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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 782 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 782

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALLEEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02309

Avocat : ALLEGRET DIMANCHE

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501346

Le Tribunal administratif de Montpellier annule l'arrêté du 13 février 2025 par lequel le préfet des Pyrénées-Orientales avait assigné à résidence M. B..., ressortissant algérien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en obligeant le requérant, qui justifie résider et travailler en région parisienne, à demeurer dans les Pyrénées-Orientales et à se présenter chaque semaine à Perpignan. La décision est fondée sur les articles L. 731-3 et L. 732-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALLET

22 septembre 2025• 2ème chambre
« Précédent16171819202122Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504668

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant gambien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et sa situation professionnelle, étaient soit irrecevables, soit manifestement infondés ou insusceptibles de venir au soutien de la demande. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de statuer au fond. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) et le code de justice administrative.

Avocat : DEZALLE

22 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403475

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 22 juillet 2024 du préfet d'Eure-et-Loir lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence d'usage du pouvoir de régularisation n'était pas fondé. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour ont été jugées légales, l'interdiction d'un an n'étant pas disproportionnée. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEZALLE

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504462

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation au droit au logement opposable, afin d’obtenir une injonction d’hébergement sous astreinte. Le préfet de la Haute-Garonne a conclu au non-lieu à statuer, justifiant que M. A et sa famille étaient hébergés depuis le 20 août 2025. Le tribunal a constaté que l’hébergement avait été attribué, rendant sans objet les conclusions principales, et a prononcé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’injonction, fondé sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

18 septembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504714

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, afin d'enjoindre au préfet de la Haute-Garonne de lui proposer un logement sous astreinte. Le préfet a fait valoir que Mme B et sa famille étaient hébergées depuis le 29 août 2025, ce que la requérante n'a pas contesté sur le fond, mais elle a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Le juge a constaté que l'hébergement effectif rendait sans objet les conclusions principales à fin d'injonction et d'astreinte, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros à verser au conseil de Mme B, sous réserve de sa renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

18 septembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504730

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, afin d'enjoindre au préfet de la Haute-Garonne de lui proposer un logement. Le préfet a fait valoir que M. B était hébergé depuis le 29 août 2025, ce qui a conduit le requérant à maintenir uniquement ses conclusions au titre des frais de justice. Le juge a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle de M. B. Constatant que l'hébergement effectif rendait les conclusions à fin d'injonction sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-18 du même code.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

18 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200110

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 16 novembre 2021 par lequel le maire de la Combe-de-Lancey s'était opposé à la déclaration préalable de M. B pour le détachement d'un lot à bâtir. La juridiction a jugé que cet arrêté méconnaissait l'article L. 122-10 du code de l'urbanisme, la parcelle concernée, bien qu'à caractère agricole, ne présentant pas de nécessité de préservation au regard des critères légaux. Le tribunal a enjoint à la commune de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et a condamné celle-ci à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LACHAT MOURONVALLE

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501747

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, ressortissant angolais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 7 janvier 2025 refusant le renouvellement de sa carte de résident, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a annulé la décision de refus de renouvellement de titre de séjour, estimant que le préfet n'avait pas démontré que la présence de M. B constituait une menace grave pour l'ordre public, condition nécessaire pour refuser le renouvellement d'une carte de résident en application des articles L. 433-2 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de résident à M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : MALLET

17 septembre 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407823

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, ressortissant bangladais, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la préfète du Val-de-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal constate que le requérant s’est vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle postérieurement à l’introduction de sa requête, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice.

Avocat : MALLET

17 septembre 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01715

Avocat : CABINET WANSANGA-ALLEGRET

17 septembre 2025• 2ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00039

Avocat : DEZALLE

16 septembre 2025• 6ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01264

Avocat : SELARL Sylvain LASPALLES

16 septembre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403374

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 20 juin 2024 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir refusait un titre de séjour à M. B, un ressortissant malien confié à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant que le demandeur soit isolé dans son pays d'origine, alors que l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne retient que la nature des liens familiaux comme critère. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : DEZALLE

16 septembre 2025• 1ère chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506557

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B et M. C, ressortissants géorgiens demandeurs d'asile, qui sollicitaient une injonction d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise pour ce type de procédure, qui doit justifier la nécessité d'une mesure dans les quarante-huit heures, n'était pas remplie. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'atteinte alléguée aux libertés fondamentales.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

15 septembre 2025
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501939

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus d'orientation professionnelle en établissement et service d'aide par le travail (ESAT) opposé par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Allier. La requérante se bornait à décrire ses pathologies sans contester utilement la décision attaquée. Le tribunal a jugé que ces moyens étaient inopérants et a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

Avocat : SCP LARDANS TACHON MICALLEF

10 septembre 2025
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501940

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus implicite du président du conseil départemental de l’Allier de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requérante invoquait ses pathologies, mais n’a fourni aucune précision sur son périmètre de marche ou la nécessité d’une aide pour ses déplacements, conditions requises par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017. Faute de moyens opérants, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LARDANS TACHON MICALLEF

10 septembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502940

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 affectant une agente à un poste de chargée de missions. La requérante invoquait un défaut de motivation et une qualification de sanction disciplinaire déguisée, mais le juge estime qu’aucun de ces moyens ne crée, en l’état, un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans examiner la condition d’urgence, la requête est rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et de frais.

Avocat : WA NSANGA ALLEGRET

10 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501702

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. B contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 24 mars 2025 portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour d'un an, et l'assignation à résidence subséquente. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, rejetant ainsi l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : DEZALLE

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505551

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de loger M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le juge a constaté que l'État n'avait pas respecté son obligation de résultat en ne proposant aucun logement au demandeur dans le délai imparti. L'ordonnance accorde également à M. B le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

8 septembre 2025