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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 410 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 410

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 827

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ARMEffacer tout
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500240

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire une stabulation délivré au GAEC Duroy par le maire de Perpezac-le-Blanc. En application de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, l'auteur d'un recours contre une décision d'urbanisme doit notifier son recours à l'auteur de la décision et au bénéficiaire dans un délai de quinze jours francs. Mme B n'ayant pas justifié de cette notification malgré une demande de régularisation, sa requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

15 mai 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400103

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, contestant les arrêtés du 14 janvier 2024 du préfet de Guadeloupe portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que l’arrêté visait les textes applicables (notamment le CESEDA et la CEDH) et exposait les circonstances de fait propres à la situation du requérant. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ARMAND

15 mai 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503847

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. F, ressortissant libyen, contestant la décision de la préfète de l'Aisne du 19 avril 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative après le dépôt de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 754-1 à L. 754-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a estimé que la demande d'asile présentait un caractère dilatoire. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

14 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503972

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant les décisions de la préfète de l'Aisne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Tunisie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens communs (incompétence, motivation, notification, vie privée et familiale) est engagée sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

14 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503136

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B d'une demande de paiement de sa pension de retraite complémentaire par l'Ircantec. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que le litige relève du contentieux de la sécurité sociale. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ce contentieux est de la compétence exclusive du juge judiciaire. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.

Avocat : CARMONA

14 mai 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500990

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 23 juillet 2024, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n’a pas restitué à M. A sa carte de résident, malgré l’injonction prononcée. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de 21 jours. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter l’autorité de la chose jugée.

Avocat : DARMON

13 mai 2025• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502739

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, et le vice de procédure. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 730-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : HARMES RAYSSA

12 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201319

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du 28 mars 2022 portant mutation d'office de M. Kerloc'h, agent de la région Normandie, en raison de l'incompétence de la signataire, Mme A, qui ne disposait pas d'une délégation pour ce type d'acte. En revanche, le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence concernant l'arrêté du 29 mars 2022 mettant fin à la bonification indiciaire, la signataire ayant compétence en matière de régime indemnitaire. La requête a été jugée recevable, le délai de recours étant prorogé en raison du jour férié du lundi de Pentecôte. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et le décret n°93-863 du 18 juin 1993.

Avocat : PARME AVOCATS

12 mai 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500598

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Corsica Invest d’une demande de suspension de l’exécution de deux arrêtés du maire d’Ajaccio du 28 mars 2025 fixant l’alignement individuel de sa parcelle. La société invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison de l’incompétence du signataire, de la méconnaissance des règles de délai et du caractère non déclaratif des arrêtés qui porteraient une atteinte excessive à son droit de propriété. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les arrêtés d’alignement ayant un caractère purement déclaratif et la société ne justifiant pas d’un préjudice grave et immédiat. Les textes appliqués sont l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la voirie routière.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

9 mai 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503369

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B, ressortissant algérien, contre les décisions du préfet du Nord du 1er avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant l'Algérie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207085

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 28 avril 2022 par laquelle le ministre de l'intérieur a ajourné à deux ans la demande de naturalisation de Mme D. Le tribunal a jugé que le motif retenu, à savoir une procédure pour violence classée sans suite en raison de l'état mental de la victime et datant de près de huit ans, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il enjoint au ministre de réexaminer la demande de naturalisation dans un délai de quatre mois. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CARMIER

7 mai 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503371

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B, ressortissant algérien, contre les décisions du préfet du Nord du 1er avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant l'Algérie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction présentées par M. B. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501865

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turque, qui contestait la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert vers la Croatie, responsable de l’examen de sa demande d’asile. La requérante invoquait notamment des défaillances systémiques en Croatie, mais le tribunal a estimé qu’elle n’apportait pas de preuves suffisantes de sérieuses raisons de croire à un risque de traitement inhumain ou dégradant. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, fondée sur l’application du règlement UE n° 604/2013 (Dublin III) et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502117

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B C, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment son droit à la nationalité française pour être né en France, mais le tribunal a rappelé que la contestation de nationalité relève de la compétence exclusive du juge judiciaire et ne constitue pas une question préjudicielle en l'absence de difficulté sérieuse. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 612-10) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (article 8).

Avocat : LARMANJAT

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502980

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502964

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant chinois, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 21 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des règlements (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et le règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302601

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SARL Ouest Intérieur 72 d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat de Bretagne de l’immatriculer au répertoire des métiers. La chambre a soutenu qu’il n’y avait plus lieu de statuer, la société ayant finalement produit les pièces manquantes en décembre 2024. Le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de sa requête, mais celle-ci n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, la société est réputée s’être désistée, et il est donné acte de ce désistement. La SARL Ouest Intérieur 72 est condamnée à verser 1 000 euros à la chambre au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

6 mai 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302731

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SARL Ouest Intérieur 35 - 44 d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat de Bretagne de l’immatriculer au répertoire des métiers. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de sa requête, mais celle-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 6 mai 2025, le tribunal a constaté le désistement d’instance de la société requérante. En outre, la SARL Ouest Intérieur 35 - 44 a été condamnée à verser 1 000 euros à la Chambre des Métiers et de l’Artisanat de Bretagne au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

6 mai 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300156

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Ajaccio pour une maison dans le lotissement « Pech ». Les requérants, propriétaires de parcelles voisines, invoquaient notamment la méconnaissance des articles UD2 et UD10 du plan local d’urbanisme. Le tribunal a retenu ces deux moyens comme fondés, mais a estimé que les vices étaient régularisables et a sursis à statuer en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, afin de permettre une mesure de régularisation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

6 mai 2025• 2ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01933

Avocat : CABINET D'AVOCATS ASSOCIÉS KARM - ZAIGER

6 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3