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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 410 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 410

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 329

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ARMEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501170

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral d'assignation à résidence pris le 17 juin 2025. La requérante soutenait que cet arrêté était privé de base légale car fondé sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 23 novembre 2022, devenue inexécutoire après un an, et que la loi du 26 janvier 2024, portant ce délai à trois ans, n'avait pas d'effet rétroactif. Le tribunal a rejeté ce moyen, jugeant que les nouvelles dispositions de l'article L. 731-1 du CESEDA, issues de la loi de 2024, s'appliquent immédiatement aux situations en cours, permettant d'assigner à résidence un étranger dont l'OQTF date de moins de trois ans, sans méconnaître le principe de non-rétroactivité. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

3 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306132

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet des Alpes-Maritimes ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 3 juillet 2025, la présidente du tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte. Aucune question au fond n’a donc été tranchée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DARMON

3 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307762

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B, ressortissante marocaine, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 11 juillet 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour « salarié » et l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a délivré à Mme B une carte de séjour temporaire valable jusqu’en octobre 2025, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel, pur et simple, et a condamné l’État à verser 800 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour ses frais de justice.

Avocat : MARMIN

3 juillet 2025• 9ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302876

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation collégiale sur renvoi du Conseil d'État, a rejeté la demande de la société Batifranc tendant à la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. La société contestait la délibération fixant le taux de la taxe, qu'elle estimait disproportionnée par rapport au coût du service. Le tribunal a jugé que le taux fixé n'était pas manifestement disproportionné, en se fondant sur les dispositions de l'article 1520 du code général des impôts. La solution retenue confirme la légalité de l'imposition et rejette l'exception d'illégalité soulevée par la requérante.

Avocat : PARME AVOCATS

3 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302652

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant après renvoi du Conseil d'État, a rejeté la demande de l'ASL du centre de commerces et de loisirs de la Toison d'Or tendant à la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. Le tribunal a jugé que la délibération de Dijon Métropole fixant le taux de la taxe n'était pas entachée de disproportion, car le produit attendu ne dépassait pas le coût réel du service, conformément à l'article 1520 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'imposition contestée.

Avocat : PARME AVOCATS

3 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302884

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux après renvoi du Conseil d'État, a rejeté la demande de la société Imocominvest tendant à la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2020. La société contestait la légalité de la délibération fixant le taux de la taxe, mais le tribunal a jugé que cette délibération n'était pas entachée de disproportion. La solution retenue est fondée sur l'article 1520 du code général des impôts, qui encadre l'institution de la TEOM par les communes ou leurs groupements.

Avocat : PARME AVOCATS

3 juillet 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500850

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière et publiée. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée irrégulière, de l'absence de liens familiaux établis en France et de ses attaches conservées aux Comores. La décision s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 2018/1806 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DARMON

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406993

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du pôle éloignement bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que l'intéressé ne pouvait utilement se prévaloir de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa situation étant régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A ne justifiant d'aucune activité professionnelle ni d'aucun lien personnel ou familial en France.

Avocat : DARMON

2 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00439

Avocat : ARMAND

1 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301256

Le Tribunal Administratif de Limoges était saisi par M. A, un ancien chef de service obstétrique, contestant le refus du centre hospitalier de Haute-Corrèze d’annuler des titres de perception émis pour un montant de 8 280 euros, correspondant à l’occupation irrégulière d’un logement situé dans l’enceinte de l’hôpital entre septembre 2020 et février 2023. Le tribunal a reconnu sa compétence, le logement relevant du domaine public hospitalier, et a jugé que la requête était recevable en ce qu’elle contestait les avis de sommes à payer. Sur le fond, il a rejeté la demande, estimant que l’occupation sans titre après l’expiration du contrat initial rendait la redevance due, et que l’absence de clause de révision dans le bail initial n’empêchait pas l’hôpital de fixer une indemnité d’occupation. La décision s’appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques, notamment son article L. 2331-1.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500421

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. G, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure mentionne un moyen d'ordre public soulevé sur l'irrecevabilité des conclusions relatives à l'inscription au fichier ISIS II. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et les conventions internationales précitées.

Avocat : CARMIER

1 juillet 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500423

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale (10ème chambre), a rejeté la requête de M. A C, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 4 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Il a également estimé que la décision de refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires (injonction et frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : CARMIER

1 juillet 2025• 10eme Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501329

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet des Hauts-de-Seine. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien de 1968 n'était pas fondé, le préfet s'étant appuyé sur l'avis du collège de médecins. En conséquence, l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire et de l'interdiction de retour n'étant pas établie, l'ensemble des conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et de frais de justice a été rejeté.

Avocat : MARMIN

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400006

Le Tribunal administratif de Saint-Martin a examiné la requête de l'association SXM Loisirs Services, qui contestait le rejet de sa demande indemnitaire et demandait l'annulation d'un protocole transactionnel de 2018, ainsi que la condamnation de l'État à lui verser 150 000 euros pour la réquisition de ses locaux après l'ouragan Irma. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en annulation de la décision de rejet de la demande préalable, celle-ci ayant pour seul effet de lier le contentieux. S'agissant du protocole transactionnel, le tribunal a rappelé qu'il s'agit d'un contrat, régi par les articles 2044 et 2052 du code civil, qui fait obstacle à toute action en justice ayant le même objet, sous réserve de sa licéité au regard de l'ordre public.

Avocat : ARMAND LIONEL

30 juin 2025• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400836

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour fondée sur l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a rejeté la requête comme irrecevable. Le tribunal a estimé que le requérant n’avait pas produit l’intégralité de l’acte attaqué (son recours gracieux) malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Par suite, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte ont été rejetées, ainsi que la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARMAND

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505117

Le Tribunal administratif de Lille annule l'arrêté du 22 mai 2025 par lequel le préfet du Nord avait assigné M. A, ressortissant algérien, à résidence pour une durée de quarante-cinq jours renouvelable. Cette annulation est prononcée par voie de conséquence de l'annulation, par un jugement du même jour, de l'obligation de quitter le territoire français qui fondait légalement cette mesure. La solution retenue repose sur l'absence de base légale de l'assignation à résidence, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. Le tribunal admet également M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 900 euros à son avocat sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500322

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a joint les deux requêtes, la décision expresse du 23 janvier 2025 s'étant substituée au refus implicite antérieur. Il a rejeté le moyen tiré d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (article 8) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DARMON

26 juin 2025• 1ère chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01362

Avocat : ARMOUDOM

26 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300502

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête indemnitaire de M. A, agent de police municipale, qui demandait réparation pour privation de salaire, discrimination et absence de reconstitution de carrière. Le tribunal a examiné les dispositions de la loi n° 84-834 du 13 septembre 1984 et du décret n° 2009-1744 du 30 décembre 2009 relatives au maintien en activité des fonctionnaires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires et injonctives, le juge administratif ne pouvant adresser d'injonctions à titre principal en dehors des cas prévus par le code de justice administrative.

Avocat : ARMAND

26 juin 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500257

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la présence et l'intégration de M. B en France n'étant pas suffisamment établies. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : DARMON

26 juin 2025• 1ère chambre