139 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
139
Décisions totales
383 581
Ordonnances
249 621
Avec résumé IA
Avocat : ALBERTIN
Avocat : SCALBERT
Avocat : ALBERTINI
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B, ressortissant malien, qui contestait la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 16 juillet 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil pour défaut de présentation aux entretiens liés à sa demande d’asile. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant d’avoir apporté des éléments concrets sur sa situation personnelle justifiant une urgence particulière, d’autant que l’audience au fond était fixée au 30 août 2024. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B concernant ses conclusions en annulation et injonction, après que celui-ci a obtenu un titre de séjour en qualité de salarié. La requête initiale visait à contester un arrêté préfectoral de refus de séjour, d’obligation de quitter le territoire et d’interdiction de retour. Le tribunal a rejeté les conclusions restantes au titre des frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A pour contester la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 18 juillet 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. En cours d'instance, l'OFII a rétabli rétroactivement ces conditions, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a également rejeté les conclusions accessoires relatives aux frais d'instance, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Par une ordonnance du 2 août 2024, le tribunal a constaté le désistement d’office du requérant, faute pour celui-ci d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il a été donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance.