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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

459 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

459

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : ALLEEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513822

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui demandait à être convoquée pour obtenir un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence ou l'atteinte grave à une liberté fondamentale n'était pas établie, car Mme A n'a pas démontré avoir déposé une demande complète de renouvellement, condition préalable à la délivrance des documents provisoires prévus aux articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut manifeste de fondement.

Avocat : MALLET

26 septembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01111

Avocat : SELARL Sylvain LASPALLES

25 septembre 2025• Juge des référés
« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506024

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, mais qui n'a reçu aucune proposition du préfet de la Haute-Garonne dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge constate le manquement de l'administration et ordonne l'accueil de la requérante dans une structure adaptée à ses besoins. Cette injonction est assortie d'une astreinte pour contraindre le préfet à exécuter la décision. La solution retenue est donc favorable à Mme A, le tribunal faisant droit à sa demande d'hébergement d'urgence.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

24 septembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506023

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, mais qui n'a reçu aucune proposition du préfet de la Haute-Garonne dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge constate le défaut de proposition et ordonne au préfet d'assurer l'accueil de la requérante dans une structure adaptée. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter d'un délai de huit jours suivant la notification de l'ordonnance. Mme A est également admise à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

24 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504668

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant gambien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et sa situation professionnelle, étaient soit irrecevables, soit manifestement infondés ou insusceptibles de venir au soutien de la demande. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de statuer au fond. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) et le code de justice administrative.

Avocat : DEZALLE

22 septembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504730

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, afin d'enjoindre au préfet de la Haute-Garonne de lui proposer un logement. Le préfet a fait valoir que M. B était hébergé depuis le 29 août 2025, ce qui a conduit le requérant à maintenir uniquement ses conclusions au titre des frais de justice. Le juge a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle de M. B. Constatant que l'hébergement effectif rendait les conclusions à fin d'injonction sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-18 du même code.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

18 septembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504714

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, afin d'enjoindre au préfet de la Haute-Garonne de lui proposer un logement sous astreinte. Le préfet a fait valoir que Mme B et sa famille étaient hébergées depuis le 29 août 2025, ce que la requérante n'a pas contesté sur le fond, mais elle a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Le juge a constaté que l'hébergement effectif rendait sans objet les conclusions principales à fin d'injonction et d'astreinte, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros à verser au conseil de Mme B, sous réserve de sa renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

18 septembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504462

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation au droit au logement opposable, afin d’obtenir une injonction d’hébergement sous astreinte. Le préfet de la Haute-Garonne a conclu au non-lieu à statuer, justifiant que M. A et sa famille étaient hébergés depuis le 20 août 2025. Le tribunal a constaté que l’hébergement avait été attribué, rendant sans objet les conclusions principales, et a prononcé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’injonction, fondé sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

18 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506557

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B et M. C, ressortissants géorgiens demandeurs d'asile, qui sollicitaient une injonction d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise pour ce type de procédure, qui doit justifier la nécessité d'une mesure dans les quarante-huit heures, n'était pas remplie. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'atteinte alléguée aux libertés fondamentales.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

15 septembre 2025
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501939

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus d'orientation professionnelle en établissement et service d'aide par le travail (ESAT) opposé par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Allier. La requérante se bornait à décrire ses pathologies sans contester utilement la décision attaquée. Le tribunal a jugé que ces moyens étaient inopérants et a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

Avocat : SCP LARDANS TACHON MICALLEF

10 septembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502940

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 affectant une agente à un poste de chargée de missions. La requérante invoquait un défaut de motivation et une qualification de sanction disciplinaire déguisée, mais le juge estime qu’aucun de ces moyens ne crée, en l’état, un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans examiner la condition d’urgence, la requête est rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et de frais.

Avocat : WA NSANGA ALLEGRET

10 septembre 2025
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501940

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus implicite du président du conseil départemental de l’Allier de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requérante invoquait ses pathologies, mais n’a fourni aucune précision sur son périmètre de marche ou la nécessité d’une aide pour ses déplacements, conditions requises par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017. Faute de moyens opérants, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LARDANS TACHON MICALLEF

10 septembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505551

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de loger M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le juge a constaté que l'État n'avait pas respecté son obligation de résultat en ne proposant aucun logement au demandeur dans le délai imparti. L'ordonnance accorde également à M. B le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

8 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504619

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet d'Eure-et-Loir du 22 juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de justification de ressources stables ou d'une insertion professionnelle avérée. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 435-3 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : DEZALLE

2 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504490

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 11 août 2025 du préfet d'Eure-et-Loir refusant un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant tunisien. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : DEZALLE

2 septembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01145

Avocat : SELARL Sylvain LASPALLES

2 septembre 2025• Juge des référés
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504913

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de loger ou reloger Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 10 décembre 2024, dans un délai de trois mois sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le juge a constaté que l'État n'avait pas respecté son obligation de résultat en ne proposant aucun logement adapté aux besoins et capacités de la requérante. Mme A a été admise à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

1 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400620

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. Après que le préfet a produit une attestation de remise du titre, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : MALLET

20 août 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504551

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, mais qui n'a reçu aucune proposition du préfet de la Haute-Garonne dans le délai légal de six semaines. Le juge a prononcé l'admission provisoire de Mme B à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. Constatant que le préfet n'a pas proposé d'hébergement, le tribunal a ordonné au préfet d'assurer l'accueil de Mme B dans une structure adaptée, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

18 août 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504138

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le juge a constaté que le préfet n'avait pas respecté le délai de six semaines pour offrir une place adaptée aux besoins du requérant, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'aide juridictionnelle provisoire a été accordée à M. A pour lui permettre de défendre ses droits.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

18 août 2025