LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 410 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 410

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 827

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ARMEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500257

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la présence et l'intégration de M. B en France n'étant pas suffisamment établies. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : DARMON

26 juin 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301563

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société Contextus et de la société Rebus, qui demandaient l'annulation de la décision du préfet du Calvados refusant d'ordonner la fermeture du magasin Netto de Saint-Contest. Les requérantes soutenaient que l'installation de ce magasin méconnaissait les articles L. 752-1 et L. 752-23 du code de commerce, en raison d'une surface de vente nécessitant une autorisation d'exploitation commerciale. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, sans préciser dans cet extrait les motifs détaillés de ce rejet. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et, par conséquent, des demandes d'injonction et de frais de justice.

« Précédent32333435363738Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PARME AVOCATS

26 juin 2025• 3ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01643

Avocat : SELARL PARME AVOCATS

25 juin 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413909

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris du 17 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu de M. B n'avait pas été méconnu, car il avait pu présenter ses observations lors de son audition par les services de police avant l'édiction de la mesure. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de fait et celui fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans les développer dans les motifs. La décision s'appuie notamment sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARMIN

25 juin 2025• 10ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00487

Avocat : PARME AVOCATS

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407218

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme B, épouse C, ressortissante arménienne, contestant le rejet implicite puis explicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et constaté que la décision explicite du 20 janvier 2025 s'était substituée à la décision implicite, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, et a donc rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DARMON

24 juin 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500641

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné les requêtes de Mme B, épouse C, ressortissante arménienne, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui accorder une admission exceptionnelle au séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et a constaté que la décision explicite du 20 janvier 2025 s'était substituée à la décision implicite, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, et a donc rejeté ses demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : DARMON

24 juin 2025• 5ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500856

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi en référé-suspension par le préfet de Corse sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, rejette la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Ajaccio du 19 février 2025. Le préfet soutenait que la transformation d'un sous-sol en deux appartements (98 m²) méconnaissait les articles N 2 du PLU (limite d'extension), R. 421-14 (permis de construire requis) et R. 431-2 du code de l'urbanisme (recours obligatoire à un architecte). Le tribunal estime qu'aucun de ces moyens n'est, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte attaqué.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

24 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206596

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, fonctionnaire de police retraité, qui demandait l'annulation du refus du ministre de l'économie de réviser sa pension. Le tribunal a jugé que la demande de révision, fondée sur un jugement du 21 juin 2021 ayant reconnu une faute de l'État dans la reconstitution de carrière de l'intéressé, était prescrite. En application de l'article L. 55 du code des pensions civiles et militaires, le délai d'un an pour solliciter une révision pour erreur de droit était expiré, et le jugement invoqué, postérieur à la date d'admission à la retraite, ne pouvait modifier rétroactivement la situation administrative de M. B.

Avocat : CARMIER

24 juin 2025• 4e Ch Magistrat statuant seul
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509600

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire française à Oran du 16 avril 2025 refusant un visa de long séjour à M. B E en tant que parent d’enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la séparation familiale, bien que difficile, ne présentait pas un caractère suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension, et qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision. Il a notamment considéré que le refus était fondé sur une menace pour l’ordre public, compte tenu des antécédents judiciaires et du maintien irrégulier de M. E sur le territoire français, et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CARMIER

19 juin 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00701

Avocat : SELARL PARME AVOCATS;CANDON

18 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02281

Avocat : CARMIER

17 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500408

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2024 lui refusant la protection internationale et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée recevable en raison d'une erreur dans la notification des délais de recours. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a estimé que M. D ne justifiait plus du droit de se maintenir sur le territoire français faute d'avoir formalisé un recours devant la Cour nationale du droit d'asile, en application des articles L. 542-1 et L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DARMON

17 juin 2025• 6ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504257

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 14 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales et professionnelles solides en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DARMON

17 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403049

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SAS AEC 2034 de deux requêtes contestant des titres exécutoires émis par la communauté d'agglomération de la région nazairienne et de l'estuaire (CARENE) pour des montants de 88 193,32 euros et 19 661,85 euros. La société requérante s'est désistée purement et simplement de ses deux instances. Le tribunal a joint les requêtes et, par ordonnance, a donné acte du désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la CARENE tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : PARME AVOCATS

16 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300673

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant comorien, contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci s'étant substituée à la décision ministérielle. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre de l'intérieur n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le fait que M. A avait déclaré fiscalement ses quatre enfants mineurs à charge, alors qu'ils résidaient avec leurs mères respectives. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation de l'opportunité d'accorder la naturalisation.

Avocat : DARMON

16 juin 2025• 5ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01590

Avocat : DARMON;SEBAN ET ASSOCIES;CANDON

16 juin 2025• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303604

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la société MPO Fenêtres, qui contestait le décompte général de son marché de travaux avec la commune de Saint-Aubin-sur-Gaillon et demandait le paiement d’un solde. Le tribunal a jugé que le décompte général notifié par la commune le 11 octobre 2022 était devenu définitif, faute pour la société de l’avoir contesté dans le délai de trente jours prévu par l’article 50.1.1 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) Travaux. La solution retenue est l’irrecevabilité de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont les stipulations du CCAG Travaux et l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ce dernier ayant conduit à rejeter les demandes de frais de justice.

Avocat : PARME AVOCATS

16 juin 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303440

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la société MPO Fenêtres d’un litige l’opposant à la commune de Saint-Aubin-sur-Gaillon concernant le solde d’un marché public de travaux. La société contestait le décompte général établi par la commune le 11 octobre 2022 et demandait le paiement d’un solde de 7 089,87 euros TTC. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que le décompte général notifié le 11 octobre 2022 était devenu définitif, faute de contestation dans le délai de trente jours prévu par l’article 50.1.1 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) Travaux. En conséquence, la demande de la société MPO Fenêtres a été rejetée, et les conclusions de la commune tendant à la condamnation de la société au paiement d’une somme ont également été rejetées.

Avocat : PARME AVOCATS

16 juin 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303780

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé le titre exécutoire émis le 31 juillet 2023 par la commune de Saint-Aubin-sur-Gaillon à l'encontre de la société Tonon-Simonetti pour un montant de 70 213,15 euros. Le tribunal a jugé que la créance n'était pas exigible en l'absence de décompte général définitif, conformément aux articles 13.4.3 et 13.4.5 du cahier des clauses administratives générales applicables aux marchés publics de travaux. La commune n'ayant pas notifié un projet de décompte général avant d'émettre le titre, la procédure de recouvrement était irrégulière. La demande de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : PARME AVOCATS

16 juin 2025• 4 ème Chambre