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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 782 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 782

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 620

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALLEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110886

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, un jeune majeur, contestant le refus du président du conseil départemental de la Sarthe de renouveler son contrat d'accueil provisoire "jeune majeur". Le tribunal a relevé d'office un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, car M. A, né le 10 janvier 2003, avait atteint l'âge de 21 ans à la date du jugement, sortant ainsi du champ d'application de l'article L. 112-3 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est donc un non-lieu sur ces demandes, le litige étant devenu sans objet.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

4 juillet 2025• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501723

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501723.20250704• 5ème chambre jugeant seule
« Précédent21222324252627Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502917

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant gambien, qui demandait la suspension de la décision de refus de titre de séjour prise par le préfet d'Eure-et-Loir le 26 mai 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, pris en charge par l'aide sociale à l'enfance jusqu'à sa majorité, ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière au sens de la jurisprudence. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : DEZALLE

4 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502913

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 26 mai 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la situation de précarité invoquée par le requérant résultant de sa propre situation administrative irrégulière et non de la décision contestée. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur de droit concernant l'application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DEZALLE

4 juillet 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504543

Avocat : GALLOT-LAVALLEE - IFRAH - BEGUE

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504543.20250704• 5ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501880

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant burkinabé, contestant l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence d'attaches familiales stables. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALLET

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500140

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. D et Mme A, ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du 13 septembre 2024 du préfet de l'Hérault leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et leur interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de cette même convention. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires, sans qu'il soit besoin de statuer sur la jonction des instances.

Avocat : MALLET

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500141

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. D et Mme A, ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Hérault du 13 septembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et leur interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, et de la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : MALLET

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501266

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait une injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative exécutoire, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La requête est donc manifestement mal fondée et rejetée sans instruction complémentaire.

Avocat : DEZALLE

3 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501864

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 20 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation de l'obligation de quitter le territoire français. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa durée de séjour récente et de l'absence de liens familiaux stables en France. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de la décision fixant le pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : MALLET

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501896

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALLET

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203734

Le Tribunal Administratif de Nantes annule le refus implicite du préfet de la Sarthe de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante kosovare. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs du refus malgré la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409325

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 21 juin 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé un titre de séjour à M. C, ressortissant burkinabé, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, car l'état de santé grave du fils de M. C (neurofibromatose de type 2 avec cécité) nécessite sa présence et son accompagnement en France, où l'enfant et sa mère résident régulièrement. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour violation de l'intérêt supérieur de l'enfant.

Avocat : GALLET

2 juillet 2025• 7ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00421

Avocat : MALLEM

2 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00516

Avocat : SALLE

1 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500841

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

1 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500841.20250701• 6ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400064

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. C, ressortissant malien, contestant un refus de titre de séjour et une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les arrêtés du préfet d'Eure-et-Loir et du préfet de police de Paris étaient légaux. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dont l'article L. 423-22, et sur la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : DEZALLE

1 juillet 2025• 5ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203131

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Fayat Bâtiment, qui contestait la délibération du 12 janvier 2022 par laquelle la commune de Valbonne Sophia-Antipolis avait approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). La société, propriétaire d'une parcelle classée en espace boisé classé et zone naturelle, invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une atteinte excessive à son droit de propriété. Le tribunal a jugé que le classement était légal, rappelant que les auteurs d'un PLU peuvent prévoir l'usage futur des sols sans être liés par l'état existant du terrain, conformément aux articles L. 113-1 et R. 151-24 du code de l'urbanisme. En conséquence, les conclusions indemnitaires de la société ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SALLES & ASSOCIES

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214261

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. B un titre de séjour « vie privée et familiale » valable du 10 janvier 2023 au 9 janvier 2024, retirant ainsi implicitement la décision attaquée. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête (annulation et injonction), devenues sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais exposés.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

30 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504265

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la décision du 11 juin 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à Mme D, une ressortissante congolaise demandeuse d'asile accompagnée de son enfant mineur. La solution retenue est fondée sur l'erreur manifeste d'appréciation, le tribunal estimant que la situation de vulnérabilité particulière de la requérante, vivant à la rue avec son enfant, n'a pas été prise en compte. L'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est appliqué, imposant que le refus des conditions matérielles d'accueil tienne compte de la vulnérabilité du demandeur.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

27 juin 2025• Reconduite à la frontière