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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

129 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

129

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 886

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALBANEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600215

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision, prise par un directeur de cabinet dûment habilité, était régulière, suffisamment motivée et ne présentait pas d'erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle de la requérante. Les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 613-1) ont été appliquées.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506471

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le refus de regroupement familial pour son épouse. Le juge a estimé que la condamnation antérieure du requérant pour violences conjugales caractérisait une méconnaissance des principes essentiels régissant la vie familiale en France, au sens de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513090

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, lui enjoignant de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au regard de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et anciens en France. Le tribunal a également jugé que l'interdiction de retour était légalement justifiée.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601815

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté d'assignation à résidence d'un ressortissant algérien, mais a annulé la modalité de pointage hebdomadaire le mercredi matin. Le tribunal a jugé que cette obligation spécifique, en raison de son horaire, portait une atteinte disproportionnée au droit à l'éducation du requérant, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens, notamment le défaut de motivation et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, ont été écartés.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

3 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600307

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 4 février 2026, a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée le 7 février 2020 à l'encontre de l'État. Cette astreinte de 500 euros par mois avait été fixée pour contraindre le préfet de l'Isère à assurer l'hébergement de M. A..., reconnu prioritaire. Constatant que l'intéressé avait été orienté vers un hébergement pérenne le 1er septembre 2022, le tribunal a liquidé l'astreinte à la somme de 14 500 euros pour la période de retard, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative. L'État est condamné à verser cette somme au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

4 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512685

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions à fin d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante demandait initialement la délivrance sous astreinte de ce document. Le tribunal a également condamné l'État à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), en raison des circonstances de l'espèce.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

2 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600510

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 janvier 2026 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen sérieux de la situation, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'état de santé de l'intéressé ne faisait pas obstacle à l'obligation de pointage bi-hebdomadaire, rejetant ainsi l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500253

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme et MM. D... demandant l'annulation du refus implicite du maire de Fort-de-France d'abroger ou réviser le plan local d'urbanisme (PLU) en tant qu'il classe leurs parcelles en zone naturelle. Les requérants invoquaient une erreur manifeste d'appréciation dans ce classement. Le tribunal a considéré que le moyen n'était pas fondé, sans préciser de changement de circonstances justifiant l'abrogation. La décision s'appuie sur les articles L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 151-17 du code de l'urbanisme.

Avocat : AUTEVILLE ALBAN-KEVIN

29 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00799

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

22 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512792

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... épouse A.... Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction suite à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée était de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative et ne pouvait être prononcée dans le cadre de cette procédure de référé.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600014

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ukrainien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 27 décembre 2025 par lequel la préfète de l'Isère l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la secrétaire générale adjointe bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'état de santé du requérant, faute de pièces justificatives, et a estimé que l'assignation à résidence n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

14 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600012

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé. Les décisions attaquées ont été validées sur le fondement des articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

12 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513939

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une opposition à contrainte formée par Mme B... contre la caisse d’allocations familiales du Rhône pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale, se déclare territorialement incompétent. En application des articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale, la compétence revient au tribunal du domicile du débiteur, soit le Tribunal administratif de Grenoble. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

7 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513616

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 19 décembre 2025 par lequel la préfète de l'Isère obligeait M. A... C..., ressortissant tunisien confié à l'aide sociale à l'enfance (ASE) avant ses 16 ans, à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en ne reconnaissant pas le droit au séjour de plein droit du requérant sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de son placement à l'ASE et de son suivi en contrat jeune majeur. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour ont été annulées.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

7 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210378

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant syrien, contestant la décision d'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci ayant été remplacée par la décision implicite du ministre de l'intérieur. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, l'agent ayant conduit l'entretien d'assimilation étant régulièrement habilité. Il a également estimé que le ministre n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande, en application des articles 21-15 et 21-24 du code civil et de l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MIRAN ALBANE

7 janvier 2026• Président 2
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511235

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme C... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a accordé à la requérante l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 3 mars 2026. Le juge des référés a constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

6 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513610

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 15 décembre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que cette mesure, fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir, compte tenu de sa durée et de l'obligation de se présenter quotidiennement au commissariat. La solution retenue est le rejet des conclusions en annulation et des demandes accessoires.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513619

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du 22 décembre 2025 par lequel la préfète du Rhône a ordonné sa remise aux autorités hongroises pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Elle a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 3 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a validé le transfert vers la Hongrie, Etat responsable de l'examen de la demande d'asile.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408554

Le Tribunal administratif de Strasbourg rejette la requête de Mme B... qui contestait le refus de la Caisse d'allocations familiales du Haut-Rhin de lui accorder une remise gracieuse totale de sa dette de prime d'activité de 4 162,11 euros. Le juge unique, statuant en plein contentieux, a estimé que si la bonne foi de la requérante n'était pas contestée, elle n'apportait aucun élément prouvant sa situation de précarité, condition nécessaire pour obtenir une remise supplémentaire. La décision s'appuie sur les articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, qui subordonnent la remise de dette à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.

Avocat : ALBANESI LAURA

31 décembre 2025• Juge Unique
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513447

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A... C..., ressortissant espagnol, contestant un arrêté préfectoral du 16 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant la circulation pour deux ans. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire et a examiné la légalité de la mesure au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la menace à l'ordre public et le droit au séjour des citoyens de l'Union européenne, en application des articles L. 233-1, L. 251-1 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière