 octobre 2025• 1ère chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01414

Avocat : DELAVALLADE RAIMBAULT;CABINET COUDRAY URBANLAW

2 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503504

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la directive 2008/115/CE était correctement transposée en droit interne. Sur le fond, il a estimé que M. D... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France de plus de dix ans ni de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIAKA AIMÉ

25 septembre 2025• 12ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303073

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la société Lemarié Pâtissier. Celle-ci contestait une amende administrative de 30 000 euros prononcée par le directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités des Hauts-de-France pour des manquements aux durées maximales de travail et de repos. Le tribunal a jugé que l’amende n’était pas disproportionnée, compte tenu de la gravité des manquements affectant la santé des salariés, de l’absence de bonne foi de la société et de ses ressources importantes. La décision s’appuie sur les articles L. 8115-1, L. 8115-3 et L. 8115-4 du code du travail.

Avocat : DAIME AURELIEN

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402940

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été jugées légales. Les conclusions dirigées contre le signalement au système d'information Schengen ont été déclarées irrecevables, ce signalement ne constituant pas une décision faisant grief.

Avocat : MOUBERI AIMÉ

19 septembre 2025• Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410923

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation du refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine d'abroger son arrêté d'expulsion de 2020. Le tribunal a considéré que la décision implicite n'était pas entachée d'un défaut de motivation, faute pour le requérant d'en avoir demandé la communication. Surtout, il a jugé que, malgré les changements invoqués, la gravité des condamnations pénales de M. B..., notamment pour meurtre, établissait qu'il représentait toujours une menace grave pour l'ordre public, justifiant le maintien de la mesure d'expulsion. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés, sans être détaillés dans cet extrait.

Avocat : ALAIMO

16 septembre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520217

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de police avait convoqué l'intéressé, rendant ses conclusions en injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CLAIM (SELARL)

29 juillet 2025
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02142

Avocat : EL KAIM

9 juillet 2025• 1re chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02941

Avocat : MAIMOUNA ABDOU

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400972

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société Mansour Télécom contestant les sanctions pécuniaires (contribution spéciale de 220 550 euros et contribution forfaitaire de 23 549 euros) infligées par l'OFII pour l'emploi de onze travailleurs étrangers sans titre. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision du 12 octobre 2023, celle-ci mentionnant les textes applicables et les faits constatés. Il a également jugé que l'infraction était constituée, la société ne démontrant pas avoir respecté ses obligations de vérification des titres de séjour, même en cas de présentation de faux documents. En application de la loi du 26 janvier 2024, le tribunal a substitué à la contribution forfaitaire une amende unique plafonnée, mais a maintenu la contribution spéciale dans la limite du nouveau plafond, rejetant ainsi la demande de décharge totale.

Avocat : CABINET F.NAIM

18 juin 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507956

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 6 mai 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine obligeait M. A, ressortissant polonais, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge estimant que le comportement reproché (violences isolées sans condamnation) ne justifiait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa résidence stable en France depuis 2002, de son emploi de longue durée et de la présence de son épouse et de ses trois enfants scolarisés.

Avocat : SELARL LEHMANN & ALAIMO

11 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508205

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant mauritanien entré en France à l'âge de trois mois. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que M. B résidait en France depuis son enfance, que sa mère était réfugiée et que ses attaches familiales étaient exclusivement en France, tandis que les faits de trouble à l'ordre public reprochés n'avaient pas donné lieu à condamnation judiciaire. En conséquence, l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence ont également été annulés.

Avocat : SELARL LEHMANN & ALAIMO

11 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203278

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme et M. E, qui demandaient la condamnation du département du Nord pour les préjudices subis suite au meurtre de leur petite-fille par un enfant placé chez eux en tant qu'assistante familiale. Le tribunal a estimé que le département n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, les signalements effectués par Mme E ayant été pris en compte et suivis, sans qu'aucun élément ne laisse présager le drame. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, fondée sur l'absence de carence dans l'évaluation et le suivi de l'enfant placé, en application des dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code civil.

Avocat : CABINET D'AVOCATS EL KAIM

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507953

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa présence en France depuis 2022 auprès de sa mère et d'un demi-frère. Le tribunal a écarté ce moyen, relevant que M. B, majeur et célibataire, ne justifiait d'aucune insertion sociale ou professionnelle et avait été condamné pour des faits liés aux stupéfiants. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SELARL LEHMANN & ALAIMO

6 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301686

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B d’une demande de condamnation du département de la Corrèze à lui verser 36 320 euros pour la reprise d’un mur situé le long de la route départementale RD 47. Le tribunal a jugé que ce mur, implanté à l’aplomb de la voie publique et servant à retenir les terres, constitue un accessoire du domaine public routier, dont l’entretien incombe au département. En l’absence de preuve de propriété privée ou d’exclusion du domaine public, le département est responsable des dommages causés par le défaut d’entretien de cet ouvrage public. La solution retenue engage la responsabilité du département sur le fondement des articles L. 2111-1, L. 2111-2 et L. 2111-14 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : DELAVALLADE - RAIMBAULT

5 juin 2025• 2ème chambre