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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 782 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 782

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALLEEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503092

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les erreurs factuelles alléguées dans le procès-verbal d'audition étaient sans incidence sur la légalité de la mesure, fondée sur l'entrée et le maintien irréguliers de l'intéressé. Il a également estimé que la situation personnelle et professionnelle de M. A... (célibataire, sans enfant, entré récemment et sans démarche de régularisation) ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SALLE

22 octobre 2025• étrangers JU
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404230

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 23 mai 2024 de la commission de médiation de la Haute-Garonne, qui avait refusé de la reconnaître comme prioritaire pour un hébergement. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la commission avait procédé à un examen complet de sa situation, sans commettre d'erreur de droit. Il a également écarté les moyens tirés d'une erreur de fait et d'une erreur manifeste d'appréciation, estimant que la commission n'avait pas méconnu les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

22 octobre 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305777

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation de la Haute-Garonne de reconnaître son caractère prioritaire pour un logement. Le tribunal a constaté que Mme B... avait déménagé dans les Pyrénées-Orientales et bénéficié d’un relogement dans le parc public local, rendant sans objet ses conclusions en annulation et injonction. En application des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, la décision initiale de la commission de médiation est devenue caduque. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes principales et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

22 octobre 2025• Cellule juge unique
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206572

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 2 février 2022 par lequel le maire de Ventabren avait refusé à M. B... un permis de construire une maison d'habitation. La juridiction a retenu que cet arrêté était entaché d'une insuffisance de motivation, en méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme, car il ne précisait pas les règles d'urbanisme applicables aux motifs de fait invoqués. La demande de substitution de motifs présentée par la commune a été rejetée, ce vice de forme ne pouvant être régularisé par une substitution en cours d'instance. En conséquence, le tribunal a annulé le refus et la décision implicite de rejet du recours gracieux.

Avocat : AMSALLEM

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517652

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour modifier une précédente ordonnance du 18 juin 2025, demeurée inexécutée, qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui remettre son titre de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction dans le délai imparti, le juge a fait droit à la demande en assortissant l'injonction d'une astreinte de 150 euros par jour de retard. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et met à la charge de l'Etat une somme de 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MALLET

20 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404293

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 23 septembre 2024 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant mauritanien confié à l'aide sociale à l'enfance avant ses 16 ans, et lui avait fait obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur des critères non prévus par l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tels que la durée de séjour ou la situation familiale, et en ne tenant pas suffisamment compte du caractère réel et sérieux du suivi de formation et de l'avis favorable de la structure d'accueil. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : DEZALLE

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404299

Le Tribunal administratif d’Orléans a annulé l’arrêté du 13 septembre 2024 par lequel le préfet d’Eure-et-Loir avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant égyptien confié à l’aide sociale à l’enfance avant ses seize ans, et l’avait obligé à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d’appréciation en ne tenant pas compte du caractère réel et sérieux du suivi de sa formation, de la nature des liens avec sa famille d’origine et de l’avis favorable de la structure d’accueil, conditions prévues par l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision a été annulée et il a été enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité.

Avocat : DEZALLE

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502953

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir lui retirant sa carte de résident pour menace grave à l'ordre public et lui délivrant une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a écarté comme manifestement infondé le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et celui de défaut de motivation, l'arrêté visant les textes applicables et les faits reprochés. Le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation a été jugé insuffisamment précisé pour en apprécier le bien-fondé. La décision se fonde sur les articles L. 432-4 et L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEZALLE

16 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511266

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 26 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 422-1 et R. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, faute pour le requérant de démontrer que l'absence de réponse de l'administration l'avait empêché de s'inscrire à une formation universitaire.

Avocat : MALLET

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507154

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête d’un ressortissant albanais contestant un arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne l’assignant à résidence pour 45 jours, dans le cadre d’une procédure de reconduite à la frontière. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du contradictoire, en s’appuyant sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l’assignation à résidence.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507143

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme Benelmine, ressortissante marocaine, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la procédure d'évaluation de vulnérabilité prévue à l'article L. 522-1 du CESEDA avait été respectée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant le refus de l'OFII.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407831

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet de la Haute-Garonne. La juridiction a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de délivrer un titre "étudiant" à M. B..., qui ne justifiait pas d'un visa de long séjour en cours de validité. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été jugées légales, l'interdiction de retour n'étant pas disproportionnée au regard de la situation personnelle de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALLENE ONDO

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406448

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn du 30 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., le tribunal estimant que les décisions contestées étaient légales et proportionnées.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301682

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de la 2ème chambre, a été saisi par Mme B... et M. A..., assistants familiaux, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis suite à la suspension illégale de leurs agréments par le département de Tarn-et-Garonne en 2020. Par deux jugements du 13 janvier 2022, le tribunal avait déjà annulé ces décisions de suspension et de prolongation pour défaut de motivation. Le tribunal a reconnu que cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité du département, sur le fondement du code de l'action sociale et des familles. Il a ainsi accordé réparation des préjudices directs et certains résultant de cette faute.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307642

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante nigériane, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour pour raison de santé. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII, une erreur d'appréciation sur la disponibilité des soins au Nigéria, et une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, que la procédure collégiale de l'OFII était régulière, et que les éléments médicaux et personnels présentés ne démontraient pas que Mme A... ne pourrait pas accéder à un traitement approprié dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, et 8

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502544

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 27 février 2025. Cette décision refusait un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a statué par ordonnance, jugeant que les moyens de légalité externe (incompétence et insuffisance de motivation) étaient manifestement infondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des autres moyens, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEZALLE

15 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529138

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de police refusant à Mme B... C... un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, qui sollicitait un changement de statut (d'étudiante à parent d'enfant français) et non un renouvellement de titre, ne peut bénéficier de la présomption d'urgence et n'apporte pas la preuve de circonstances particulières justifiant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MALLET

14 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502202

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A..., ressortissant tchadien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire, d'interdiction de retour et de fixation du pays de destination.

Avocat : MALLET

14 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01273

Avocat : SELARL Sylvain LASPALLES

9 octobre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501529

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, de l'injonction et des frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien.

Avocat : SELARL Sylvain LASPALLES

9 octobre 2025• 1ère chambre