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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 195 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 195

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 170

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ALLEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413210

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme B... qui contestait la décision du préfet du Val-d'Oise de classer sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal estime que le préfet a légalement appliqué l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, car la requérante n'avait pas fourni, malgré une mise en demeure, la traduction assermentée de son acte de naissance, pièce exigée par les articles 9 et 37-1 du même décret. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal considérant que le classement sans suite est justifié par le dossier incomplet.

Avocat : MALLET

30 octobre 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501555

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

29 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501555.20251029• 7ème chambre jugeant seule
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402138

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 6 avril 2024 du préfet de la Haute-Garonne l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur de droit et une atteinte à sa liberté d'aller et venir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux étrangers faisant l'objet d'une décision d'expulsion. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'assignation à résidence.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405916

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... et M. E... demandant l'annulation de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) leur notifiant la sortie de leur hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, qu'aucune procédure contradictoire préalable n'était imposée, et que la motivation était suffisante. Il a également estimé que l'OFII avait procédé à un examen réel de leur situation et ne s'était pas estimé en situation de compétence liée. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507329

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. Bouacherine, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 13 octobre 2025 de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l’article L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le refus était fondé sur le motif légal que l’intéressé n’avait pas sollicité l’asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. En conséquence, la requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507505

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... et M. C.... Ces derniers, demandeurs d’asile avec leurs trois enfants dont l’état de santé est fragile, sollicitaient une injonction au préfet de la Haute-Garonne de leur fournir un hébergement d’urgence adapté. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la famille ayant refusé une proposition d’hébergement à Montpellier et ne justifiant pas d’une aggravation de leur situation depuis leur sortie du dispositif en avril 2025. La requête a donc été rejetée selon la procédure prévue à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

24 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517889

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui remettre sa carte de résident. Le juge a estimé que la demande n'était pas utile, faute pour la requérante de démontrer s'être présentée en préfecture avec les documents requis pour le retrait de son titre. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans qu'il soit besoin d'accorder l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MALLET

23 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401308

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 20 mars 2024 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien confié à l'aide sociale à l'enfance avant ses 16 ans. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale" sous réserve de conditions liées au suivi de formation et à l'insertion. Le tribunal a également retenu un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour conformément à l'article L. 432-13 du même code. En conséquence, l'arrêté a été annulé, avec injonction de délivrer le titre de séjour sollicité.

Avocat : DEZALLE

22 octobre 2025• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404230

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 23 mai 2024 de la commission de médiation de la Haute-Garonne, qui avait refusé de la reconnaître comme prioritaire pour un hébergement. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la commission avait procédé à un examen complet de sa situation, sans commettre d'erreur de droit. Il a également écarté les moyens tirés d'une erreur de fait et d'une erreur manifeste d'appréciation, estimant que la commission n'avait pas méconnu les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

22 octobre 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305777

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation de la Haute-Garonne de reconnaître son caractère prioritaire pour un logement. Le tribunal a constaté que Mme B... avait déménagé dans les Pyrénées-Orientales et bénéficié d’un relogement dans le parc public local, rendant sans objet ses conclusions en annulation et injonction. En application des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, la décision initiale de la commission de médiation est devenue caduque. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes principales et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

22 octobre 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305418

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de la commission de médiation de la Haute-Garonne du 25 juillet 2023, qui refusait de lui attribuer un hébergement au titre du droit à l’hébergement opposable (DAHO). Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la commission avait bien examiné la situation personnelle du requérant. Il a jugé que la commission n’avait pas commis d’erreur de droit ni d’erreur manifeste d’appréciation en prenant en compte la situation administrative de M. A... au regard du séjour, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

22 octobre 2025• Cellule juge unique
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502102

Le Tribunal administratif d’Orléans a annulé l’arrêté du 18 avril 2025 par lequel le préfet d’Eure-et-Loir refusait de délivrer un titre de séjour à M. C..., ressortissant malien, et l’obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit la délivrance d’une carte de séjour temporaire à un étranger confié à l’aide sociale à l’enfance avant ses seize ans, sous réserve du caractère réel et sérieux de sa formation et de son insertion. En l’espèce, M. C... remplissait ces conditions, étant entré en France mineur, pris en charge par l’ASE, scolarisé et titulaire d’un contrat d’apprentissage. La solution retenue fait droit à la demande d’annulation de l’arrêté préfectoral.

Avocat : DEZALLE

22 octobre 2025• 5ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503092

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les erreurs factuelles alléguées dans le procès-verbal d'audition étaient sans incidence sur la légalité de la mesure, fondée sur l'entrée et le maintien irréguliers de l'intéressé. Il a également estimé que la situation personnelle et professionnelle de M. A... (célibataire, sans enfant, entré récemment et sans démarche de régularisation) ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SALLE

22 octobre 2025• étrangers JU
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505347

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait les arrêtés du préfet d'Eure-et-Loir refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEZALLE

22 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501792

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 31 mars 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen confié à l'aide sociale à l'enfance, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas suffisamment compte du caractère réel et sérieux de la formation professionnelle suivie par le requérant et de son insertion. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire portant la mention "salarié" ou "travailleur temporaire".

Avocat : DEZALLE

22 octobre 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206572

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 2 février 2022 par lequel le maire de Ventabren avait refusé à M. B... un permis de construire une maison d'habitation. La juridiction a retenu que cet arrêté était entaché d'une insuffisance de motivation, en méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme, car il ne précisait pas les règles d'urbanisme applicables aux motifs de fait invoqués. La demande de substitution de motifs présentée par la commune a été rejetée, ce vice de forme ne pouvant être régularisé par une substitution en cours d'instance. En conséquence, le tribunal a annulé le refus et la décision implicite de rejet du recours gracieux.

Avocat : AMSALLEM

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517652

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour modifier une précédente ordonnance du 18 juin 2025, demeurée inexécutée, qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui remettre son titre de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction dans le délai imparti, le juge a fait droit à la demande en assortissant l'injonction d'une astreinte de 150 euros par jour de retard. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et met à la charge de l'Etat une somme de 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MALLET

20 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404299

Le Tribunal administratif d’Orléans a annulé l’arrêté du 13 septembre 2024 par lequel le préfet d’Eure-et-Loir avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant égyptien confié à l’aide sociale à l’enfance avant ses seize ans, et l’avait obligé à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d’appréciation en ne tenant pas compte du caractère réel et sérieux du suivi de sa formation, de la nature des liens avec sa famille d’origine et de l’avis favorable de la structure d’accueil, conditions prévues par l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision a été annulée et il a été enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité.

Avocat : DEZALLE

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404293

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 23 septembre 2024 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant mauritanien confié à l'aide sociale à l'enfance avant ses 16 ans, et lui avait fait obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur des critères non prévus par l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tels que la durée de séjour ou la situation familiale, et en ne tenant pas suffisamment compte du caractère réel et sérieux du suivi de formation et de l'avis favorable de la structure d'accueil. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : DEZALLE

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502953

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir lui retirant sa carte de résident pour menace grave à l'ordre public et lui délivrant une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a écarté comme manifestement infondé le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et celui de défaut de motivation, l'arrêté visant les textes applicables et les faits reprochés. Le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation a été jugé insuffisamment précisé pour en apprécier le bien-fondé. La décision se fonde sur les articles L. 432-4 et L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEZALLE

16 octobre 2025