LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 118 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 118

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 351

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AINEEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502467

Refus de renouvellement de titre de séjour pour un père d'enfants français. Le Tribunal Administratif de Nancy annule l'arrêté du 7 mai 2025 de la préfète des Vosges. La solution retenue est que le requérant justifie contribuer effectivement à l'éducation et à l'entretien de ses quatre enfants mineurs français, conformément à l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète de lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : COCHE-MAINENTE

7 novembre 2025• Chambre 2
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303050

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de la SNC La Vabre, qui demandait réparation du préjudice économique subi lors de travaux publics réalisés d'octobre à décembre 2022 à proximité de son commerce à Vergèze. La société invoquait la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage (le syndicat intercommunal à vocation multiple du Moyen Rhôny) et la carence fautive de la commune de Vergèze dans la coordination des travaux et l'exercice de ses pouvoirs de police. Le tribunal a estimé que le préjudice allégué n'était ni anormal ni spécial, la société s'étant exposée en connaissance de cause aux nuisances liées aux travaux. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, sans qu'il soit besoin d'ordonner une expertise, sur le fondement des principes de la responsabilité pour travaux publics.

« Précédent9101112131415Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410449

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 21 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HASSAINE

7 novembre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301446

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant de sa prise en charge au centre hospitalier d’Avignon, en raison d’un défaut d’information et d’une manipulation inappropriée par un médecin. La responsabilité pour faute de l’hôpital a été retenue, l’expert ayant confirmé le lien entre le geste médical et les douleurs dorsales subies. Le tribunal a limité l’indemnisation aux préjudices personnels (déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, préjudice d’agrément) et a rejeté les demandes relatives à la perte de chance, aux dépenses de santé non justifiées et aux pertes de gains professionnels, faute de lien direct et certain. La solution s’appuie sur les principes de responsabilité administrative et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2103946

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme B... et de leur fils, qui demandaient l'indemnisation de leurs préjudices liés aux nuisances sonores des travaux de la ligne 15 du métro. La juridiction a jugé que les nuisances, bien que réelles, n'excédaient pas les sujétions normales imposées par un chantier d'intérêt général, d'autant que les requérants avaient emménagé après le début des travaux. La responsabilité sans faute de la société des Grands Projets n'a donc pas été engagée, et la demande d'expertise a été écartée comme inutile.

Avocat : DELAINE

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502600

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SCI IMM1 d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Mirecourt autorisant l’installation de panneaux sur son terrain, assorti de demandes indemnitaires. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 31 octobre 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par une ordonnance du 6 novembre 2025, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LORRAINE DEFENSE & CONSEIL

6 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510723

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de sa demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Ce désistement fait suite à la délivrance par la préfète de l’Isère d’une carte pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant le litige sans objet. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : BENSMAINE

6 novembre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01303

Avocat : COCHE-MAINENTE

6 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205735

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par les sociétés ETS Ciffreo et Bona et ISM d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral du 22 septembre 2022 déclarant cessibles des biens nécessaires à la ZAC « Nice Méridia », en tant qu’il concerne leur parcelle. Les requérantes soulevaient des exceptions d’illégalité contre la délibération approuvant le dossier de réalisation de la ZAC, la déclaration d’utilité publique et sa prorogation, ainsi que des vices propres à l’arrêté de cessibilité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant notamment que l’étude d’impact était suffisante, que l’expropriation partielle était justifiée par le projet, et que la procédure d’enquête parcellaire était régulière. En conséquence, la requête a été rejetée, et les sociétés requérantes ont été condamnées à verser 1 500 euros à l’établissement public foncier au titre des frais de justice.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205779

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de l’association hospitalisation à domicile de Nice et région, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 22 septembre 2022 déclarant cessibles des propriétés au profit de l’établissement public foncier Provence-Alpes-Côte d’Azur, dans le cadre de la ZAC « Nice Méridia ». Le tribunal a relevé d’office le défaut d’intérêt pour agir de l’association, celle-ci contestant la totalité de l’arrêté de cessibilité sans limiter son recours à la seule parcelle dont elle est propriétaire. La solution retenue est fondée sur les règles de recevabilité des recours pour excès de pouvoir, en application du code de justice administrative.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301273

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société immobilière de commerce réparation automobile, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 22 septembre 2022 déclarant cessibles des propriétés pour la ZAC « Nice Méridia ». La société soulevait des exceptions d’illégalité contre la déclaration d’utilité publique de 2015 et sa prorogation de 2020, ainsi que des vices propres à l’arrêté de cessibilité. Le tribunal a examiné ces moyens, notamment l’insuffisance de l’étude d’impact et l’erreur sur l’état parcellaire, et les a écartés comme non fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique et du code de l’environnement.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

4 novembre 2025• 5ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01357

Avocat : MAGDELAINE

4 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00451

Avocat : COCHE-MAINENTE

4 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511304

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de regroupement familial de M. B..., ressortissant sri lankais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de situation d'urgence caractérisée, notamment en raison de la possibilité de visites réciproques et de l'absence de preuve de précarité de son épouse. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BENSMAINE

3 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108600

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de Mme B... visant à annuler la décision du 21 juin 2021 par laquelle la ministre du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que l'inspecteur du travail avait effectivement méconnu le principe du contradictoire. Il a également jugé que la réalité des difficultés économiques de l'employeur était établie, que l'obligation de reclassement avait été respectée, et que le licenciement n'était pas en lien avec le mandat de la salariée. En conséquence, la requête a été rejetée, et les conclusions de Mme B... au titre des frais de justice ont été écartées.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203959

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... de deux recours en excès de pouvoir visant à contester les arrêtés de révocation et de radiation des cadres pris par les présidents des communautés de communes Maine Saosnois (19 janvier 2022) et Haute Sarthe Alpes Mancelles (21 janvier 2022). Le tribunal a joint les deux requêtes. Concernant la requête dirigée contre l'arrêté du 21 janvier 2022, il a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de son irrecevabilité, cet arrêté étant un acte superfétatoire ne faisant pas grief à l'intéressé, dès lors que la révocation et la radiation des cadres avaient déjà été prononcées par l'arrêté du 19 janvier 2022, conformément au décret n°91-298 du 20 mars 1991.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

31 octobre 2025• 12eme chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407085

Le Tribunal Administratif de MELUN (14ème chambre, DALO) a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence depuis juin 2022, qui demandait réparation pour la carence de l'État à assurer son relogement. Le tribunal a constaté que l'État n'avait relogé le requérant que le 16 avril 2025, soit plus de vingt-sept mois après l'expiration du délai légal de six mois suivant la décision de la commission de médiation. Cette carence fautive a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc la condamnation de l'État à indemniser M. A... pour les troubles dans ses conditions d'existence subis durant cette période.

Avocat : DELAINE

29 octobre 2025• 14ème chambre, DALO
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401796

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. F... contestant un titre exécutoire émis par le département de la Haute-Garonne pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 521,68 euros. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département, estimant que le requérant avait bien exercé un recours administratif préalable. Sur le fond, il a jugé que le titre exécutoire était régulier, notamment en ce qu’il mentionnait l’objet de la créance et que son signataire disposait d’une délégation de compétence. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la validité de l’avis de somme à payer.

Avocat : FAINE

29 octobre 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402202

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, rejette la requête de M. A... contestant une contrainte émise par la CAF de la Haute-Garonne pour le recouvrement de deux indus d’aide exceptionnelle de fin d’année (152,45 € chacun pour décembre 2018 et 2019). Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et d’erreur de droit, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la mise en demeure préalable conforme à l’article R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale. Il constate que le bien-fondé des indus a déjà été définitivement jugé par le tribunal (jugement n° 2204421 du 6 décembre 2023) et le Conseil d’État (décision n° 494240 du 25 octobre 2024), ce qui rend la contestation irrecevable. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux dépens et à l’injonction.

Avocat : FAINE

29 octobre 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402362

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 192,01 euros pour la période de septembre 2021 à juin 2022. Le juge a écarté les moyens d’irrégularité, estimant que la décision attaquée était signée par une autorité compétente et dûment identifiée. Sur le fond, le tribunal a considéré que l’administration avait correctement calculé l’indu en tenant compte des indemnités journalières non déclarées par le requérant, et que ce dernier n’apportait pas la preuve d’une erreur matérielle. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives au RSA et sur le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : FAINE

29 octobre 2025• Cellule juge unique