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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 782 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 782

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALLEEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504619

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet d'Eure-et-Loir du 22 juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de justification de ressources stables ou d'une insertion professionnelle avérée. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 435-3 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : DEZALLE

2 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504490

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 11 août 2025 du préfet d'Eure-et-Loir refusant un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant tunisien. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEZALLE

2 septembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01145

Avocat : SELARL Sylvain LASPALLES

2 septembre 2025• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505973

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. D..., ressortissant ivoirien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 8 août 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par le requérant, estimant que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente, et qu’elle ne méconnaissait pas les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, la demande d’annulation de la décision de l’OFII a été rejetée.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

1 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504913

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de loger ou reloger Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 10 décembre 2024, dans un délai de trois mois sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le juge a constaté que l'État n'avait pas respecté son obligation de résultat en ne proposant aucun logement adapté aux besoins et capacités de la requérante. Mme A a été admise à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

1 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505893

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités belges en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement avait été mené en langue dari, alors que M. B... ne maîtrise que le pachto, ce qui l'a privé de la garantie d'être informé dans une langue qu'il comprend. Cette irrégularité a été jugée substantielle, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur les règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

1 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503914

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 26 juin 2025 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 8 août 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des deux requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : DEZALLE

1 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109551

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A B, agent du Centre hospitalier d'Arles, qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération prononcée le 15 septembre 2021 pour non-respect de l’obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021, applicable immédiatement aux agents en activité, et qu’elle ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée. Il a écarté les moyens tirés de la violation des droits de la défense, de la méconnaissance des textes internationaux et européens, ainsi que de l’absence de décret d’application, estimant la mesure légale et proportionnée. La demande d’injonction et de provision a été rejetée, et le centre hospitalier n’a pas été condamné au titre des frais de justice.

Avocat : FARGEPALLET

29 août 2025• 7ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505683

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par une famille de ressortissants algériens demandant l'annulation de la décision du 31 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) leur a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Les requérants contestaient notamment un défaut d'examen individualisé de leur situation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a fait droit à leur demande, en application des articles L. 551-15 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que l'OFII n'avait pas procédé à une évaluation suffisante de leur vulnérabilité avant de prendre sa décision. En conséquence, la décision de refus a été annulée.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

22 août 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514863

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-provision par la société Sogethec pour obtenir le paiement de sommes dues par la Ville de Paris au titre d’un marché public de travaux. La société réclamait notamment le montant de la retenue de garantie, des intérêts moratoires pour retard de paiement de diverses factures et du solde du décompte général, ainsi qu’une indemnité forfaitaire de recouvrement. Le tribunal a constaté que la Ville de Paris avait libéré la retenue de garantie et mandaté le paiement d’intérêts moratoires et de l’indemnité forfaitaire en cours d’instance. En conséquence, il a jugé que l’obligation de la Ville de Paris n’était plus sérieusement contestable pour les sommes déjà réglées ou mandatées, mais a rejeté le surplus des demandes de la société, faute de justifier d’une obligation non contestable pour les montants supplémentaires réclamés. La décision applique les dispositions de l’article R. 541-1 du code de justice administrative et les règles du code de la commande publique relatives aux intérêts moratoires et à l’indemnité forfaitaire de recouvrement.

Avocat : DALLE

22 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505741

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par une ressortissante ivoirienne d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l’article L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a jugé que la décision, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du CESEDA, était suffisamment motivée et que l’OFII n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant les conditions matérielles d’accueil à une personne présentant une demande de réexamen d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

22 août 2025• Reconduite à la frontière
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400620

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. Après que le préfet a produit une attestation de remise du titre, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : MALLET

20 août 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504138

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le juge a constaté que le préfet n'avait pas respecté le délai de six semaines pour offrir une place adaptée aux besoins du requérant, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'aide juridictionnelle provisoire a été accordée à M. A pour lui permettre de défendre ses droits.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

18 août 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504551

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, mais qui n'a reçu aucune proposition du préfet de la Haute-Garonne dans le délai légal de six semaines. Le juge a prononcé l'admission provisoire de Mme B à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. Constatant que le préfet n'a pas proposé d'hébergement, le tribunal a ordonné au préfet d'assurer l'accueil de Mme B dans une structure adaptée, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

18 août 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02258

Avocat : SELARL Sylvain LASPALLES

18 août 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406314

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais il n'a pas démontré avoir déposé sa demande selon les modalités prescrites par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles R. 431-2 et R. 431-3). En l'absence de preuve d'un dépôt régulier, le silence de l'administration n'a pu faire naître une décision implicite de rejet susceptible de recours. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : ALLEG

14 août 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02215

Avocat : ALLER

13 août 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508620

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préfet des Yvelines avait convoqué l'intéressé pour lui remettre un récépissé, ce qui remettait en cause la présomption d'urgence dont il bénéficiait. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ALLEG

9 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304418

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A, propriétaire d’une parcelle à Entre-Deux-Guiers, afin d’obtenir réparation des préjudices causés par l’absence d’entretien d’un fossé communal longeant la route d’Aiguenoire, entraînant des infiltrations d’eau sur son terrain. Le tribunal a jugé que ce fossé, dépendance du domaine public routier, constitue un ouvrage public dont la commune est responsable sans faute envers les tiers pour les dommages accidentels. Constatant le lien de causalité entre le défaut d’entretien et les désordres, il a condamné la commune à indemniser Mme A et à réaliser les travaux de curage et drainage préconisés par l’expert, sous astreinte, sur le fondement des principes de responsabilité pour dommages de travaux publics, sans application spécifique des articles R.142-2 du code de la voirie ou L.2122-21 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP LACHAT MOURONVALLE

8 août 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506987

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par la SARL CDPRO Invest, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, afin de contester l'exercice du droit de préemption urbain par l'Établissement Public Foncier (EPF) des Hauts-de-France sur un ensemble immobilier à Bondues. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'EPF, l'absence de motivation suffisante de la décision, et l'absence de projet réel et certain. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de préemption. Cette décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 210-1 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : TALLEUX

8 août 2025