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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

155 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

155

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 620

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AMONEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307821

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Funécap Topco, qui demandait le rétablissement de ses déficits reportables pour les exercices 2015 et 2016. La société contestait la remise en cause, par l'administration fiscale, de la déduction d'intérêts sur des obligations convertibles émises à un taux de 12 %, au motif que ce taux n'était pas conforme aux conditions normales de marché. Le tribunal a appliqué les dispositions combinées du 3° du 1 de l'article 39 et du a du I de l'article 212 du code général des impôts, qui limitent la déduction des intérêts versés à des entreprises liées au taux de marché de référence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société, y compris celles relatives aux dépens et aux frais d'instance.

Avocat : CABINET RAMOND OLIVIER AVOCAT

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
CAA54Ordonnance• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03333

Avocat : CABINET D'AVOCATS ERIC ESTRAMON

13 novembre 2025• Juge des référés
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403079

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Facilit’Rail France, qui demandait l’annulation du refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement de M. B..., salarié protégé, ainsi que du rejet de son recours hiérarchique par le ministre du travail. Le tribunal a jugé que la décision de l’inspecteur du travail était suffisamment motivée au regard de l’article R. 2421-12 du code du travail. Il a également estimé que la société n’avait pas respecté un délai aussi court que possible pour présenter sa demande d’autorisation de licenciement après la mise à pied conservatoire, en méconnaissance des exigences de l’article R. 2421-14 du code du travail.

Avocat : LAMONICA

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303157

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de Mme A... B..., qui contestait le rejet de son recours contre une décision du préfet de la Seine-Maritime ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : MIAMONECKA

30 octobre 2025
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500715

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester l’interdiction de retour sur le territoire français de sept ans assortissant une obligation de quitter le territoire sans délai. Le juge a constaté que l’arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 avait été notifié à l’intéressé le même jour à 17h10, avec mention des voies et délais de recours. En application des articles L. 614-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 776-2 du code de justice administrative, le délai de recours de 48 heures, non prorogeable et se décomptant d’heure à heure, expirait le 19 octobre 2025 à 17h10. La requête, enregistrée le 20 octobre 2025 à 16h33, étant tardive, elle a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SALAMON SAMY

22 octobre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02542

Avocat : MIAMONECKA

16 octobre 2025• Juge des référés
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502722

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. et Mme C..., qui contestaient un arrêté du maire de Riom autorisant la construction d’un immeuble collectif. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des règles de hauteur maximale (9 mètres) et d’implantation prévues par le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi), ainsi qu’une erreur substantielle dans l’affichage du permis. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie en raison de la tardiveté du recours, les requérants ayant eu connaissance du projet dès décembre 2024. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles UR 3, UR 4 et UR 6 du règlement du PLUi.

Avocat : MEUNIER ET DAMON

10 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516962

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d’un titre de séjour et obligeant la requérante à quitter le territoire. La requête, présentée comme sommaire avec l’annonce d’un mémoire complémentaire, n’a pas été suivie d’une production dans le délai de quinze jours prévu par l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de ce texte et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requérante est réputée s’être désistée. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : MIAMONECKA

8 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507549

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre deux décisions de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 9 juin 2021. Le requérant n'a pas produit les décisions attaquées, malgré une demande de régularisation notifiée par voie électronique, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, constate l'absence de régularisation dans le délai imparti.

Avocat : RAMON

7 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503881

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme C..., ressortissante congolaise, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 23 juin 2025 refusant son titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et fixant le pays de destination. La requérante soutenait notamment que le refus méconnaissait les droits de la défense et l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa contribution à l'entretien de son enfant français. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la requérante n'établissait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant, condition nécessaire à la délivrance du titre de séjour sollicité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 371-2 du code civil.

Avocat : MIAMONECKA

29 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516187

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C et Mme A contestant la décision du préfet de la Loire-Atlantique d'octroyer le concours de la force publique pour leur expulsion. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et que les moyens invoqués sont manifestement infondés, car le droit au logement n'est pas une liberté fondamentale au sens de cet article. Il écarte également les atteintes alléguées au droit à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant. La requête est rejetée dans son ensemble.

Avocat : HAMON

23 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419625

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B A. Ce dernier demandait la décharge d'une cotisation supplémentaire à l'impôt sur le revenu pour l'année 2018, mais l'administration fiscale a prononcé le dégrèvement de cette imposition en cours d'instance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc déclaré les conclusions aux fins de décharge sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GRAMOND & ASSOCIES (SELARL)

9 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510995

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en urgence sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et L. 300-1 du même code, a été saisi par M. B A, reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par la commission de médiation de la Loire-Atlantique le 7 novembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée à M. A dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande. Il a enjoint au préfet de la Loire-Atlantique d'attribuer un logement à M. A, sous astreinte de 500 euros par jour de retard à compter d'un délai de trois mois suivant la notification du jugement.

Avocat : HAMON

9 septembre 2025• Président 7 : Mme BERIA-GUILLAUMIE - R. 222-13
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401570

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Vavang'r d'une demande de remboursement d'un crédit d'impôt pour investissement outre-mer (CIOP) de 18 066 euros. L'administration fiscale a accordé un dégrèvement en cours d'instance, conduisant la société à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 3 septembre 2025, le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte fiscal spécifique n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par un désistement.

Avocat : OLIVIER RAMOND AVOCAT

3 septembre 2025
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500163

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie annule l'arrêté du 2 janvier 2025 par lequel le maire de Dumbéa a infligé à M. A, caporal sapeur-pompier, une sanction de mise à pied avec suspension de salaire de trois mois. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, car elle se borne à évoquer la "gravité des faits reprochés" sans les préciser, en méconnaissance des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et 56 de l'arrêté du 22 août 1953. Le tribunal admet provisoirement M. A au bénéfice de l'aide judiciaire et fixe à 4 le nombre d'unités de valeur pour l'indemnité de son avocat.

Avocat : HAMON

14 août 2025• 1ère CHAMBRE
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505651

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant, dont la première demande d'asile avait été rejetée, avait déposé une nouvelle demande qui a été qualifiée de demande de réexamen, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 515-15 (3°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant la décision de l'OFII légalement motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'appréciation.

Avocat : DIAMONEKA-LEBEAULT

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01626

Avocat : MIAMONECKA

24 juillet 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02636

Avocat : CHAMON

18 juillet 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206842

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B, qui contestait la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) par la caisse d'allocations familiales du Val-de-Marne. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car M. B n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le tribunal. Par conséquent, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CHAMON

17 juillet 2025• 8ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505522

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. H contre un arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de notification irrégulière, et a jugé que la décision d’éloignement était légalement fondée sur les articles L. 611-1 1° et 5° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’entrée irrégulière de l’intéressé et de la menace pour l’ordre public que constituait son comportement. La solution retenue confirme la légalité de l’ensemble des mesures contestées.

Avocat : DIAMONEKA-LEBEAULT

16 juillet 2025• Reconduite à la frontière