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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 410 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 410

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ARMEffacer tout
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500859

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, était saisi par la société UTEK-TP d'un recours en contestation de la procédure de passation d'un marché public de travaux de voirie attribué par la commune du Gosier. Le juge a constaté que le contrat litigieux avait été signé le 1er août 2025, soit avant l'introduction de la requête et avant qu'il ne puisse statuer, ce qui a privé d'objet les conclusions en annulation de la procédure. Il a également rappelé qu'il ne lui appartient pas, dans le cadre de ce référé précontractuel, de contrôler la validité de la signature du contrat ou le respect du délai de standstill prévu à l'article R. 2182-1 du code de la commande publique. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête.

Avocat : ARMAND

9 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413055

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé expertise par l'OPH Sèvre Loire Habitat sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour constater les déformations et défauts d'étanchéité des réseaux d'eaux pluviales et usées du lotissement "Le Ruisseau II", en déterminer les causes et proposer des travaux de reprise. La demande de mise hors de cause des sociétés MMA IARD, assureurs de la société Graveleau TP, a été rejetée comme prématurée, l'interprétation des clauses contractuelles d'assurance relevant du juge du fond. La solution retenue est l'organisation d'une mesure d'instruction contradictoire, utile pour établir les responsabilités dans le cadre d'un éventuel litige ultérieur.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ARMEN - NANTES

8 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509377

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Essonne de convoquer M. A B, ressortissant péruvien devenu majeur, à un rendez-vous en préfecture pour déposer sa première demande de titre de séjour en tant que "jeune majeur". La condition d'urgence a été reconnue car l'absence de réponse de l'administration depuis novembre 2024 empêche l'intéressé de s'inscrire à l'université, d'obtenir une bourse et de trouver un emploi accessoire. Le tribunal a ordonné au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois et de délivrer un récépissé si le dossier est complet, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARMIN

5 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515846

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé suspension de M. et Mme B... contre la décision du directeur des services départementaux de l’éducation nationale (DSDEN) des Hauts-de-Seine du 24 juin 2025 refusant l’affectation de leur enfant au lycée Lakanal de Sceaux. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure, un défaut de motivation et une violation des articles D. 331-38 et D. 211-11 du code de l’éducation. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et rejette la requête sans examiner la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MARMIN

5 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502104

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 15 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour d’un an. Par un mémoire du 6 août 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. En application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 5 septembre 2025.

Avocat : DARMON

5 septembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503563

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SARL MLC visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 ordonnant la fermeture de son établissement pour trois mois en raison de la vente illicite de tabac. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les éléments financiers produits (solde bancaire de 1 462,74 € et charges mensuelles de 1 653 €) ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de l'incompétence ou de la disproportion de la mesure.

Avocat : CARMIER

5 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313812

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par les sociétés Brunet et ETS Jouvet d’une demande de mise hors de cause dans le cadre d’une expertise ordonnée le 4 octobre 2024 concernant des désordres affectant un ensemble immobilier au Mans. Les requérantes ont soutenu, sur la base de la première réunion d’expertise du 26 novembre 2024, être étrangères aux réclamations portant respectivement sur les lots électricité et plomberie-sanitaires. Le juge a déclaré les demandes recevables, introduites dans le délai de deux mois prévu à l’article R. 532-3 du code de justice administrative, et a fait droit à leur demande, l’expert s’étant déclaré favorable et aucune partie ne s’y opposant. L’ordonnance prononce donc la mise hors de cause des sociétés Brunet et ETS Jouvet.

Avocat : ARMEN - NANTES

4 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506604

Recours de M. A contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler son titre de séjour. Le Tribunal administratif de Marseille constate que le préfet a finalement délivré un certificat de résidence algérien de dix ans au requérant. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il condamne l’État à verser 800 euros à l’avocat de M. A au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : CARMIER

4 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524366

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d’un référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de police a indiqué qu’une carte de résident avait été accordée à l’intéressé le 11 août 2025. M. B s’est alors désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont il a été donné acte par l’ordonnance. Le tribunal a mis à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARMIN

4 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505802

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne une demande d'expulsion et d'interdiction de séjour formulée par la communauté d'agglomération Redon Agglomération à l'encontre de Mme D et M. B, occupants sans droit ni titre d'une aire d'accueil des gens du voyage. Le tribunal constate que les occupants ont libéré les lieux le 28 août 2025, rendant sans objet la demande d'expulsion. Il rejette la demande d'interdiction de séjour sur les aires d'accueil, estimant qu'elle ne relève pas de la compétence du juge des référés saisi sur ce fondement. Enfin, il n'accorde pas les frais de justice demandés par la communauté d'agglomération.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

3 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524739

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 4 mars 2025 par laquelle l'ambassade de France en Union des Comores a refusé de renouveler le passeport de l'enfant mineure des requérants. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié d'un déplacement programmé et urgent. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : HARMEGNIES

2 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506234

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B contre la décision de l’université de Toulouse Jean Jaurès refusant son redoublement en master 1. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas joint la copie de sa requête en annulation au fond, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a appliqué la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction ni audience.

Avocat : DARMON

2 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502748

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. E A B, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Saône fixant le Soudan comme pays de destination pour sa reconduite à la frontière, en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des risques graves encourus au Soudan. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les risques allégués n'étaient pas établis de manière personnelle et que la décision était suffisamment motivée et légale. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CARMAGNANI

2 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509982

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 7 avril 2025 par laquelle l'ambassadeur de France aux Comores a exigé la restitution du passeport de l'enfant E. Les requérants, parents de l'enfant, invoquaient une atteinte grave à la liberté d'aller et venir et au droit à une vie familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour les requérants de démontrer un déplacement imminent de l'enfant ou l'existence de liens effectifs avec son père.

Avocat : HARMEGNIES

2 septembre 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500056

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a rejeté comme irrecevable la requête de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que le requérant avait reçu notification de l'arrêté en décembre 2023, mais n'avait saisi le tribunal que le 21 janvier 2025, soit au-delà du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions de la requête par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : ARMAND

29 août 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407486

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de la société Outremer Télécom dans le cadre d’un recours de plein contentieux visant à obtenir la décharge de rappels de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) et de taxe additionnelle au titre de l’exercice 2013. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte. La requête est ainsi classée sans examen au fond.

Avocat : SHEARMAN & STERLING LLP

29 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502693

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 19 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en estimant que la menace pour l'ordre public était caractérisée et que l'intéressé ne justifiait pas d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté pris sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARMAGNANI

28 août 2025• Reconduites à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501187

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté le déféré du préfet de la Corse-du-Sud qui demandait la suspension de deux permis de construire délivrés par le maire de Sotta à M. B pour quatre logements. Le préfet invoquait une méconnaissance des articles L. 122-5 et R. 111-2 du code de l'urbanisme ainsi que des prescriptions du PADDUC, mais le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés. La demande de suspension a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

27 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503285

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré le récépissé sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le tribunal constate ce non-lieu à statuer et condamne l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MARMIN

27 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403225

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour d’un an. La préfète du Loiret a délivré à l’intéressé un récépissé de demande de titre de séjour, ce qui a abrogé les décisions attaquées. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LARMANJAT

27 août 2025