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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 195 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 195

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 170

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ALLEEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305373

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête d'une attachée territoriale visant à annuler l'arrêté municipal refusant la reconnaissance d'un accident de service et l'attribution d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal a jugé que la déclaration d'accident, intervenue près de deux ans après les faits, était irrecevable car présentée hors du délai de quinze jours prévu par l'article 37-3 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987, ce délai courant à compter du premier certificat médical du 3 juin 2021. La commune était donc dans l'obligation légale de rejeter la demande comme tardive.

Avocat : AARPI MALLE TITRAN FRANCOIS

13 mars 2026• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305375

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du maire de Wimereux refusant un congé de longue maladie et prononçant un placement en disponibilité d'office. La juridiction a retenu une irrégularité de procédure, car le conseil médical départemental, saisi uniquement sur la question de l'aptitude, ne s'était pas prononcé sur la demande de congé de longue maladie comme l'exige l'article 5 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987. Ce vice était susceptible d'influencer la décision. Le tribunal a également enjoint à la commune de réexaminer la situation de l'agent.

AARPI MALLE TITRAN FRANCOIS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
13 mars 2026• 8ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601973

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale mettant fin à la prise en charge en hébergement d'urgence du requérant. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, considérant que le préfet a maintenu l'hébergement de l'épouse et de l'enfant du requérant et que ce dernier peut solliciter le 115. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

12 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604780

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'un visa long séjour pour un conjoint de Français. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, notamment au regard de la durée restreinte de la séparation des époux et du caractère récent de leur mariage célébré en connaissance d'une situation administrative précaire. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé) et l'article L. 522-3 du même code (rejet sans audience lorsque l'urgence n'est pas caractérisée).

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

12 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601297

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a déclaré incompétent pour connaître d’un recours en excès de pouvoir dirigé contre une décision implicite de rejet du préfet du Tarn. Le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif d’Orléans, en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, car le requérant résidait à Chartres (Eure-et-Loir) à la date de la décision attaquée, ce qui détermine la juridiction territorialement compétente.

Avocat : DEZALLE

12 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601155

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre le retrait de son certificat de résidence algérien de 10 ans et son remplacement par une autorisation provisoire de séjour (APS). La juridiction estime que le requérant ne démontre pas l'urgence caractérisée, malgré la présomption liée au retrait de titre, car l'APS délivrée l'autorise à travailler et il ne justifie pas d'un emploi salarié. Elle considère également qu'aucun doute sérieux n'existe sur la légalité de la décision préfectorale, fondée sur une menace à l'ordre public suite à une garde à vue et des poursuites judiciaires, et appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DEZALLE

11 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404380

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à une famille albanaise ayant présenté une demande de réexamen d'asile. La juridiction a jugé que l'OFII avait méconnu son obligation d'évaluer la vulnérabilité des requérants, notamment en tant que parents accompagnés d'enfants mineurs, avant de prononcer un refus. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15, L. 522-2 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent cette évaluation. Le tribunal a également admis les requérants au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

11 mars 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601506

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler la décision de l'OFPP de mettre fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'auteur de la décision était compétent, que la motivation était suffisante et que la procédure respectait les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du CESEDA, au motif que la requérante n'a pas respecté les exigences des autorités après un transfert vers un autre État membre.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

10 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503071

Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour pour vice de procédure, relevant l'absence de procédure contradictoire préalable et une motivation insuffisante, en application des articles L. 112-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. Il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les autres mesures d'éloignement, celles-ci ayant été rendues sans objet par la délivrance ultérieure d'une carte de séjour à l'intéressé.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500468

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé l'arrêté d'expulsion du 7 avril 2025 pris à l'encontre d'un ressortissant dominiquais. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'étranger n'avait pas été convoqué devant la commission d'expulsion prévue à l'article L. 632-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que l'administration ne justifie d'une urgence absolue. Cette irrégularité a privé l'intéressé d'une garantie essentielle, rendant la décision illégale.

Avocat : DIVIALLE-GELAS SANDRA

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505533

Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants (M. A... et la SCI Capa) de leur recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal de mise en demeure. Ce désistement, accepté par la commune d'Antibes Juan-les-Pins, met fin à l'instance sans examen du fond. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux pouvoirs du président de la formation de jugement.

Avocat : CABINET JAKUBOWICZ MALLET-GUY & ASSOCIES

6 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604789

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a constaté que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a en conséquence déclaré incompétent et transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, juridiction du lieu de résidence.

Avocat : MALLET

6 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601753

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'une ressortissante albanaise. Le juge a estimé que l'éloignement imminent, en séparant la requérante de ses enfants dont l'un est français, portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

5 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604602

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du litige, car l'intéressé résidait à Poitiers à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Poitiers, juridiction territorialement compétente.

Avocat : SALLE

5 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504309

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le droit d'être entendu du requérant, invoqué sur le fondement de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, n'avait pas été méconnu, cette disposition ne s'appliquant pas directement aux autorités nationales. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.

Avocat : VELEZ DE LA CALLE

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402755

La requérante, Mme B... A..., demande l'annulation d'un arrêté préfectoral des Landes l'obligeant à quitter le territoire français, fixant son pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour. Le Tribunal Administratif de Pau rejette sa requête, considérant notamment que la délégation de signature de la préfète à la secrétaire générale était régulière et que les moyens soulevés (défaut de motivation, violation des droits) ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VALLEJO-FARGUES

4 mars 2026• CHAMBRE 3
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601048

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la demande de suspension en référé de l'arrêté préfectoral autorisant l'exploitation de petits trains touristiques. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, les difficultés économiques alléguées par l'exploitant n'étant pas imputables à la décision contestée mais à d'autres facteurs. La requête est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAFFOU DALLET BMD

3 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601333

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C... A..., une ressortissante sénégalaise, qui demandait l'annulation de son arrêté de transfert vers la Belgique au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que l'état de santé et la grossesse de la requérante ne constituaient pas, en l'espèce, des circonstances humanitaires suffisantes pour que la France use de sa clause discrétionnaire et examine sa demande d'asile. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les articles L. 521-1 et L. 571-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALLEG

2 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420621

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prononcés par le préfet de la Sarthe. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient légalement fondées et suffisamment motivées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme et d'autres textes internationaux n'étaient pas établis.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

2 mars 2026• 12eme chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601055

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de délivrer une carte de résident à un parent d'enfant réfugié. La juridiction constate que la préfecture a, postérieurement à l'introduction du recours, accordé une carte de résident de dix ans au requérant. Par conséquent, la demande principale de suspension est devenue sans objet, rendant inutile l'examen des conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité prévues par les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : MALLET

2 mars 2026