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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 410 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 410

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 827

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ARMEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504210

Le Tribunal administratif de Lille, saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Oise l’obligeant à quitter le territoire français, a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-4 et R. 312-8 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé que, la rétention administrative de M. A ayant pris fin et celui-ci disposant d’un domicile stable en Seine-Saint-Denis, il relevait de la compétence territoriale du tribunal de Montreuil dans un souci de bonne administration de la justice. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

2 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201413

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B C épouse A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, en droit et en fait, conformément aux articles 27 du code civil et 49 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de ressources suffisantes et stables pour considérer que l'insertion professionnelle de la requérante n'était pas pleinement réalisée, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du même décret.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DARMON

2 juin 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211309

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 7 mars 2022 confirmant l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le ministre n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur de fait, ni erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des condamnations pénales pour conduite sans permis et sans assurance. Il a rappelé le large pouvoir d'appréciation du ministre en matière de naturalisation, conformément à l'article 21-15 du code civil et à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CARMIER

2 juin 2025• 4ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02764

Avocat : CARMIER

27 mai 2025• Juge des référés
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400096

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guadeloupe concerne un litige relatif à la liquidation de la pension de M. A B, contestant le rejet de son recours administratif par le ministre chargé du budget. Le tribunal se déclare territorialement incompétent, estimant que le lieu d’assignation du paiement de la pension est le centre de gestion des retraites de Nantes. En application des articles R. 312-13 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Nantes, seul compétent pour connaître de l’affaire.

Avocat : ARMAND

26 mai 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500496

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, saisi en référé suspension par le préfet de la Guadeloupe sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de ce dernier. La requête préfectorale visait à suspendre l'exécution d'une délibération du conseil municipal du Gosier du 6 mai 2025 portant délégation de compétences au maire. L'ordonnance donne acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : PARME AVOCATS

26 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503134

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. et Mme B, voisins immédiats, afin de suspendre un permis de construire délivré par le maire de Plaintel pour une maison individuelle. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les requérants invoquent notamment l'urgence présumée par l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, fondé sur des moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance du dossier de demande (articles R. 431-8 et R. 431-10 du code de l'urbanisme), et de la méconnaissance des articles UC 4.1.4, UC 5.1, UC 5.2 et UC 8.2 du règlement du PLU, ainsi que des articles R. 111-2 et R. 111-26 du code de l'urbanisme relatifs à la salubrité publique. En défense, la commune et le pétitionnaire contestent la recevabilité de la requête pour défaut d'intérêt à ag

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

26 mai 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206448

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 23 juin 2022 par laquelle le président de la Métropole Européenne de Lille (MEL) avait refusé à M. C une permission de voirie pour créer un accès à ses parcelles depuis le boulevard Clémenceau. Le tribunal a jugé que le motif de sécurité routière invoqué par la MEL n'était pas fondé, car la configuration des lieux (voie à 50 km/h, feux tricolores, terre-plein central et large zone de transition) ne présentait pas de dangerosité particulière. Cette solution s'appuie sur le principe selon lequel le droit d'accès des riverains à la voie publique ne peut être refusé que pour des motifs impérieux de sécurité ou de conservation du domaine public.

Avocat : SELARL PARME AVOCATS

23 mai 2025• 5ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Nancy — N° CAA54-22NC02259

Avocat : SELARL PARME

22 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301212

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A B d’une demande de condamnation de la région Normandie à lui verser 86 932 euros en réparation de préjudices liés à un accident de service et une maladie professionnelle. Par un mémoire du 23 avril 2025, la requérante s’est désistée d’instance et d’action, indiquant qu’un protocole d’accord avait été signé à l’issue d’une médiation. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 22 mai 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PARME AVOCATS

22 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414697

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante camerounaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour « conjoint de français » assorti d’une obligation de quitter le territoire. La décision du préfet de Seine-et-Marne du 17 octobre 2024 a été jugée suffisamment motivée, le préfet ayant relevé la rupture de la vie commune sans que celle-ci soit imputable à des violences conjugales. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-5, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été maintenues.

Avocat : SELARM SMETH

21 mai 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209225

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le département de la Vendée en plein contentieux pour obtenir la condamnation in solidum de plusieurs sociétés (maîtrise d'œuvre, entrepreneurs, contrôleur technique) au titre de la garantie décennale et de la responsabilité contractuelle, en raison de multiples désordres affectant un bâtiment d'accueil mixte (fissurations, infiltrations, défauts de portes). Le département demandait réparation de divers préjudices estimés à un total de 104 766,59 euros, répartis entre les constructeurs selon leur imputabilité. Les sociétés défenderesses, notamment Ad Hoc Architecture et BTP Consultants, ont contesté leur responsabilité, sollicité des garanties entre co-obligés et demandé le rejet des conclusions ou une réduction de leur part. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement a statué sur les responsabilités et les condamnations, en application des principes de la responsabilité décennale (articles 1792 et suivants du code civil) et des règles de la construction publique.

Avocat : ARMEN - NANTES

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504463

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant ivoirien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Côte d'Ivoire comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que la situation médicale de l'intéressé ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour de plein droit et que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

21 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2100534

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de conseillères régionales contestant la délibération du 14 décembre 2020 par laquelle la région Auvergne-Rhône-Alpes a adopté son budget primitif 2021, incluant 23,3 millions d'euros pour des projets routiers sur la RN88. Les requérantes invoquaient notamment un conflit d'intérêts, une violation des droits d'amendement, l'incompétence de la commission permanente et l'insincérité du budget. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, estimant que la région était en situation de compétence liée pour inscrire ces crédits en raison d'engagements antérieurs devenus définitifs. La décision s'appuie sur le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : PARME AVOCATS

20 mai 2025• Chambre 3
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301343

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B contre l'arrêté du maire de Solaro du 4 septembre 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour la création d'un lot à bâtir. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de l'arrêté fondé sur l'article L. 115-3 du code de l'urbanisme, au motif que le maire ne s'était pas prévalu de ces dispositions. Il a également jugé que le projet méconnaissait l'article L. 121-8 du même code, faute de s'inscrire en continuité avec une agglomération ou un village existant, et a considéré que le plan local d'urbanisme ne pouvait déroger à cette règle d'urbanisme général.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

20 mai 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104403

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par des voisins pour contester des décisions d'urbanisme concernant des divisions parcellaires et des permis de construire sur la commune de Mouxy. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions contre les permis de construire, qui avaient été retirés par la commune. Le tribunal a rejeté le surplus de la requête, visant les arrêtés de non-opposition à déclaration préalable, en considérant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

20 mai 2025• 4ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300478

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la décision du maire d'Ajaccio du 3 janvier 2023, qui déclarait non réalisable le projet de division d'une parcelle par la SCCV Confimmo, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance de l'article R. 410-14 du code de l'urbanisme, et que le maire avait commis une erreur de droit en ne s'appropriant pas les motifs de l'avis défavorable de la collectivité de Corse. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de réexaminer la demande de certificat d'urbanisme sous deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

20 mai 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411956

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, puis a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARMIER

20 mai 2025• 10eme Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400277

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé la décision implicite du maire de Morne-à-l'Eau refusant de communiquer à Mme C les documents relatifs au recrutement de Mme B. Le tribunal a enjoint à la commune de communiquer la délibération créant l'emploi, après occultation des mentions couvertes par le secret de la vie privée, en application des articles L. 300-1, L. 300-2, L. 311-6 et L. 311-7 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue fait droit à la demande de la requérante, conformément à l'avis favorable de la CADA.

Avocat : ARMAND

20 mai 2025• Juge unique
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306048

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a rejeté l'argument du préfet selon lequel la décision serait inexistante, rappelant que le silence gardé pendant quatre mois fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, le tribunal a appliqué les articles L. 423-7 et L. 423-8 du même code, qui exigent que le demandeur justifie de sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, ainsi que de celle de l'autre parent français lorsque la filiation est établie par reconnaissance. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a statué sur la légalité de la décision implicite de rejet.

Avocat : CARMIER

16 mai 2025• 3ème Chambre