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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

200 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

200

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALDEGUEREffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200378

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. C, qui contestait l'avis défavorable du ministre de l'intérieur à sa demande d'exploitation d'un poste d'enregistrement de jeux de la Française des Jeux. Le requérant soutenait qu'un avis favorable était né implicitement en raison de l'absence de réponse dans le délai de deux mois prévu à l'article R. 322-18-1 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a rejeté ce moyen, considérant que le point de départ du délai ne pouvait être fixé à la date alléguée par M. C en l'absence d'accusé de réception de son dossier complet. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions des 9 novembre et 14 décembre 2021.

Avocat : ALDEGUER

26 septembre 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200335

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS Persia, qui contestait un avertissement du préfet de l'Isère pris sur le fondement de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique. Le tribunal a jugé que cet avertissement, prononcé en raison de troubles à l'ordre public liés à l'activité de l'établissement, constituait une mesure préalable non susceptible de recours pour excès de pouvoir, car il ne faisait pas grief. La solution retenue est l'irrecevabilité de la requête, fondée sur l'absence de caractère décisoire de l'acte attaqué.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALDEGUER

26 septembre 2025• 8ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506403

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré le titre sollicité, conduisant Mme A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 900 euros à Mme A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ALDEGUER

17 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509530

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'audience, l'administration a remis à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 14 décembre 2025, lui permettant de justifier de son droit au séjour et d'exercer une activité professionnelle. Le juge a constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALDEGUER

15 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509238

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A C, qui demandait à la préfète de l'Isère la délivrance d'un récépissé de titre de séjour avec autorisation de travail. Par une ordonnance du 8 septembre 2025, le juge des référés, appliquant l'article R. 222-1 du même code, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte. La solution retenue est donc le classement de l'affaire sans examen au fond.

Avocat : ALDEGUER

8 septembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301087

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la société STP, en liquidation judiciaire, d’une demande d’indemnisation pour perte de chiffre d’affaires et préjudice moral liée à des travaux sur le domaine public. Le liquidateur judiciaire, désigné pour la représenter, n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande expresse fondée sur l’article R.612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 4 septembre 2025, le tribunal a donné acte du désistement d’office de la requête, en application de l’article R.222-1 du même code. Les conclusions de la commune de Grenoble au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : ALDEGUER

4 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207238

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de la société STP, représentée par son liquidateur judiciaire, faute pour ce dernier d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. La requête initiale visait à contester le refus de la commune de Grenoble de résilier une convention d'occupation du domaine public pour l'exploitation d'un restaurant. La solution retenue est fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoit qu'à défaut de confirmation, le requérant est réputé s'être désisté. Les conclusions de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : ALDEGUER

4 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505353

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du certificat de résidence de M. B, ressortissant algérien, en qualité de conjoint de Française. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée pour un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 6-2 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamné l’État à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : ALDEGUER

29 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303285

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B, ressortissant russe, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de l’Isère. Le tribunal a jugé que cette décision implicite avait été remplacée par un arrêté explicite du 2 mars 2017, rejetant la demande et obligeant l’intéressé à quitter le territoire, et a donc requalifié les conclusions comme dirigées contre cet arrêté. Après examen, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation et a rejeté la requête, considérant que l’arrêté ne méconnaissait ni les dispositions de l’article L. 313-11 7° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les stipulations de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ALDEGUER

29 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404726

Le Tribunal administratif de Grenoble a examiné les recours de M. B, ressortissant russe, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère le 13 mars 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que la décision attaquée ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur de fait ont également été écartés. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALDEGUER

29 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501813

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. E, ressortissant marocain titulaire d’une carte de séjour italienne de longue durée, qui contestait le refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l’Isère. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement opposé le non-respect du délai de trois mois pour déposer la demande sur le fondement de l’article L. 426-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, son épouse pouvant solliciter le regroupement familial.

Avocat : ALDEGUER

27 août 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501827

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme E, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Savoie. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en relevant que l'intéressée, entrée en France en 2010, n'y justifiait pas de liens personnels suffisamment intenses, que ses parents résidaient au Maroc et qu'elle avait utilisé un titre de séjour italien falsifié. La décision s'appuie sur l'Accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les articles L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALDEGUER

27 août 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307520

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande indemnitaire de M. A, un psychologue scolaire, qui sollicitait 18 000 euros en réparation des préjudices résultant d'un accident de service non reconnu. Le requérant invoquait une faute de l'administration pour ne pas avoir pris en compte sa souffrance après un courriel litigieux, mais le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. La solution retenue s'appuie sur l'article 23 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et l'article 2-1 du décret n°82-453 du 28 mai 1982, relatifs à l'obligation de l'administration d'assurer la sécurité et la santé des agents, sans que cette obligation n'ait été méconnue en l'espèce.

Avocat : ALDEGUER

8 août 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202894

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, un psychologue scolaire, qui contestait le refus de la rectrice de l'académie de Grenoble de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie psychique. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la rectrice ne s'était pas estimée liée par l'avis défavorable de la commission de réforme. Il a également considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, l'événement invoqué (un courriel de parent d'élève) ne constituant pas un acte malveillant imputable au service. La solution s'appuie notamment sur la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ALDEGUER

8 août 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498089

Avocat : ALDEGUER

31 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:498089.20250731• 10ème et 9ème chambres réunies
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506143

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de régulariser sa situation administrative. La requérante invoquait l'urgence liée à la perte de son allocation adulte handicapé et à un risque d'expulsion. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré à l'intéressée une carte de résident de dix ans, ce qui a conduit Mme B à se désister de son recours. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : ALDEGUER

30 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507395

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la SAS Camalo visant à contester le refus de la commune de Grenoble d’autoriser l’installation d’une terrasse. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la société n’ayant pas démontré un préjudice grave et immédiat, notamment en raison du délai de sept mois écoulé entre le premier rejet et la nouvelle requête, et de l’insuffisance des éléments économiques produits. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.

Avocat : ALDEGUER

17 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506631

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, né du silence gardé par la préfète de l'Isère pendant quatre mois. Le juge a estimé que la demande de suspension était dépourvue d'objet, car l'administration avait relancé l'instruction du dossier le 15 mai 2025 en sollicitant une autorisation de travail. La solution retenue est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALDEGUER

16 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506948

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la requête de Mme B qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, la délivrance définitive d'un titre de séjour. La requérante invoquait l'inexécution d'une précédente ordonnance du 15 mai 2025 enjoignant un réexamen de sa demande. Le juge rappelle que les mesures ordonnées en référé sont provisoires et qu'il ne peut, sous couvert de modifier une précédente ordonnance, prononcer une injonction ayant les mêmes effets qu'un jugement au fond. La solution est fondée sur les articles L. 511-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : ALDEGUER

16 juillet 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02406

Avocat : ALDEGUER

10 juillet 2025• 4ème chambre - formation à 3