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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 782 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 782

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALLEEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503552

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A, ressortissant algérien, contestant la décision implicite de rejet de sa demande de certificat de résidence. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A ne justifiait pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, étant revenu en France sous couvert d'un visa de court séjour et ayant déjà fait l'objet d'une mesure d'éloignement. L'ordonnance a également admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : DEZALLE

15 juillet 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03023

Avocat : SELARL Sylvain LASPALLES

15 juillet 2025• Juge des référés
« Précédent20212223242526Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00277

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH BEGUE

11 juillet 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510704

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision contestée portait une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : VELEZ DE LA CALLE

11 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500377

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 16 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante soulevait notamment des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendue et de l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VALLEJO-FARGUES YANIRAS

10 juillet 2025• 7ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305751

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’État à lui verser 10 000 euros en réparation du préjudice subi du fait du défaut d’attribution d’un hébergement. Par un mémoire enregistré le 27 juin 2025, le requérant a indiqué se désister de sa requête. Ce désistement étant pur et simple, le président de la 3ème chambre en a donné acte par ordonnance du 10 juillet 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

10 juillet 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401726

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de la SAS Acoba, qui réclamait le paiement du solde d’un marché public d’assistance à maîtrise d’ouvrage conclu avec le centre hospitalier de Quingey. La juridiction a jugé que la requête était tardive, car la société n’avait pas saisi le tribunal dans le délai de deux mois suivant le rejet implicite de sa réclamation préalable, comme l’exigeait l’article 43.5 du cahier des clauses administratives générales des marchés publics de prestations intellectuelles. En conséquence, la SAS Acoba était réputée avoir accepté la décision de refus de paiement.

Avocat : BAFFOU DALLET BMD

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500400

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 7 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans que le jugement ne précise l'analyse des autres moyens soulevés dans cet extrait. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

10 juillet 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406923

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 12 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public. Il a également écarté les moyens relatifs à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. D.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

10 juillet 2025• 7ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504385

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B C visant à suspendre l’exécution de l’arrêté du 18 décembre 2024 par lequel le préfet de l’Hérault a refusé le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l’a obligée à quitter le territoire français et l’a interdite de retour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne justifiant pas d’une situation d’urgence caractérisée au regard de sa situation personnelle et des délais de traitement de sa demande. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : MALLET

9 juillet 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503387

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, un mineur isolé étranger placé à l'aide sociale à l'enfance (ASE). Le requérant demandait qu'il soit enjoint au département d'Eure-et-Loir de prendre en charge son hébergement, son accompagnement social et sa scolarisation. Le juge a estimé que le département avait déjà fourni un hébergement et des moyens de subsistance, et qu'aucune carence caractérisée ne justifiait une intervention d'urgence, la scolarisation ne pouvant débuter qu'à la rentrée scolaire. La solution s'appuie sur les articles 375 et suivants du code civil, ainsi que sur les articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : DEZALLE

7 juillet 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503821

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Montbazin visant à étendre la mission d'expertise déjà ordonnée concernant des désordres affectant un groupe scolaire après des travaux de rénovation énergétique. Sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, le juge a estimé utile d'élargir la mission de l'expert pour qu'il détermine la nature et le coût des travaux de reprise, ainsi que les préjudices subis. La solution retenue est l'extension de la mesure d'expertise afin de fournir tous éléments techniques nécessaires à l'information d'une éventuelle juridiction saisie au fond.

Avocat : SCP COSTE-DAUDE-VALLET

7 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504467

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D C, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et que le requérant ne démontrait pas que l'OFII aurait méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ou commis une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

7 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503594

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne d’assurer l’hébergement d’urgence de M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le juge a constaté que le préfet n’avait proposé aucune place d’hébergement dans le délai légal de six semaines, en méconnaissance des dispositions de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. L’urgence de la situation a également justifié l’admission provisoire de M. B à l’aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

7 juillet 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503500

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en urgence, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de loger ou reloger Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 22 octobre 2024, sans qu'aucune offre ne lui ait été faite dans le délai légal. Le juge a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. L'injonction a été assortie d'une astreinte de 200 euros par jour de retard passé un délai de trois mois, et Mme B a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

7 juillet 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503501

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être hébergée d'urgence par la commission de médiation de la Haute-Garonne, mais qui n’a reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines. Le juge a prononcé son admission provisoire à l’aide juridictionnelle en raison de l’urgence. Sur le fond, il a fait droit à sa demande en enjoignant au préfet de lui proposer un hébergement adapté à ses besoins, sous astreinte, en application des dispositions de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

7 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404424

Le Tribunal Administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de la requête de Mme et M. A, qui contestaient la décision du directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à leur hébergement. Les requérants n'ont pas répondu, dans le délai d'un mois, à la demande de confirmation du maintien de leurs conclusions, comme le prévoit l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

7 juillet 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501959

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a examiné la requête de M. A contestant un arrêté préfectoral du Gard du 24 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet suite au retrait de cet arrêté par le préfet le 4 juin 2025. Les conclusions à fin d'injonction de délivrance d'un titre de séjour ont été rejetées comme manifestement irrecevables, ne relevant pas des cas prévus par le code de justice administrative. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a admis M. A à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat.

Avocat : MALLET

7 juillet 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500122

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par le préfet d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du SYVADE attribuant une concession de service public. Le préfet invoquait des vices de forme et de procédure, notamment l’absence de mention du vote et le défaut de transmission d’une note de synthèse aux élus. Le SYVADE a opposé un non-lieu à statuer, arguant que la délibération contestée avait été retirée. Le préfet s’étant désisté de sa requête, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS VALSAMIDIS AMSALLEM JONATH FLAICHER et ASSOCIES

7 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110886

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, un jeune majeur, contestant le refus du président du conseil départemental de la Sarthe de renouveler son contrat d'accueil provisoire "jeune majeur". Le tribunal a relevé d'office un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, car M. A, né le 10 janvier 2003, avait atteint l'âge de 21 ans à la date du jugement, sortant ainsi du champ d'application de l'article L. 112-3 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est donc un non-lieu sur ces demandes, le litige étant devenu sans objet.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

4 juillet 2025• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13