459 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
459
Décisions totales
383 581
Ordonnances
250 886
Avec résumé IA
Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH BEGUE
Avocat : SALLE
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de l'arrêté préfectoral rejetant le renouvellement de titres de séjour. Le juge a estimé que les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étaient pas réunies, considérant notamment l'absence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de provision ont également été rejetées.
Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. B..., qui contestait sa suspension de fonctions prononcée par le recteur. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai imparti. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui prévoient qu'un défaut de réponse dans ce cas vaut désistement.
Avocat : WA NSANGA ALLEGRET
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté, rejette la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet de délivrer un récépissé et d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le requérant ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment au vu de la durée déjà écoulée sans document. La demande est donc rejetée sans examen du fond, en application de la procédure de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : VELEZ DE LA CALLE
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire mais a fait droit à la demande principale. Le juge a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer au requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation, une place dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation (article L. 441-2-3-1) imposant une telle injonction en cas de carence de l'administration après un délai de six semaines.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale mettant fin à la prise en charge en hébergement d'urgence du requérant. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, considérant que le préfet a maintenu l'hébergement de l'épouse et de l'enfant du requérant et que ce dernier peut solliciter le 115. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL Sylvain LASPALLES
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a déclaré incompétent pour connaître d’un recours en excès de pouvoir dirigé contre une décision implicite de rejet du préfet du Tarn. Le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif d’Orléans, en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, car le requérant résidait à Chartres (Eure-et-Loir) à la date de la décision attaquée, ce qui détermine la juridiction territorialement compétente.
Avocat : DEZALLE
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'un visa long séjour pour un conjoint de Français. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, notamment au regard de la durée restreinte de la séparation des époux et du caractère récent de leur mariage célébré en connaissance d'une situation administrative précaire. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé) et l'article L. 522-3 du même code (rejet sans audience lorsque l'urgence n'est pas caractérisée).
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne d'héberger M. A... dans une structure adaptée à ses besoins. Le juge a constaté que le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation, n'avait reçu aucune proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et prononce une astreinte en cas de retard. Le tribunal a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement adapté à Mme B... A... épouse C... dans un délai de huit jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le juge a constaté que la requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation, n'avait reçu aucune proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines, ce qui justifiait l'injonction. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a constaté que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a en conséquence déclaré incompétent et transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, juridiction du lieu de résidence.
Avocat : MALLET
Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants (M. A... et la SCI Capa) de leur recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal de mise en demeure. Ce désistement, accepté par la commune d'Antibes Juan-les-Pins, met fin à l'instance sans examen du fond. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux pouvoirs du président de la formation de jugement.
Avocat : CABINET JAKUBOWICZ MALLET-GUY & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'une ressortissante albanaise. Le juge a estimé que l'éloignement imminent, en séparant la requérante de ses enfants dont l'un est français, portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du litige, car l'intéressé résidait à Poitiers à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Poitiers, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la demande de suspension en référé de l'arrêté préfectoral autorisant l'exploitation de petits trains touristiques. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, les difficultés économiques alléguées par l'exploitant n'étant pas imputables à la décision contestée mais à d'autres facteurs. La requête est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : BAFFOU DALLET BMD
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... et M. B... qui demandaient à être pris en charge au titre de l'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que, malgré leur situation de rue et leurs problèmes de santé, les requérants ne démontraient pas une carence caractérisée du préfet de la Haute-Garonne constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu de la tension extrême du dispositif d'hébergement d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment son article L. 345-2, et rappelle que le droit à un hébergement d'urgence n'implique pas une obligation de résultat pour l'administration en toutes circonstances.