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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ANDREEffacer tout
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207840

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par la commune d'Eguisheim d'une action en responsabilité contractuelle visant à obtenir la condamnation solidaire des sociétés Aireservices, Techno Flor et Espace de vie ingénierie au paiement de 97 554,89 euros TTC. La commune s'est désistée de son instance et de son action, désistement accepté par l'ensemble des sociétés défenderesses. Par ordonnance du 19 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement ainsi que du désistement des conclusions subsidiaires et accessoires des sociétés défenderesses. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

19 mai 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02308

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

16 mai 2025• 6ème chambre - formation à 3
« Précédent20212223242526Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003140

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la demande de M. A, ouvrier d'État, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière à la direction des constructions navales. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État était engagée en raison du manquement à son obligation de sécurité, dès lors que M. A avait été admis au bénéfice de l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité (ASCAA), ce qui établit un lien entre son exposition à l'amiante et un préjudice d'anxiété indemnisable. Cependant, le tribunal a opposé la prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968, estimant que le préjudice d'anxiété était connu et mesurable dès la publication des arrêtés listant l'établissement, et que la créance de M. A, née au plus tard en 2006, était prescrite. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

15 mai 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201335

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière militaire (1994-2012). Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. A était prescrite. Le point de départ du délai de prescription a été fixé à l'année 2016, date à laquelle le requérant avait obtenu une attestation d'exposition lui permettant d'avoir une connaissance suffisante du risque. La demande indemnitaire, formée en 2021, était donc tardive. La solution est fondée sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

15 mai 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201198

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, un ancien maître de la Marine nationale, qui demandait 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 1996 et 2005. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. A était prescrite. En effet, le requérant avait eu connaissance de l'étendue du risque dès le premier trimestre 2015, date de réception d'une attestation d'exposition, et le délai de quatre ans expirait le 31 décembre 2019, bien avant sa demande indemnitaire de 2021. La solution est fondée sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

15 mai 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400394

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme et M. B contestant le permis de construire initial du 4 décembre 2023 et le permis modificatif du 28 novembre 2024 délivrés par le maire de Gaillon à la société 2 APP pour un immeuble de 36 logements et un établissement recevant du public. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des règles du PLUi sur le stationnement, les espaces verts et les eaux pluviales, ainsi que des dispositions de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme et un défaut d'impartialité. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance des places de stationnement pour l'ERP était infondé, le permis modificatif ayant réduit la surface de l'ERP et le nombre de places prévues étant adapté.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

15 mai 2025• 2 ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201290

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, un ancien militaire, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices liés à son exposition à l'amiante entre 1991 et 2004. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que M. B avait acquis une connaissance suffisante du risque à fin 2013, date de l'attestation d'exposition, et que le délai de prescription expiré le 31 décembre 2017, sa demande indemnitaire de 2021 était tardive. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

15 mai 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101153

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, un ancien militaire de la Marine nationale, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 1983 et 1995. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que M. B avait eu une connaissance suffisante du risque à l'origine de son préjudice d'anxiété dès la fin de l'année 2007, date à laquelle il avait reçu une attestation d'exposition. Le délai de prescription de quatre ans étant expiré au 31 décembre 2011, la créance de M. B, dont la demande indemnitaire préalable datait de 2020, était prescrite. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

15 mai 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201359

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B, ancien militaire de la Marine nationale, d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en application de l’article L. 4123-19 du code de la défense, en raison de l’absence de protection suffisante face à un danger connu. Toutefois, la requête a été rejetée comme irrecevable, la créance étant prescrite en vertu de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir en 2010, date à laquelle le préjudice était connu et mesurable.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

15 mai 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203986

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. et Mme C contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2016 à 2018, issues d’une vérification de comptabilité de l’activité de courtier de M. C. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par les requérants, notamment ceux relatifs à l’irrégularité de la procédure (absence de remise de la charte du contribuable, défaut de débat contradictoire, motivation insuffisante des propositions de rectification) et au bien-fondé des impositions (qualification des revenus en BNC, refus de déduction de dons). La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, le tribunal ayant considéré que l’administration avait correctement appliqué les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP ANDRE - ANDRE & ASSOCIES

15 mai 2025• 6ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407434

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 13 mai 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le rejet de sa demande d’indemnisation par la commission des recours militaires et à obtenir la condamnation du ministre des Armées à lui verser 30 000 euros pour préjudice moral et troubles dans ses conditions d’existence. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n’ayant été relevée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

13 mai 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01127

Avocat : DEIDDA;SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

13 mai 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314724

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. D pour contester la délibération du 11 avril 2023 fixant la liste des admis au concours interne de directeurs de services de greffe judiciaires, ainsi que les décisions de rejet de son recours gracieux et de nomination des candidats. Par un acte du 16 avril 2025, M. D s'est désisté de ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, suite à son admission au concours de 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par M. D, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : CABINET ALEXANDRE, LEVY, KAHN (ASSOCIATION)

13 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504685

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France contre l'arrêté du maire d'Aix-en-Provence du 19 février 2025 retirant la décision tacite de non-opposition à leur déclaration préalable pour l'installation d'antennes-relais. Les requérantes invoquaient l'urgence liée à leur mission d'intérêt général et un doute sérieux sur la légalité du retrait, intervenu selon elles au-delà du délai de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme. La commune défendait la légalité de son arrêté en se fondant sur une prorogation du délai d'instruction et sur les risques pour la santé publique, et sollicitait une substitution de motif tirée de la méconnaissance de l'article UI 11 du plan local d'urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

13 mai 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302589

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui contestait le refus implicite de La Poste de modifier la dénomination de son poste et de lui accorder des congés sénior pour pénibilité. Par une ordonnance du 12 mai 2025, la présidente de la 4ème chambre a constaté ce désistement, intervenu après une demande de confirmation de maintien des conclusions. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ANDREANI HUMBERT COLLIN

12 mai 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01456

Avocat : SELARL ANDREANI - HUMBERT - COLLIN

9 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408747

Suspension du permis de conduire pour refus d'examen médical. Le Tribunal Administratif de Strasbourg constate que le préfet du Bas-Rhin a retiré la décision attaquée du 23 juillet 2024 et a prononcé une nouvelle suspension. La requête de M. B est donc devenue sans objet. Le tribunal prononce un non-lieu à statuer.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

9 mai 2025• Juge Unique
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502234

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l’annulation d’un permis de démolir délivré par le maire de Saint-Brieuc. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car les requérants n’ont pas notifié leur recours à la commune et au titulaire de l’autorisation dans le délai de quinze jours, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Malgré une demande de régularisation, ils n’ont pas fourni la preuve de cette notification. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

7 mai 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300978

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure ordonnant la saisie définitive de ses armes et munitions. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, contrairement à ce que soutenait le requérant. Il a également estimé que le préfet n'avait pas méconnu le principe de présomption d'innocence en se fondant sur les faits ayant conduit à l'interpellation de M. A, sans lui imputer d'infraction pénale. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 312-7 et L. 312-9 du code de la sécurité intérieure, le comportement de M. A présentant un danger grave pour lui-même ou autrui.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

7 mai 2025• 3 ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03568

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

6 mai 2025• 6ème chambre