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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

47 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

47

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : ALLIXEffacer tout
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607476

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de suspension d'une assignation à résidence de 45 jours. Le juge estime que la mesure d'assignation à résidence, distincte d'un arrêté d'expulsion, ne présume pas d'elle-même l'urgence requise pour ce type de procédure. Les arguments de la requérante concernant ses difficultés professionnelles, familiales ou d'accès à son avocat ne démontrent pas l'extrême urgence nécessaire à une sauvegarde dans un délai de 48 heures.

Avocat : DE SA-PALLIX

7 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607947

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette les demandes de M. A... C... visant à suspendre les décisions préfectorales refusant le renouvellement et prononçant le retrait de son titre de séjour. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de ces décisions, notamment au regard des conditions de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La condition d'urgence, bien que présumée, ne suffit pas à justifier la suspension en l'absence d'un tel doute sur la légalité.

Avocat : DE SA PALLIX

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536082

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, l'objet du litige a disparu puisque le préfet de police a délivré une carte de séjour temporaire au requérant après l'introduction de son recours. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser 700 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DE SA PALLIX

19 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606960

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de carte de résident. Le juge estime que le requérant, un ressortissant péruvien reconnu réfugié, n'apporte pas la preuve de circonstances particulières caractérisant l'urgence, notamment en ne démontrant pas que le refus de titre de séjour a une incidence immédiate et grave sur sa situation concrète. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exigent à la fois l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte contesté.

Avocat : DE SA PALLIX

6 mars 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600690

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction de délivrer un sauf-conduit pour se rendre à une audience de la Cour nationale du droit d'asile. La juridiction a constaté que la demande était devenue sans objet, l'administration ayant accordé le sauf-conduit avant l'examen par le juge, ce qui éteignait l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande d'allocation d'une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code a également été rejetée.

Avocat : DE SA - PALLIX

25 février 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05328

Avocat : DE SA - PALLIX

23 février 2026• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601004

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de délivrer une autorisation préalable pour une formation à la sécurité privée. La juridiction a estimé qu'elle était incompétente territorialement pour connaître de ce litige. Elle a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, considérant que la décision attaquée avait été prise par le délégué territorial siégeant à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), en application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administratif.

Avocat : DE SA - PALLIX

20 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410472

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... visant à annuler le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de la convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction estime que le silence de l'administration sur une demande de rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir, en l'absence de délai légal imposé à l'administration. La requête est donc jugée irrecevable au titre de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SA - PALLIX

6 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600436

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante ivoirienne visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas remplie, considérant notamment que le délai d'instruction de sa demande, déposée en octobre 2025, n'est pas anormalement long. La requête est donc jugée irrecevable.

Avocat : DE SA PALLIX

5 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601572

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'injonction et de condamnation pécuniaire formée par M. B... contre le département du Val-de-Marne. La juridiction estime que le département a exécuté l'ordonnance du 27 juillet 2024 en versant la somme due, et que le retard initial était imputable au requérant pour n'avoir pas informé l'administration de sa renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'exécution des décisions de justice et aux conditions de la mise en œuvre de l'article L. 521-4.

Avocat : DE SA - PALLIX

3 février 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05193

Avocat : DE SA - PALLIX

30 janvier 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04419

Avocat : DE SA - PALLIX

10 décembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534688

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. C..., ressortissant algérien. Ces demandes visaient à suspendre l’exécution de l’arrêté du 31 mai 2023 portant retrait de son certificat de résidence de dix ans, ainsi que les décisions des 30 mai et 29 septembre 2025 clôturant ses demandes de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en raison de l’absence de justification d’une situation d’urgence particulière, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de l’accord franco-algérien.

Avocat : DE SA PALLIX

9 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520256

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant étant en situation régulière jusqu’au 19 novembre 2025, et que cette seule circonstance ne suffisait pas à caractériser une nécessité d’agir à très bref délai. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DE SA-PALLIX

6 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522206

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que, dans le cadre de l'exécution d'une précédente injonction de réexamen, le silence du préfet ne pouvait faire naître une décision implicite susceptible de recours. La requérante est invitée à saisir le tribunal d'un recours en exécution du jugement du 17 mars 2025 sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du même code.

Avocat : DE SA PALLIX

4 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504991

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. Après que le préfet lui a délivré une carte de séjour temporaire, Mme A... s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : DE SA PALLIX

24 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500368

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour pour motif médical, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également accordé l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 1 000 euros au conseil du requérant au titre des frais irrépétibles.

Avocat : DE SA PALLIX

8 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528043

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. B..., ressortissant afghan. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, l’intéressé ne justifiant pas d’une situation d’urgence particulière justifiant la suspension, compte tenu notamment de son maintien en situation irrégulière depuis plusieurs mois et de l’absence de démonstration d’une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DE SA PALLIX

26 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516609

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui sollicitait un changement de statut de "salarié" à "parent d'enfant français", ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de démonstration d'une perte imminente d'emploi ou d'une précarité excessive. L'ordonnance rappelle que l'urgence est présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, mais que cette présomption ne s'applique pas à une demande de changement de statut.

Avocat : DE SA-PALLIX

25 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504146

Le Tribunal administratif de Melun, par une ordonnance du 16 septembre 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... tendant à l'annulation du refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une carte de résident. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que le requérant s'est vu délivrer la carte de résident sollicitée entre-temps, rendant son recours sans objet.

Avocat : DE SA - PALLIX

16 septembre 2025