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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

352 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

352

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AMILEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304388

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fille. La juridiction a d'abord écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision de la commission suffisamment motivée et sa composition régulière au regard de l'article D. 131-11-11 du code de l'éducation. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'autorisation, la demande ne justifiant pas d'une situation propre à l'enfant motivant le projet éducatif. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des demandes des requérants, sur le fondement des articles L. 131-5 et suivants du code de l'éducation.

Avocat : CABINET PACISLEXIS FAMILY LAW

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304386

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fille. La juridiction a jugé que la décision de la commission académique était suffisamment motivée et que sa composition était régulière au regard des articles D. 131-11-11 et D. 131-11-12 du code de l'éducation. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus n'était pas entaché d'erreur d'appréciation et ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par la convention internationale relative aux droits de l'enfant, faute pour les parents de démontrer que le projet éducatif était le plus conforme à l'intérêt de l'enfant. Les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET PACISLEXIS FAMILY LAW

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514169

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant indien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 20 novembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que la mesure, fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté.

Avocat : VELU TAMIL VENTAN

6 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303666

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par des associations environnementales d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 juin 2023 autorisant un prélèvement d’eau pour l’irrigation. Les requérantes contestaient notamment l’absence d’évaluation environnementale globale, la méconnaissance des critères d’octroi d’une autorisation temporaire, et l’atteinte à la gestion équilibrée de la ressource en eau. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le prélèvement ne constituait pas un projet unique avec d’autres autorisations et que les conditions de délivrance étaient conformes au code de l’environnement. Il a ainsi validé la décision préfectorale et rejeté les demandes d’annulation et d’indemnisation.

Avocat : DAMILOT

23 décembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504040

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la SCI SEH. Celle-ci contestait deux arrêtés du maire de Saint-Dié-des-Vosges du 3 et 11 décembre 2025, pris sur le fondement des articles L. 511-19 et suivants du code de la construction et de l’habitation, lui imposant des mesures de mise en sécurité pour un immeuble menaçant. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie, mais qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés, notamment en raison de l’existence d’un danger imminent justifiant la procédure spéciale. La demande de la commune au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : DAMILOT

23 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303653

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par plusieurs associations environnementales d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 juin 2023 autorisant un prélèvement d’eau pour l’irrigation agricole. Les requérantes contestaient notamment l’absence d’examen global des impacts cumulés avec d’autres autorisations voisines, le non-respect des critères de délivrance d’une autorisation temporaire, et l’insuffisance de l’évaluation environnementale. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 122-1, R. 214-23 et L. 211-1 du code de l’environnement, ainsi que des seuils de la nomenclature IOTA. La solution retenue par la juridiction nancéienne n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité de l’autorisation au regard des règles de protection de la ressource en eau et des procédures d’évaluation environnementale.

Avocat : DAMILOT

23 décembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303658

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par plusieurs associations environnementales d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 juin 2023 autorisant un prélèvement d’eau pour l’irrigation. Les requérantes contestaient notamment l’absence d’évaluation environnementale globale, le non-respect des critères d’autorisation temporaire et l’atteinte à la gestion équilibrée de la ressource en eau. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que l’autorisation litigieuse ne méconnaissait pas les dispositions du code de l’environnement, notamment les articles L. 122-1, R. 214-23 et L. 211-1. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAMILOT

23 décembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303657

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par plusieurs associations environnementales d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 juin 2023 autorisant un prélèvement d’eau pour l’irrigation dans la Meuse. Les requérantes contestaient notamment l’absence d’examen global des prélèvements cumulés, l’insuffisance de l’évaluation environnementale, et la méconnaissance des objectifs de gestion durable de la ressource en eau prévus à l’article L. 211-1 du code de l’environnement. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’autorisation temporaire était justifiée par l’absence d’effets importants et durables sur le milieu aquatique et que les procédures applicables, notamment les articles L. 122-1 et R. 214-23 du code de l’environnement, avaient été respectées. La solution retenue valide ainsi la décision préfectorale.

Avocat : DAMILOT

23 décembre 2025• Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517371

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il juge que, bien que M. B. ait formé un recours devant la Cour nationale du droit d'asile (CNDA), il ne dispose pas du droit de se maintenir sur le territoire français durant l'examen de ce recours, en application des articles L. 541-1 et L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le tribunal rappelle que le requérant peut demander la suspension de l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français selon la procédure prévue à l'article L. 752-5 du CESEDA.

Avocat : VELU TAMIL VENTAN

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504283

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JAMIL

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503757

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B..., brigadier-chef principal, contestant son arrêté de révocation pris par le maire de Nancy le 7 octobre 2025 pour des faits de violences lors d'une intervention. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B... ne justifiant pas d'une situation financière suffisamment grave et immédiate, et qu'aucun des moyens soulevés (notamment le défaut d'information, le mode de preuve déloyal, l'insuffisance de motivation ou la disproportion de la sanction) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d'injonction et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : DAMILOT

12 décembre 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02817

Avocat : CABINET CAMILLE & ASSOCIES

11 décembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02815

Avocat : CABINET CAMILLE & ASSOCIES

11 décembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02819

Avocat : CABINET CAMILLE & ASSOCIES

11 décembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02820

Avocat : CABINET CAMILLE & ASSOCIES

11 décembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02982

Avocat : LEVY CAMILLE

5 décembre 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508881

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B... C..., ressortissante camerounaise, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de répondre à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : DEHAIES CAMILLE

5 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314763

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A..., reconnue prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 20 avril 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. La juridiction a rejeté comme irrecevable la demande d'aide juridictionnelle provisoire, Mme A. en bénéficiant déjà. Sur le fond, le tribunal a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme A. pour les troubles dans ses conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, la carence fautive de l'État étant établie du 20 octobre 2022 au 28 février 2024.

Avocat : JAMIL

4 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00141

Avocat : SCP CAMILLE & ASSOCIES

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404141

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la demande d'annulation du refus de visa de long séjour opposé à Mme C..., au titre de la réunification familiale avec son père, M. A..., réfugié. La commission de recours avait rejeté la demande au motif que l'intéressée, née le 4 avril 2003, était âgée de plus de 19 ans à la date de sa demande de visa. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l'âge de l'enfant doit être apprécié à la date d'introduction de la demande de réunification familiale, et non à celle de la demande de visa, conformément à l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VELU TAMIL VENTAN

24 novembre 2025• 9ème chambre