165 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
165
Décisions totales
383 581
Ordonnances
252 520
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi de deux requêtes de M. A B, l'une contestant son assignation à résidence dans le Loiret et l'autre attaquant un arrêté du préfet de Seine-et-Marne lui retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a également refusé d'admettre M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a rejeté les demandes d'injonction et de frais irrépétibles. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : DE SA - PALLIX
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. C, incarcéré, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation administrative, notamment pour l'obtention d'un aménagement de peine. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence caractérisée. La demande d'injonction et les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.
Avocat : DE SA - PALLIX