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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

438 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

438

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ANCELEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401217

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d’un an et une assignation à résidence. Le tribunal écarte le moyen d’insuffisance de motivation et juge que la requérante, entrée irrégulièrement en 2015, ne justifie pas d’une présence continue ni de liens suffisamment stables pour caractériser une erreur manifeste d’appréciation. Il considère également que le moyen tiré des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l’homme est inopérant contre une obligation de quitter le territoire. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : MATHURIN KANCEL

26 juin 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX03053

Avocat : MATHURIN KANCEL

26 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01894

Avocat : SCP D'AVOCATS G ANCELET & B ELIE

26 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00975

Avocat : SCP D'AVOCATS G ANCELET & B ELIE

20 juin 2025• Juge des référés
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501727

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. E, ressortissant nigérian, contestant un arrêté préfectoral du 27 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le juge unique a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

19 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400151

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a été saisi par M. D d’une opposition à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales pour le recouvrement d’indu d’allocation de logement sociale et de prime exceptionnelle de fin d’année. La caisse s’est désistée de sa contrainte, n’étant pas en mesure de produire la mise en demeure préalable requise. Le tribunal a constaté ce désistement, qui emporte non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a également rejeté les conclusions subsidiaires et celles présentées au titre des frais de justice, faute pour le requérant de justifier de l’existence de frais non couverts par l’aide juridictionnelle totale dont il bénéficie.

Avocat : MATHURIN KANCEL

17 juin 2025• Juge unique
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500041

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 12 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Aube refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante guinéenne, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen attentif de la situation personnelle de la requérante, en omettant notamment d'examiner sa demande de titre de séjour pour raison médicale déposée en octobre 2023. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

17 juin 2025• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400113

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné la demande de Mme C visant à obtenir l'annulation du refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 17 130,35 euros. La solution retenue par le tribunal est fondée sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui subordonne la remise de dette à la bonne foi et à la précarité du débiteur, sauf en cas de fausse déclaration. Le juge a constaté que l’indu résultait de l’absence délibérée de déclaration de sa situation maritale par Mme C, constituant une fausse déclaration. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition de bonne foi n’était pas remplie et qu’aucune remise gracieuse ne pouvait être accordée.

Avocat : MATHURIN KANCEL

17 juin 2025• Juge unique
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502675

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 11 février 2025 par lequel la préfète de l'Essonne refusait l'admission exceptionnelle au séjour de M. B, ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie familiale établie du requérant avec sa compagne française, qu'il assiste en raison de son handicap. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à M. B une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : LANCEL

16 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403237

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Aube du 22 novembre 2024. Cet arrêté refusait son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le défaut de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour était sans incidence sur sa légalité. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

11 juin 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500186

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aube du 27 juin 2024 prononçant son expulsion du territoire français. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le tribunal a estimé que M. A ne justifiait pas de liens familiaux stables ou d'une insertion sociale suffisante, compte tenu de son casier judiciaire chargé et de son absence de contribution à l'éducation de son enfant. La mesure d'expulsion a donc été jugée proportionnée et conforme aux textes applicables.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

11 juin 2025• 3ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401089

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, agent de la fonction publique hospitalière, qui contestait le refus de sa demande de rupture conventionnelle. Le juge a d'abord écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que le délai d'un mois entre la réception de la demande et l'entretien prévu par le décret n° 2019-1593 du 31 décembre 2019 avait été respecté. Il a ensuite jugé inopérant le moyen d'insuffisance de motivation, car la décision refusant une rupture conventionnelle, qui n'est pas un droit pour le fonctionnaire, n'entre pas dans le champ des actes devant être motivés. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou inopérants.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

10 juin 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403187

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aube. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, considérant que la décision relevait de l'article L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de l'article L. 423-7, car la filiation de l'enfant français était établie par reconnaissance. Il a estimé que Mme B ne justifiait pas d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ni à l'intérêt supérieur de l'enfant, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

5 juin 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403190

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. D, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'incompétence du signataire et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Elle a également estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

3 juin 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500047

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les requêtes de M. E et de Mme B épouse E, qui contestaient des arrêtés du préfet de l’Aube du 4 décembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les débats portent sur l’application des articles L. 612-10 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

20 mai 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500276

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant centrafricain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 8 janvier 2025 l'assignent à résidence pour six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure au regard du droit d'être entendu, et la méconnaissance des articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la mesure était proportionnée et ne portait pas une atteinte excessive à la liberté d'aller et venir, ni ne violait les stipulations des conventions européenne et internationale invoquées. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA relatives à l'assignation à résidence des étrangers faisant l'objet d'une mesure d'expulsion.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

16 mai 2025• 1ère chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400169

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 611-3 2° et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. Enfin, le tribunal a jugé que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MATHURIN KANCEL

15 mai 2025• 2ème Chambre
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2300257

Le Tribunal Administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Inter Invest Outre-Mer, qui contestait des impositions supplémentaires à l’impôt sur les sociétés pour les exercices 2018 et 2019. La société demandait la décharge de 54 112 139 francs CFP, invoquant notamment l’irrégularité de la procédure de taxation d’office et le caractère probant de sa comptabilité. Le tribunal a jugé que l’administration avait pu légalement écarter la comptabilité en raison d’irrégularités graves et que la charge de la preuve incombait à la société, qui n’a pas justifié le passif inscrit au bilan. La décision s’appuie sur le code des impôts de la Nouvelle-Calédonie et le code général des impôts.

Avocat : BANCEL ZEEN LAW

14 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500436

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 29 avril 2025 par lequel le préfet de la Guadeloupe avait obligé Mme A B, ressortissante dominicaine, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'éloignement imminent de la requérante, mère d'un enfant né en France qu'elle allaite. Il a considéré que la décision préfectorale portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de 48 heures et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : MATHURIN KANCEL

2 mai 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500422

Avocat : MATHURIN KANCEL

28 avril 2025