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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

200 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

200

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 015

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALDEGUEREffacer tout
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02881

Avocat : ALDEGUER

1 avril 2026• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02900

Avocat : ALDEGUER

1 avril 2026• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601009

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement du requérant concernant sa demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Toutefois, il a condamné l'État à verser au requérant la somme de 800 euros au titre des frais exposés pour le recours, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALDEGUER

30 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601455

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a considéré que le dossier de la requérante était incomplet, ce qui rendait légitime le refus d'enregistrement par l'administration. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonnent l'instruction d'une demande à la production d'un dossier complet.

Avocat : ALDEGUER

27 mars 2026
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01538

Avocat : ALDEGUER

16 mars 2026• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602290

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui sollicite son premier titre, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses circonstances personnelles ne constituant pas des circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. La demande est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ALDEGUER

16 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601844

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de dix ans de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que les moyens soulevés créaient un doute sérieux sur la légalité du refus. Il a enjoint à l'administration de délivrer une carte de résident provisoire dans un délai de deux mois, sous astreinte, et a condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais exposés.

Avocat : ALDEGUER

12 mars 2026
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601724

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension d'urgence d'un rejet implicite de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que le requérant, bien que dans une situation précaire, n'apportait pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts pour caractériser l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision souligne l'absence de circonstances nouvelles justifiant une mesure d'urgence, malgré la durée anormale de traitement de sa demande.

Avocat : ALDEGUER

12 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602138

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral de mise en demeure. La société Seigler Recycling contestait la légalité de la décision et invoquait l'urgence en raison d'un risque de fermeture. Le juge estime que l'arrêté, qui impose le dépôt d'un dossier d'autorisation dans un délai de six mois pour des activités d'installation classée, ne crée pas une situation d'urgence justifiant la suspension, car il ne prescrit pas la réalisation immédiate des travaux. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ALDEGUER

12 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602388

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment au regard de sa situation personnelle et migratoire. La demande de condamnation de l'État aux frais est également rejetée sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : ALDEGUER

11 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213077

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que le ministre de l'intérieur, dans l'exercice de son large pouvoir d'appréciation, pouvait légalement fonder son refus sur des éléments défavorables, tels qu'une ancienne procédure pénale pour violences et une insertion professionnelle jugée insuffisante. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : ALDEGUER

11 mars 2026• Président 2
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505294

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son instance visant à contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour de citoyen de l'Union européenne. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'affaire est close sans examen du fond.

Avocat : ALDEGUER

4 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601777

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision implicite de rejet du renouvellement de titre de séjour d'un ressortissant italien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision en raison de son défaut de motivation. La préfète de l'Isère est enjoint de réexaminer la demande avant l'expiration de l'attestation de prolongation d'instruction, sans astreinte ni condamnation aux dépens.

Avocat : ALDEGUER

3 mars 2026
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02704

Avocat : ALDEGUER

25 février 2026• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600929

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du certificat de résidence de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en l’absence d’éléments suffisants sur sa situation personnelle. La condition d’urgence n’a pas été examinée, faute de moyen sérieux. La requête a été rejetée, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALDEGUER

25 février 2026
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00843

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23 février 2026• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601074

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son certificat de résident de dix ans. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré du défaut d'examen sérieux de la demande était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus a été ordonnée, et il a été enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B... dans un délai d'un mois. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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20 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513073

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme C... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant accordé un rendez-vous le 23 février 2026 en cours d'instance, le juge a constaté que la requête avait perdu son objet et qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme C... au titre des frais de justice.

Avocat : ALDEGUER

19 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512713

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que la préfète a conclu au non-lieu à statuer. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a en outre condamné l’État à verser à M. A... une somme de 1 200 euros au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ALDEGUER

18 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600617

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... épouse B..., ressortissante ivoirienne, qui demandait la suspension d'une décision implicite de retrait de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que la décision de retrait alléguée n'existait pas, la préfecture ayant maintenu sa décision initiale de délivrance du titre, rendant les conclusions irrecevables. En conséquence, les demandes d'injonction et de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : ALDEGUER

12 février 2026