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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 410 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 410

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ARMEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401323

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D, agent territorial, qui contestait son exclusion temporaire de deux ans pour négligences professionnelles et mauvaise volonté. La juridiction a estimé que les faits, notamment le nettoyage insuffisant des locaux et le non-respect des règles d'hygiène, étaient établis par des témoignages et rapports, et constituaient des fautes de nature à justifier une sanction. Le tribunal a jugé que la sanction n'était pas disproportionnée et a écarté le moyen tiré d'un détournement de pouvoir. La décision s'appuie sur les articles L. 121-1, L. 121-9 et L. 121-10 du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

10 juin 2025• 1ère chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00309

Avocat : CARMIER

10 juin 2025• Juge des référés
« Précédent34353637383940Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500539

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire d’Ajaccio pour un immeuble de cinq logements. Le préfet s’est désisté purement et simplement de son déféré. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

10 juin 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02758

Avocat : SEBAN ARMORIQUE

6 juin 2025• 3ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402308

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de mise en sécurité pris par le maire du Grand-Fougeray. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 6 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement ainsi que de celui des conclusions de la commune au titre des frais de l’instance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

6 juin 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301208

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de Mme C, qui sollicitait l'indemnisation d'une aggravation de son préjudice consécutif à une chute sur le domaine public de Brive-la-Gaillarde en 2017. La requérante avait déjà été indemnisée par un protocole transactionnel du 21 février 2019 avec l'assureur Ethias. Le tribunal a jugé que les termes généraux et absolus de cette transaction, qui prévoyait une quittance pour solde de tout compte, faisaient obstacle à toute nouvelle action en indemnisation fondée sur le même accident, y compris pour une aggravation. La solution retenue est fondée sur l'autorité de la chose jugée attachée à la transaction, en application des principes du code civil.

Avocat : CABINET DECHARME

5 juin 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01304

Avocat : SELARL PARME AVOCATS

5 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203115

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL Arbre et Ciel contestant l'arrêté préfectoral du 27 avril 2022 approuvant la révision du plan de prévention des risques naturels d'incendies de forêts (PPRIF) de Théoule-sur-Mer. La société invoquait notamment l'irrégularité de la procédure de prorogation du délai d'approbation, l'absence d'évaluation environnementale, et une erreur manifeste d'appréciation dans le classement de ses parcelles en zone rouge. Le tribunal a jugé que la prorogation était suffisamment motivée par les circonstances sanitaires et électorales, que la dispense d'évaluation environnementale était justifiée, et que le classement contesté n'était entaché d'aucune illégalité. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions subsidiaires et la demande de frais.

Avocat : CABINET PARME AVOCATS

4 juin 2025• 3ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05242

Avocat : SELARL PARME AVOCATS

4 juin 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505652

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension d’un refus de délivrance de passeport et de carte nationale d’identité pour un enfant mineur, opposé par le préfet du Var. La requérante invoquait l’urgence médicale et familiale pour se rendre en Algérie au chevet de son père hospitalisé. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, la mère pouvant voyager seule sans son enfant de 7 mois. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARMIER

4 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505858

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 3 décembre 2024 rejetant la demande de regroupement familial de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu de la durée de séparation du couple et de l'état de santé du requérant. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, en relevant que les ressources de M. C, appréciées sur la période de référence, atteignaient le seuil requis par les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARMIER

4 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412878

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 21 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CARMIER

3 juin 2025• 9ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303597

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme G, adjointe administrative, contestant le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité sud de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie (décision du 25 avril 2023) et les arrêtés la plaçant en congé de longue maladie (12 mai 2023). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur de droit quant aux textes applicables (ordonnance du 19 janvier 2017 et décret du 21 février 2019), n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions administratives contestées, en application des dispositions de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et des textes réglementaires relatifs aux congés de maladie des fonctionnaires.

Avocat : ARMAND

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412426

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 26 août 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien malade du VIH, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des stipulations de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur en estimant que M. B pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Algérie, dès lors que le médicament bictégravir n'y est pas commercialisé.

Avocat : CARMIER

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412428

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le préfet des Bouches-du-Rhône étant jugé fondé dans ses décisions. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-6, L. 612-10, L. 613-1) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CARMIER

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2211638

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête du syndicat des commerçants non sédentaires des marchés de Saint-Denis, qui demandait l'annulation de trois délibérations du conseil municipal de Saint-Denis du 19 mai 2022. Ces délibérations portaient sur le transfert du marché du centre-ville, l'abrogation d'une délibération de 1977 et la création d'une commission des marchés. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que les formalités de signature des délibérations n'étaient pas prescrites à peine de nullité et que la consultation des organisations professionnelles prévue à l'article L. 2224-18 du code général des collectivités territoriales avait été régulièrement effectuée.

Avocat : PARME AVOCATS

3 juin 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01514

Avocat : VINCKEL-ARMANDET-LE TARGAT-BARAT BAIER

3 juin 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204086

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B, agent du ministère de l'intérieur, d'une demande d'indemnisation pour le préjudice financier et moral résultant de son placement irrégulier en congé de maladie ordinaire d'office, illégalité déjà reconnue par un jugement du tribunal administratif de Grenoble. La requérante sollicitait également le report ou l'indemnisation de jours de RTT perdus. Le tribunal a examiné la responsabilité de l'État pour faute, en application des principes généraux de la responsabilité administrative et des textes relatifs à la fonction publique (lois n° 83-634 et n° 84-16, décret n° 86-442). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instance a examiné la recevabilité des conclusions, notamment la tardiveté potentielle de la demande de préjudice moral.

Avocat : ARMAND

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300957

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme D, adjointe administrative, contestant deux arrêtés préfectoraux la plaçant d'office en congé de maladie ordinaire du 21 janvier au 20 juillet 2019. La requérante invoquait notamment l'incompétence des signataires et l'irrégularité de la procédure. Le tribunal a relevé d'office que l'arrêté du 3 novembre 2022 du préfet de la zone de défense et de sécurité sud-est était entaché d'incompétence territoriale, la gestion de l'agent relevant d'une autre autorité. La solution retenue est l'annulation de cet arrêté et de la décision implicite de rejet du recours gracieux, sur le fondement des règles de déconcentration fixées par le décret n° 95-1197 du 6 novembre 1995 et l'arrêté du 30 décembre 2005.

Avocat : ARMAND

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400317

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la caisse Groupama Loire Bretagne d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par la commune de Rosporden pour un montant de 20 543,30 euros, correspondant à des frais de sinistre. En cours d’instance, la commune a retiré le titre litigieux, ce qui a conduit la caisse à se désister purement et simplement de son action. Par une ordonnance du 3 juin 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : CABINET LES JURISTES D'ARMORIQUE

3 juin 2025