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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 323 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 323

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ALLEEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301040

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant la mention de "rupture anticipée à l'initiative du salarié" sur son attestation employeur. La juridiction a considéré que le refus de renouvellement du contrat à durée déterminée, motivé par l'état de grossesse de l'agent, constituait une décision personnelle et non une privation involontaire d'emploi. La solution s'appuie sur les articles L. 5422-1 et R. 1234-9 du code du travail, ainsi que sur le décret n° 2020-741 du 16 juin 2020, qui définit les conditions de la privation involontaire d'emploi.

Avocat : CABINET MALLET-GIRY ROUICHI

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404690

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B....

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEZALLE

4 décembre 2025• 4ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509640

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

3 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509640.20251203• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312175

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la SASU SMMA Solutions d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) du 5 septembre 2023. Cette décision prononçait une suspension temporaire de son référencement sur la plateforme « moncompteformation.gouv.fr » pour six mois, ainsi que des sanctions de non-paiement et de recouvrement de sommes versées pour des formations jugées non éligibles. La société requérante invoquait notamment une méconnaissance de la procédure contradictoire, une erreur d’appréciation des faits et le caractère disproportionné des sanctions. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la CDC avait respecté la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l’administration et le code du travail, et que les sanctions étaient proportionnées aux manquements constatés. La requête a donc été rejetée, et la société SMMA Solutions a été condamnée à verser 4 000 euros à la CDC au titre des frais de justice.

Avocat : MONOD - TALLENT

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504348

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 30 mai 2025. Cet arrêté lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501725

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A... B..., ressortissant brésilien, contre un arrêté préfectoral du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle de l'intéressé ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

3 décembre 2025• 5ème Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202369

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... contestant un titre de recette émis par la commune de Sauviat pour un montant de 4 579,04 euros, correspondant à des frais de pompe de relevage. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de signature sur le bordereau, la commune ayant produit un bordereau signé par la maire. Il a également jugé que les bases de liquidation étaient suffisamment indiquées, le titre de recette renvoyant à un courrier préalable détaillant le calcul. La demande de M. B... a donc été rejetée, et les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : MALLEVAL RAPHAËL

2 décembre 2025• Chambre 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506739

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

2 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506739.20251202• 2ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405279

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de Mme C..., ressortissante algérienne, contre un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant son pays de destination. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de son droit à être entendue, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des stipulations de l'accord franco-algérien et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Aucun texte spécifique n'a été appliqué pour faire droit à la requête, la décision confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405281

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... veuve C... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour six mois. La requérante, de nationalité algérienne, invoquait notamment une méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507985

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante arménienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légalement motivée et prise par une autorité compétente. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article L. 522-1 du même code.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

28 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211020

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant les indus d'allocation de solidarité spécifique et d'aide à la création d'entreprise notifiés par Pôle emploi (France Travail). Le requérant invoquait la prescription de l'action en remboursement, un défaut de motivation de la décision attaquée et divers manquements de l'administration. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et a implicitement rejeté les autres moyens, dont celui de prescription, en confirmant la légalité des indus fondés sur les articles L. 5423-1 et L. 5141-1 du code du travail.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

28 novembre 2025• 12eme chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301445

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A..., ingénieur territorial suspendue par le maire de Goyave pour quatre mois. Les conclusions dirigées contre la note de service du 5 septembre 2023 ont été jugées irrecevables, car cette note constituait une simple mesure d’ordre intérieur. Concernant l’arrêté de suspension du 10 octobre 2023, le tribunal a estimé qu’il s’agissait d’une mesure conservatoire et non d’une sanction disciplinaire, rendant inopérant le moyen tiré de l’absence de procédure contradictoire. Il a également jugé que la suspension était fondée sur une faute grave, justifiée par les pièces du dossier, et que l’autorité n’était pas tenue d’engager une procédure disciplinaire préalable. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DIVIALLE-GELAS SANDRA

28 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02096

Avocat : ALLEGRET DIMANCHE

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407948

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D... contestant l'arrêté du 16 décembre 2024 du préfet de la Haute-Garonne l'assignait à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance du principe du contradictoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière, que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la procédure contradictoire avait été respectée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'assignation à résidence.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400341

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant russe demandeur d'asile, qui contestait la décision du 17 novembre 2023 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui suspendant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision, motivée par le non-respect de son obligation de pointage dans le cadre d'une assignation à résidence, était légale. Il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, en application des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

27 novembre 2025• 3ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00582

Avocat : SELARL CAULIER VALLET

27 novembre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204532

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de permis de construire pour des box à chevaux et citernes. Le juge a estimé que le projet, situé en zone d'aléa modéré, portait atteinte à la sécurité publique en raison de l'absence de borne incendie et de l'insuffisance des citernes pour assurer la défense contre l'incendie, notamment en période de sécheresse. La décision s'est fondée sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, permettant de refuser un projet dangereux pour la sécurité publique.

Avocat : SCP LACHAT MOURONVALLE

27 novembre 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503659

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

27 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503659.20251127• 5ème chambre jugeant seule
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301061

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme C..., propriétaires d’un logement, qui demandaient l’annulation de la décision implicite de la caisse d’allocations familiales de l’Allier leur refusant la restitution de l’aide personnalisée au logement, suspendue depuis mai 2018 pour cause de non-décence. Le tribunal a considéré que la caisse avait légalement conservé les allocations, car le contrôle de conformité réalisé en février 2021 par un organisme habilité avait confirmé la persistance de la non-décence du logement, malgré les travaux effectués. Il a également jugé que le jugement du tribunal de proximité de Vichy, invoqué par les requérants, ne constatait pas la décence du logement mais se limitait à rejeter la preuve de l’indécence dans le cadre d’un litige distinct. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 822-9 et L. 843-1 du code de la construction et de l’habitation, relatifs aux conditions de décence du logement pour l’octroi des aides personnelles au logement.

Avocat : SCP LARDANS TACHON MICALLEF

27 novembre 2025• Présidente Bader-Koza