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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 821 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 821

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ARMEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205435

Le Tribunal Administratif de Marseille (2ème chambre) a examiné la requête de Mme A..., enseignante contractuelle, contestant la décision du recteur de l'académie d'Aix-Marseille mettant fin à son contrat au 6 janvier 2022. La requérante soutenait notamment qu'elle disposait d'une autorisation de cumul d'activités et que la procédure de rupture était irrégulière. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, incluant l'annulation de la décision de rupture et du titre de perception émis pour récupérer un trop-perçu de traitement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2014-940 du 20 août 2014, en relevant que l'activité d'enseignement de Mme A... constituait un cumul interdit avec son emploi principal à temps complet au ministère des finances.

Avocat : DARMON

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519386

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet des Hauts-de-Seine. En cours d'instance, le préfet a délivré à M. A... une carte de séjour temporaire valable un an. La juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARMIN

8 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503220

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la violation des articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DARMON DAVID-ANDRE

8 décembre 2025• 4ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400495

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant le refus du maire d'Ajaccio de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident dont elle a été victime le 8 décembre 2022 lors d'opérations électorales. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure au regard du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987, une erreur d'appréciation sur le fondement de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, et une méconnaissance des articles L. 134-5 et L. 134-6 du même code relatifs à la protection fonctionnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la commune d'Ajaccio avait légalement refusé de reconnaître l'imputabilité au service.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300795

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant le refus du maire d'Ajaccio de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident dont elle a été victime le 8 décembre 2022 lors d'opérations électorales. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure au regard du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987, et une erreur d'appréciation au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont donc été validées, et la commune d'Ajaccio a été dispensée de toute injonction ou condamnation financière.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300049

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la délibération n° 2022/262 du 25 novembre 2022 par laquelle le conseil municipal d’Ajaccio avait refusé de signer un bail emphytéotique au profit de la SAS Ferme Marine des Sanguinaires. Le tribunal a jugé que cette délibération retirait une décision créatrice de droits (la délibération du 20 janvier 2020 approuvant le bail) au-delà du délai légal de quatre mois prévu à l’article L. 242-1 du code des relations entre le public et l’administration. Cette solution est fondée sur les articles L. 242-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 451-2 du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2202903

Le Tribunal Administratif de Montpellier, dans le cadre d’un plein contentieux, a statué sur la réparation des préjudices subis par M. B... à la suite d’une intervention chirurgicale au CHU de Montpellier. Par un jugement avant-dire droit du 18 mars 2024, la responsabilité de l’établissement a été engagée pour défaut d’information et fautes techniques, et une expertise complémentaire a été ordonnée pour évaluer les taux de perte de chance. Après dépôt du rapport d’expertise, le tribunal a fixé le taux de perte de chance lié au défaut d’information à 100 % et celui lié à la faute technique à 20 %, conformément aux conclusions des experts. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de la sécurité sociale, notamment pour l’indemnisation et la fixation de l’indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308286

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., qui demandait une injonction au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement sous astreinte. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation, avait refusé deux offres de logement. Si le premier refus a été jugé fondé sur un motif impérieux, le second, motivé par l'insécurité du quartier, n'a pas été considéré comme justifié, l'intéressé n'ayant pas apporté de preuves suffisantes. Le tribunal a estimé que cette seconde offre était adaptée à ses besoins et capacités, et que le refus, non justifié par un motif impérieux, faisait obstacle à l'injonction. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CARMIER

5 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505083

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au Sous-Préfet de Draguignan de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de renouvellement, déposée le 16 avril 2025, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet après quatre mois de silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision de rejet et ne pouvait être prononcée par le juge des référés. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : DARMON DAVID-ANDRE

5 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510458

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé les décisions de transfert vers la Croatie concernant M. D... et sa famille, prises par le préfet du Nord le 22 octobre 2025. Le tribunal a jugé que ces décisions étaient entachées d’une erreur de droit, le préfet ayant fondé le transfert sur le b) du point 1 de l’article 18 du règlement (UE) n° 604/2013, alors que les autorités croates avaient accepté la reprise en charge sur le fondement du d) du même article. Cette erreur a été considérée comme substantielle, affectant la légalité des arrêtés. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation des requérants, sans toutefois faire droit à la demande d’astreinte.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510577

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, contestant la décision du préfet du Pas-de-Calais du 27 octobre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, car elle ne précisait pas les raisons pour lesquelles l'éloignement demeurait une perspective raisonnable après une première période d'assignation infructueuse, en méconnaissance des articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision de prolongation a été annulée.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203336

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B... contestant le refus du maire de Cornillon-Confoux de procéder au raccordement électrique de ses parcelles. Le tribunal a jugé que le maire pouvait légalement s'opposer à un raccordement définitif en vertu de l'article L. 111-12 du code de l'urbanisme pour assurer le respect des règles d'utilisation des sols. Il a constaté que la demande de raccordement portait sur une construction dépourvue d'autorisation d'urbanisme, et que les motifs avancés par le maire, notamment l'absence d'autorisation pour le cabanon, n'étaient pas entachés d'erreur de fait ou de droit. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : CARMIER

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505323

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 1ère Chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant sénégalais, contre un arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé l'arrêté dans son ensemble pour incompétence de son auteur, en application de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, faute pour le préfet d'avoir produit une décision comportant une signature complète et lisible. Cette solution a été retenue sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CARMIER

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513725

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. A..., un ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 30 juin 2025 refusant le renouvellement de sa carte de résident et l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 6 novembre 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit au regard de l'accord franco-tunisien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que la menace à l'ordre public était établie. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence. Les textes appliqués incluent les articles L. 432-12 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de l'accord franco-tunisien.

Avocat : CARMIER

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514434

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. A..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 30 juin 2025 refusant le renouvellement de sa carte de résident et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 6 novembre 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut d'examen, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien. Il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en estimant que la présence de M. A... constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus de séjour et les mesures d'éloignement. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. A....

Avocat : CARMIER

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514438

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 14 novembre 2025 assignant à résidence M. B..., ressortissant algérien, pour 45 jours. La décision est annulée en raison d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, le préfet n'ayant pas tenu compte de sa demande de titre de séjour déposée en mai 2025 ni du délai écoulé depuis l'obligation de quitter le territoire français de 2023. Le tribunal applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de M. B. au titre des frais de justice.

Avocat : CARMIER

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303122

Le Tribunal Administratif de Nîmes a condamné le CHU de Nîmes à réparer l'intégralité des préjudices subis par Mme B... suite à une intervention de lipoaspiration le 18 avril 2016. La faute médicale retenue est l'utilisation de sérum physiologique hypertonique à 30 % au lieu de 0,9 %, due à une erreur de préparation et d'absence de vérification, engageant la responsabilité de l'établissement sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue est la condamnation du CHU à indemniser la requérante pour l'ensemble des préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux listés, incluant frais de santé, perte de gains, souffrances endurées et préjudices esthétiques.

Avocat : SELARL VINCKEL-ARMANDET-LE TARGAT – BARAT BAIER

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500399

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Eure-et-Loir. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 régit déjà la délivrance des titres de séjour pour activité salariée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

4 décembre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00495

Avocat : CARMIER

2 décembre 2025• 6ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01858

Avocat : CARMIER

2 décembre 2025• 2ème chambre