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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 195 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 195

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 970

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ALLEEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500240

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande de M. C... tendant à l'annulation de l'arrêté du 26 septembre 2024 du préfet de la Guadeloupe suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il juge également que la procédure contradictoire préalable n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence, compte tenu du délai de 120 heures imparti au préfet par l'article L. 224-2 du code de la route et de la gravité de l'infraction de conduite sous stupéfiants.

Avocat : DIVIALLE-GELAS SANDRA

16 décembre 2025• Juge unique
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499359

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

15 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499359.20251215• 6ème chambre jugeant seule
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415641

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... comme irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrer sa demande, motivé par l'absence d'une autorisation de travail (pièce obligatoire selon l'article R. 431-11 du CESEDA et son annexe 10), ne constituait pas une décision faisant grief. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables.

Avocat : MALLET

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505340

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné deux requêtes de M. A... contestant des arrêtés préfectoraux d'éloignement. La première requête visait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 16 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de deux ans. La seconde requête concernait un arrêté du préfet du Gers du 26 novembre 2025 prolongeant cette interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

11 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500358

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 juin 2024 par lequel le préfet de la Haute-Garonne avait prononcé son expulsion du territoire français et retiré son certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 632-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avait été respectée. Il a également estimé que la mesure d'expulsion ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508539

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de deux ressortissantes ukrainiennes demandeuses d'asile, accompagnées d'un enfant mineur, qui sollicitaient une injonction d'hébergement d'urgence auprès de l'OFII. Le juge constate que la condition d'urgence n'est pas remplie, les requérantes ayant été hébergées dès le 4 décembre 2025 dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) à Toulouse. En conséquence, il n'est pas porté d'atteinte grave et manifestement illégale à leur droit d'asile ou aux conditions matérielles d'accueil. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

9 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505142

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de provision pour le versement d'allocations chômage suite à son licenciement par la Régie Autonome de l'Abattoir du Pays de Saint-Céré. Le requérant ayant obtenu le bénéfice de ces prestations par France Travail, il a conclu au non-lieu à statuer. La juge des référés a constaté que l'objet du litige avait disparu et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions indemnitaires. Elle a également rejeté la demande de M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : JAKUBOWICZ MALLET-GUY & ASSOCIES

8 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521819

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'engagement de cette procédure d'extrême urgence, n'était pas remplie, malgré le risque de perte d'emploi invoqué par le requérant. La décision précise que cette situation ne fait pas obstacle à ce que l'intéressé saisisse le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code pour demander la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour.

Avocat : CATELLA-NALLET

5 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509430

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

5 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509430.20251205• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404690

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B....

Avocat : DEZALLE

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301040

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant la mention de "rupture anticipée à l'initiative du salarié" sur son attestation employeur. La juridiction a considéré que le refus de renouvellement du contrat à durée déterminée, motivé par l'état de grossesse de l'agent, constituait une décision personnelle et non une privation involontaire d'emploi. La solution s'appuie sur les articles L. 5422-1 et R. 1234-9 du code du travail, ainsi que sur le décret n° 2020-741 du 16 juin 2020, qui définit les conditions de la privation involontaire d'emploi.

Avocat : CABINET MALLET-GIRY ROUICHI

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501725

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A... B..., ressortissant brésilien, contre un arrêté préfectoral du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle de l'intéressé ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

3 décembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504348

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 30 mai 2025. Cet arrêté lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522315

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière au regard de l'intérêt public, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans qu'il soit besoin d'appliquer la procédure contradictoire prévue à l'article L. 522-1 du même code.

Avocat : MALLET

3 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312175

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la SASU SMMA Solutions d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) du 5 septembre 2023. Cette décision prononçait une suspension temporaire de son référencement sur la plateforme « moncompteformation.gouv.fr » pour six mois, ainsi que des sanctions de non-paiement et de recouvrement de sommes versées pour des formations jugées non éligibles. La société requérante invoquait notamment une méconnaissance de la procédure contradictoire, une erreur d’appréciation des faits et le caractère disproportionné des sanctions. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la CDC avait respecté la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l’administration et le code du travail, et que les sanctions étaient proportionnées aux manquements constatés. La requête a donc été rejetée, et la société SMMA Solutions a été condamnée à verser 4 000 euros à la CDC au titre des frais de justice.

Avocat : MONOD - TALLENT

3 décembre 2025• 5ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506739

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

2 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506739.20251202• 2ème chambre jugeant seule
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527386

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... A... demandant l’annulation du rejet implicite de sa demande de naturalisation. La requérante n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre, conformément à l’article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Ce recours constitue un préalable obligatoire à tout recours contentieux, et le tribunal compétent pour connaître des décisions ministérielles en la matière est le tribunal administratif de Nantes. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALLE

1 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405279

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de Mme C..., ressortissante algérienne, contre un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant son pays de destination. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de son droit à être entendue, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des stipulations de l'accord franco-algérien et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Aucun texte spécifique n'a été appliqué pour faire droit à la requête, la décision confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405281

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... veuve C... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour six mois. La requérante, de nationalité algérienne, invoquait notamment une méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507984

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d'une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision de fin de prise en charge en hébergement d'urgence, qu'elle attribuait au préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal constate que la décision attaquée émane en réalité de la directrice territoriale de l'association Soliha Haute-Garonne, gestionnaire de la structure d'accueil, et non du préfet, rendant cette décision matériellement inexistante à l'égard de l'autorité préfectorale. Par ailleurs, cette décision d'exclusion, fondée sur le non-respect du contrat de séjour et du règlement intérieur, constitue une mesure de gestion interne d'une personne morale de droit privé, sans mise en œuvre de prérogatives de puissance publique. En conséquence, le tribunal rejette la requête comme manifestement irrecevable, en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, pour défaut de compétence de la juridiction administrative.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

1 décembre 2025