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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 410 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 410

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ARMEffacer tout
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403049

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SAS AEC 2034 de deux requêtes contestant des titres exécutoires émis par la communauté d'agglomération de la région nazairienne et de l'estuaire (CARENE) pour des montants de 88 193,32 euros et 19 661,85 euros. La société requérante s'est désistée purement et simplement de ses deux instances. Le tribunal a joint les requêtes et, par ordonnance, a donné acte du désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la CARENE tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : PARME AVOCATS

16 juin 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401638

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A qui contestait le refus du département de la Corrèze de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le juge a estimé que les pièces médicales fournies ne démontraient pas que le handicap de l'intéressé réduisait son périmètre de marche à moins de 200 mètres ou l'obligeait à recourir systématiquement à une aide technique ou humaine, conditions prévues par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

13 juin 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304068

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la demande de Mme D, attachée territoriale, qui contestait le refus implicite du maire de Lunel de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral. Le tribunal a jugé que la requérante n'apportait pas d'éléments de fait suffisants pour faire présumer l'existence d'un harcèlement moral, et que l'administration justifiait ses décisions par des considérations étrangères à tout harcèlement. Par conséquent, la décision de refus de protection fonctionnelle a été jugée légale, et les conclusions indemnitaires de Mme D ont été rejetées. La décision s'appuie sur les articles L. 133-2, L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

13 juin 2025• 3ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304082

Refus de regroupement familial. Tribunal Administratif de Toulon. Donne acte du désistement pur et simple du requérant. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DARMON DAVID-ANDRE

13 juin 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02648

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES;ARMOUDOM

12 juin 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201433

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCI Cyrnos 1864, qui contestait un avis de sommes à payer de 32 491,80 euros émis par la commune de Bastia pour la location d’un platelage de protection. La société propriétaire d’un immeuble frappé de péril imminent soutenait que cette dépense n’était pas prévue par les arrêtés municipaux. Le tribunal a jugé que la location de cet équipement était justifiée car elle découlait des prescriptions de l’expert désigné dans le cadre de la procédure de péril imminent, et que les arrêtés du maire, pris sur le fondement des articles L. 511-3 et suivants du code de la construction et de l’habitation, incluaient cette mesure. La demande de décharge a donc été rejetée, et la SCI a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

12 juin 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401956

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par l’association du Clos Dormoy et des particuliers contre un arrêté du maire de Chaumont délivrant un permis de construire à l’office public de l’habitat Chaumont Habitat pour six bâtiments de trente-six logements. Après avoir écarté les fins de non-recevoir et la plupart des moyens, le tribunal a estimé que deux vices étaient fondés, concernant la méconnaissance des articles UB 8.2 du plan local d’urbanisme et III.6.b du règlement de l’aire de mise en valeur de l’architecture et du patrimoine, relatifs au retrait des bâtiments par rapport à la voie. Considérant ces vices comme régularisables, le tribunal a sursis à statuer en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, accordant un délai de quatre mois pour leur régularisation.

Avocat : CABINET PARME AVOCATS

12 juin 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302517

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de l'association du Clos Dormoy, qui demandait l'annulation de la délibération du 22 mai 2018 de la commune de Chaumont portant désaffectation et déclassement de parcelles du domaine public. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois étant expiré à la date d'introduction de la requête. La solution est fondée sur les articles L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PARME AVOCATS

12 juin 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405695

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé la décision implicite de rejet de la commune de Martigues refusant de communiquer son dossier médical à M. D, agent stagiaire. Le tribunal a jugé que l'existence de ce dossier était établie par les éléments fournis par le requérant, contredisant l'affirmation de la commune. Il a enjoint à la commune de communiquer l'intégralité du dossier médical dans un délai d'un mois, sans astreinte. La décision s'appuie sur le code des relations entre le public et l'administration et le code de justice administrative.

Avocat : CARMIER

12 juin 2025• 10e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308371

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A Salvy, conseiller principal d'éducation, contestant sa mutation d'office décidée le 12 juillet 2023 par le recteur de l'académie d'Aix-Marseille. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'administration, jugeant que la mesure n'était pas une simple mesure d'ordre intérieur car elle entraînait une perte de rémunération et une modification des conditions de travail. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de mutation, estimant que les faits reprochés à l'agent, notamment des dysfonctionnements dans le service de la vie scolaire, n'étaient pas établis par les pièces du dossier et ne justifiaient pas une telle mesure. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : DARMON

11 juin 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308454

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B, assistant d'éducation, contestant son licenciement prononcé par le proviseur du lycée Victor Hugo. Le tribunal a annulé cette sanction disciplinaire, estimant que le principe d'impartialité avait été méconnu, le proviseur ayant lui-même été la cible des faits reprochés (banderoles et propos injurieux) et se trouvant ainsi en situation de "juge et partie". La décision s'appuie sur le principe général d'impartialité applicable à tous les organes administratifs.

Avocat : DARMON

11 juin 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308391

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 12 juillet 2023 par laquelle le recteur de l'académie d'Aix-Marseille avait muté d'office une professeure documentaliste du lycée Victor Hugo au lycée Perrier. Le tribunal a jugé que cette mutation, motivée par des difficultés relationnelles et faisant suite à une suspension conservatoire, constituait une sanction déguisée et non une simple mesure d'ordre intérieur, la rendant susceptible de recours. La solution retenue est l'annulation de la décision, le tribunal ayant écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'administration. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : DARMON

11 juin 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208039

Le tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de la commission nationale d’agrément et de contrôle (CNAC) du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d’agent privé de sécurité. Il écarte l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le CNAPS, la délivrance ultérieure d’une carte en 2025 ne valant pas retrait de la décision attaquée. Sur le fond, le juge relève d’office que la CNAC était en situation de compétence liée pour refuser la carte, faute pour le requérant de justifier, à la date de la décision, d’un titre de séjour depuis au moins cinq ans, conformément à l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Les conclusions à fin d’annulation sont donc rejetées.

Avocat : CARMIER

11 juin 2025• 8ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405954

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable pour l’installation d’un pylône de téléphonie mobile de 30 mètres. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’être désistés. Par ordonnance du 11 juin 2025, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

11 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406543

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme A, au motif que cette décision est insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de statuer sur cette demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé autorisant le travail dans l’attente, sans astreinte. L’État est condamné à verser 1 000 euros au conseil de Mme A au titre des frais d’instance.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412855

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de la 2ème Chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B, ressortissante suédoise, contre un arrêté préfectoral du 27 mai 2024 refusant son titre de séjour en tant qu'actif européen et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante soutenait notamment une méconnaissance des articles L. 233-1 et R. 233-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs au droit au séjour des citoyens de l'Union européenne. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401323

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D, agent territorial, qui contestait son exclusion temporaire de deux ans pour négligences professionnelles et mauvaise volonté. La juridiction a estimé que les faits, notamment le nettoyage insuffisant des locaux et le non-respect des règles d'hygiène, étaient établis par des témoignages et rapports, et constituaient des fautes de nature à justifier une sanction. Le tribunal a jugé que la sanction n'était pas disproportionnée et a écarté le moyen tiré d'un détournement de pouvoir. La décision s'appuie sur les articles L. 121-1, L. 121-9 et L. 121-10 du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

10 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302305

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d’entrée en formation d’agent de sécurité privée. Le juge a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d’une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que le CNAPS n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en se fondant sur l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, dès lors que M. A ne justifiait pas de la possession d’un titre de séjour depuis au moins cinq années consécutives. La décision attaquée a donc été validée, et les conclusions accessoires (injonction, frais) ont été rejetées.

Avocat : DARMON

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503842

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Alternet. Celle-ci contestait son éviction du lot n°1 d'un marché public de maîtrise d'œuvre passé par la région Grand Est, attribué à la société TPF Ingénierie. Le juge a estimé que la région avait respecté ses obligations d'information envers le candidat évincé, conformément aux articles R. 2181-1, R. 2181-3 et R. 2181-4 du code de la commande publique. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SELARLPARME

10 juin 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01967

Avocat : SEBAN ARMORIQUE

10 juin 2025• 5ème chambre