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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 195 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 195

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 970

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ALLEEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600437

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé les arrêtés préfectoraux refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante congolaise. Le juge a retenu un moyen d'office, estimant que l'administration avait méconnu le champ d'application de la loi, notamment au regard de l'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne du 1er août 2025 (affaires C-636/23 et C-637/23). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la directive 2008/115/CE relative au retour des ressortissants de pays tiers.

Avocat : DEZALLE

12 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601302

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe (vice de procédure, incompétence, insuffisance de motivation) étaient manifestement infondés et que les moyens de légalité interne (notamment la méconnaissance des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE) n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de trancher par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables ou infondées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MALLET

12 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305158

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la demande d'indemnisation de Mme A... contre l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) pour un dysfonctionnement de la plateforme MaPrimeRénov'. La juridiction estime que la requérante n'a pas justifié de la réalité et du caractère certain de son préjudice, notamment en ne démontrant pas que ses travaux ouvraient droit à la prime. En conséquence, aucune condamnation pécuniaire n'est prononcée à l'encontre de l'ANAH.

Avocat : CABINET MALLET-GIRY ROUICHI

12 février 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400627

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 16 janvier 2024 fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut de contradictoire et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

11 février 2026• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504341

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 16 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure n'avait pas méconnu le principe du contradictoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

11 février 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503506

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 8 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure n'avait pas méconnu le principe du contradictoire et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la même convention ont été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

11 février 2026• 7ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504376

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme et M. E..., ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 4 février 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant l'Albanie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que la durée de leur séjour en France (deux ans) et la scolarisation de leurs enfants ne suffisaient pas à caractériser une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Il a également jugé que la décision d'interdiction de retour était suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MALLET

10 février 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504377

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme E..., ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 4 février 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant l'Albanie comme pays de destination et leur interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de leur situation, incluant la présence de leurs deux enfants scolarisés. Il a jugé que ces mesures ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de la durée de leur séjour et de l'absence de craintes personnelles établies en cas de retour en Albanie. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : MALLET

10 février 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501389

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de carte de résident d'une personne reconnue réfugié. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance de plein droit de cette carte aux réfugiés. Elle a enjoint à l'administration de délivrer la carte dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser une somme au titre des frais de procédure.

Avocat : MALLET

10 février 2026• 8ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601264

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a renvoyé le dossier devant le tribunal administratif de Melun pour cause d'incompétence territoriale. Le litige principal concernait le recours contre un arrêté préfectoral fixant un pays de renvoi. La solution de renvoi s'appuie sur les articles R. 922-4 et R. 922-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du placement de l'intéressé au centre de rétention du Mesnil-Amelot 2.

Avocat : ALLEG

10 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511573

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

6 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511573.20260206• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600461

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, qui sollicitait un titre pour soins (article L. 425-9 du CESEDA), n'établissait pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision administrative. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEZALLE

6 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600575

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C..., ressortissante guinéenne, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités portugaises (responsables de sa demande d'asile selon le règlement Dublin III) et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4, 5 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013, et de l'absence de preuve de l'accord des autorités portugaises. Il a jugé que la procédure était régulière et que la décision de transfert était fondée sur l'accord implicite du Portugal, conformément au règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation des arrêtés ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

5 février 2026• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505341

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505341.20260205• 2ème chambre jugeant seule
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600759

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme D..., ressortissante algérienne, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Haut-Rhin du 21 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. La requérante contestait notamment la compétence de l'auteur de l'acte, la motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des textes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de la vie privée et familiale de l'intéressée, et que les conditions légales pour refuser un délai de départ volontaire et prononcer une interdiction de retour étaient réunies. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L

Avocat : HALLER

5 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600425

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 31 décembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B..., un demandeur d'asile guinéen. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas démontré que l'intéressé avait manqué à ses obligations de pointage, ce qui constituait une erreur de fait et une méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil, incluant le versement rétroactif de l'allocation pour demandeur d'asile à compter du 18 septembre 2025, dans un délai de huit jours sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

4 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512218

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la préfète de l'Isère avait délivré à M. B... l’attestation de prolongation d’instruction avec autorisation de travail sollicitée, rendant sa requête sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’injonction et rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MALLEM

4 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504249

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025. La juridiction a jugé que la décision de refus de séjour était légalement motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut d'examen particulier. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour ont été confirmées.

Avocat : MALLET

3 février 2026• 5ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503345

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 1er juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SELARL Sylvain LASPALLES

30 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403477

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 22 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les conditions de notification de l'arrêté sont sans incidence sur sa légalité et que le préfet a procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de son pouvoir de régularisation, et que la décision d'interdiction de retour n'est pas disproportionnée. La demande a été rejetée sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEZALLE

30 janvier 2026• 3ème chambre